Pierre Mignard

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Pierre Mignard
Pierre Mignard, Portrait de l'artiste (1612-1695), 1690,
Paris, musée du Louvre.
Fonction
Premier peintre du Roi
-
Biographie
Naissance
Décès
(à 82 ans)
Paris (France)
Sépulture
Surnom
Le Romain
Nationalité
Activités
Fratrie
Enfant
Catherine-Marguerite Mignard (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de
Mouvement
Maîtres
Genres artistiques
Œuvres principales
Le Christ au roseau (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Plaque commémorative.
La fille à la bulle de savon, 1681-1682, huile sur toile, Versailles, musée du château.

Pierre Mignard, né le à Troyes et mort le à Paris, est un peintre français.

Biographie

Représentation allégorique de la Tempérance, FRB.

Jeunesse et formation

Pierre Mignard naît à Troyes, et est baptisé dans l'église Saint-Jean-au-Marché, dans une famille plutôt pauvre, dans le milieu des artisans. Profitant du rôle de viviers d'artistes que rêvet Troyes au début du XVIIe siècle mais aussi inspiré par son frère aîné, Nicolas, qui le précède dans la carrière de peintre, il s'initie rapidement à la peinture.

Tout d'abord destiné à la médecine, Pierre Mignard entre en 1624 dans l'atelier du peintre Jean Boucher à Bourges. De retour à Troyes, il travaille chez un sculpteur nommé François Gentil avant de partir pour Fontainebleau - capitale des arts de l'époque - où il étudie Le Primatice, Rosso Fiorentino et Martin Fréminet. Il peint la chapelle du château de Coubert-en-Brie pour le maréchal de Vitry qui le prend sous sa protection et l'emmène à Paris où il devient l'élève de Simon Vouet en 1630, chef de file de la peinture parisienne. Il rencontre notamment Charles Le Brun,, Eustache Le Sueur et Charles-Alphonse Du Fresnoy avec qui il se lie.

Séjour à Rome

En 1635, il part pour Rome où il rencontre Nicolas Poussin, peut-être le peintre Sassoferrato et Anna Avolara, fille d'un architecte, dont il s'éprend mais qu'il n'épousera qu'en 1660 à la suite d'obstacles divers. Alors qu'il s'était au départ voué au style baroque, dans lequel s'inscrivait Simon Vouet, à Rome, où il demeure vingt ans, il s'oriente vers le classicisme. Il demeure vingt ans à Rome, en réalisant de nombreuses compositions, en particulier ls sujets de dévotion, et connaît un grand succès. Parmi ces œuvres, il peint notamment Saint Charles Borromée ainsi que trois "Vierges à l'Enfant", des portraits de style bolognais qui devinrent célèbres dans toute l'Europe sous le nom de « mignardes ».

En raison de cette expérience italienne, Pierre Mignard fut surnommé « le Romain ».

Succès à la cour de France

Retour en France et amitié avec Molière

Portrait de Molière par Mignard, musée Condé de Chantilly.

Devenu célèbre à Rome, il est naturellement rappelé en France par Louis XIV en 1657 et protégé par Mazarin, féru d'art italien.

Sur le chemin de Paris, il rencontre Molière à Avignon chez son frère Nicolas Mignard, dont l'épouse avait hérité d'un des principaux jeux de paume d'Avignon où jouaient les troupes de passage. Les deux hommes deviennent amis et Mignard commence par peindre un portrait de Molière intime (Molière, vers 1658, Chantilly, musée Condé), d'un esprit éloigné de celui que son frère Nicolas avait peint quelque temps auparavant (Molière (1622-1673) dans le rôle de César, dans « La Mort de Pompée », tragédie de Corneille, 1656, Paris, musée Carnavalet). Pour dater le tableau de Chantilly "vers 1658", les archivistes se sont fondés sur le fait que Pierre Mignard et Molière se sont l'un et l'autre définitivement installés à Paris à l'automne de 1658. Mais il est très probablement postérieur. Comme l'a écrit en 2018 G. Forestier dans son Molière (p.109-110), « On ne sait si c’est durant ce séjour avignonnais que, profitant de sa disponibilité, "Mignard le Romain" entreprit de faire à son tour un portrait de Molière. Son premier historien affirme que le tableau daterait du milieu des années 1660 (Simon P.  Mazière, abbé de Monville, La Vie de Pierre Mignard, p. 93-95), et une certaine maturité dans les traits de Molière nous inclinerait à le suivre. Quoi qu’il en soit, au contraire de son frère qui avait croqué le comédien dans un de ses personnages de théâtre, il choisit de le peindre dans son intimité, drapé d’une magnifique robe d’intérieur. »

En 1669, Molière composera d'ailleurs La Gloire du Val-de-Grâce, un éloge en vers du chef-d'œuvre de Mignard, La Gloire des Bienheureux, fresque ornant le dôme de l'église du Val-de-Grâce à Paris, commandée en 1663 par Anne d'Autriche pour un montant de 35 000 livres.

Les liens entre les familles de Pierre Mignard et de Molière furent si étroits que c'est Catherine Mignard, fille du peintre, qui fut choisie pour être le la marraine du dernier enfant de Molière, Pierre Poquelin (qui mourut 11 jours plus tard). Mignard conservera toute sa vie son amitié à Armande Béjart, veuve de Molière.

Portraitiste de cour et décorateur

À Paris, Pierre Mignard jouit d'un grand succès. En effet, la famille royale et l'aristocratie lui commandent de nombreux portraits, Il réalise notamment celui du cardinal Mazarin en 1658 et des portraits de la famille royale mais aussi de nombreux travaux de décoration intérieure. Il arbore un style au modelé rond, aux expressions conventionnelles, qui plait à ceux qui lui passent commande. Il se voit ainsi confié la coupole de l'église Notre-Dame du Val-de-Grâce en 1663, le décor d'une chapelle de l'église Saint-Eustache de Paris en 1667 ainsi que le plafond peint de deux salons et de la galerie d'Apollon du château de Saint-Cloud, commandés par Monsieur, frère de Louis XIV en 1677 (les peintures de l'église Saint-Eustache, qui étaient d'ailleurs le pendant de celles de son rival Charles de la Fosse, dans la chapelle des Mariages, furent détruites lors de la construction du nouveau portail. Également, les œuvres réalisées au château de Saint-Cloud disparurent avec la destruction du château lors de la guerre franco-prussienne de 1870).

Concurrent de Charles Le Brun

Nicolas de Largillierre, Portrait de Charles Le Brun, (entre 1683 et 1686), Paris, musée du Louvre.

La réussite de Pierre Mignard suscite toutefois la jalousie et l'hostilité de Charles Le Brun, alors premier peintre du roi à partir de 1664, et une rivalité artistique s'installe entre les deux hommes. Le Brun considère que Mignard est un peintre « sans théorie » et Mignard refuse à maintes reprises d'intégrer l'académie royale de peinture et de sculpture dont Le Brun est directeur pour lui préférer l'Académie de Saint-Luc, sa principale concurrente,.

Cette rivalité est nourrie par la rivalité politique entre les deux principaux ministres de l'époque, Louvois et Jean-Baptiste Colbert, ce dernier étant protecteur de Le Brun et Louvois ayant décidé d'accorder sa protection et son mécénat à Mignard.

À la mort de Colbert en 1683, Louvois, devenu surintendant des bâtiments du roi, favorise Mignard qui bénéficie de commandes pour l'appartement du roi, deux salons et la petite galerie, à Versailles, ainsi que la gestion des campagnes de sculptures pour le parc, l'acquisitions des collections royales et les commandes des Gobelins, au détriment de Le Brun.

Cette querelle artistique se déroule également sur le terrain de la peinture. En 1689, sur une commande de Louvois, Mignard entend surpasser et écraser l'œuvre emblématique de Le Brun, Les Reines de Perse aux pieds d'Alexandre, peinte en 1660, en peignant le même sujet.

À la mort de Charles Le Brun en 1690, Pierre Mignard est anobli et succède à le Brun en tant que premier peintre du roi ainsi qu'à la tête de l'académie royale, au poste de chancelier et de directeur.

Fin de vie

Le Temps coupant les ailes de l'Amour, collection Motais de Narbonne.

Cinq ans plus tard, Pierre Mignard meurt à l'âge de 82 ans, le , au 23 rue de Richelieu à Paris. De grandes funérailles sont organisées à l'église Saint-Roch et il est enterré au couvent des Jacobins, où son tombeau monumental, réalisé par Jean-Baptiste Lemoyne, fut détruit à la révolution. Il avait eu quatre enfants. Sa fille Catherine épousera en 1696 le comte de Feuquières.

Famille

Le blason de la famille est : d'azur, au lion d'or, au chef cousu de gueules, chargé de trois trèfles d'or,,,.

L'œuvre de Mignard

Le portraitiste

Il reste un des plus célèbres peintres classiques français : ami des beaux esprits de son temps (outre Molière, citons La Fontaine, Racine ou Boileau), on lui doit des portraits de Bossuet, de Jacques de Cordon d'Evieu, de la princesse Palatine, de la duchesse de Châtillon, de la comtesse de Fiesque, de Julie d'Angennes, de Mlle de Montpensier, de Mlle de Valois et de la grande-duchesse de Toscane, de Mme de la Sablière, de la duchesse de Brissac, de la duchesse de Ventadour, de Mme de Montespan, de Mme de Maintenon , de Mlle de La Vallière, de Mme de Sévigné, de Mlle de Grignan, de Mlle de Fontanges et de Mme de Tencin. Il a par ailleurs peint dix fois Louis XIV.

Louise Renée de Penancoët de Kéroualle, Duchesse de Portsmouth, 1682, huile sur toile, 120,7 × 95,3 cm, Londres, National Portrait Gallery.

Postérité

Pierre Mignard, dit Le Romain, par Jean-Baptiste Joseph Debay sur l'aile Henri-IV du Louvre.
Buste de Pierre Mignard par Desjardins, musée du Louvre.

Anecdote

Au vu du caractère un peu mièvre parfois attribué à sa peinture, un rapport s'est établi entre son nom et l'adjectif « mignard » ou le mot « mignardise », dérivés péjoratifs de « mignon ». Ce rapprochement n'est toutefois qu'une coïncidence et n'a aucune justification étymologique (le terme « mignard » étant attesté avant la carrière de Pierre Mignard).

Élèves

Iconographie

Liste (non exhaustive) des peintures de Mignard

Musées en France

Le mariage mystique de Sainte Catherine, musée des Beaux-Arts de Chartres.
Le mariage mystique de Sainte Catherine, musée des Beaux-Arts de Chartres.
Persée délivrant Andromède, tableau peint pour le Grand Condé, musée du Louvre.
Louis XIV à cheval.
Luc peignant Marie et Jésus, à gauche son autoportrait.
La famille de Monseigneur, dit le Grand Dauphin, par Jérémie Delutel (copie d'après Pierre Mignard), 1692.

Musées hors de France

Jésus et la Samaritaine, par Mignard, 1681. Nord Carolina Museum of Art, États-Unis.
Godefroy de Bouillon soigné par un ange, vers 1640, musée du Pays de Hanau, Bouxwiller (240 × 302 cm).
Saint Jean-Baptiste, musée du Prado.

Collections privées

Les reines de Perse aux pieds d'Alexandre, Pierre Mignard. Musée de l'Ermitage, Saint-Petersbourg, Russie (298 × 451 cm). Ce tableau monumental concurrence le même sujet peint par Charles Le Brun. La grande toile de Mignard fut placée au château de Meudon au temps de Louvois, puisqu'elle vantait Héphestion, le favori d'Alexandre, parallèle avec Louvois qui était le principal ministre de Louis XIV.

Pierre Mignard vu par Saint-Simon

Le mémorialiste juge l'artiste et son œuvre :

« La perte de deux hommes illustres fit plus de bruit que celle de ces deux grandes dames : [de] La Fontaine si connu par ses fables et ses contes, et toutefois si pesant en conversation, et de Mignard si illustre par son pinceau. Il avait une fille unique parfaitement belle. C'était sur elle qu'il travaillait le plus volontiers, et elle est répétée en plusieurs de ces magnifiques tableaux historiques qui ornent la grande galerie de Versailles et ses deux salons, et qui n'ont pas eu peu de part à irriter toute l'Europe contre le roi, et à la liguer plus encore contre sa personne que contre son royaume. »

- Saint-Simon, Mémoires, Éditions La Pléiade, 1959, tome I, p. 232.

La Gloire du Val-de-Grâce 1669, ode de Molière

La Gloire des Bienheureux, fresque du dôme de l'église du Val-de-Grâce à Paris.

(Extrait)

« Dis-nous fameux Mignard par qui te sont versées
Les charmantes beautés de tes nobles pensées,
Et dans quel fonds tu prends cette variété
Dont l'esprit est surpris et l'œil est enchanté :
Dis-nous quel feu divin, dans tes fécondes veilles,
De tes expressions enfante les merveilles,
Quels charmes ton pinceau répand dans tous ses traits,
Quelle force il y mêle à ses plus doux attraits,
Et quel est ce pouvoir qu'au bout des doigts tu portes,
Qui sait faire à nos yeux vivre des choses mortes.
Et, d'un peu de mélange et de bruns et de clairs,
Rendre esprit la couleur, et les pierres des chairs.
Tu te tais, et prétends que ce sont des matières
Dont tu dois nous cacher les savantes lumières;
Et que ces beaux secrets, à tes travaux vendus,
Te coûtent un peu trop pour être répandus:
Mais ton pinceau s'explique et trahit ton silence;
Es venu déployer les précieux trésors.... »

Notes et références

Notes

  1. ↑ Bien plus tard les deux hommes seront en situation de rivalité ouverte.
  2. 1 2 Un exemplaire de ce tableau figure à la fois au musée de l'Ermitage et au musée des Beaux-Arts de Chartres.

Références

  1. ↑ Archives départementales de l'Aube, Ville de Troyes, église Saint-Jean, registre années 1610-1618, p. 35, acte 7.
  2. 1 2 3 Jean-Claude Boyer, « Pierre Mignard », Archives de France - Recueil des Commérations,‎ (lire en ligne)
  3. ↑ M. Le Brun-Dalbanne, « La jeunesse de Pierre Mignard », Mémoires de la Société d'agriculture, sciences et arts du département de l'Aube, t. 4,‎ 1867série=3, p. 107-124 (lire en ligne)
  4. ↑ « Molière », notice no 00000077243, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture
  5. ↑ « Molière (1622-1673) dans le rôle de César, dans « La Mort de Pompée », tragédie de Corneille », notice no 11040000438, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture
  6. ↑ Pierre Mignard donne un dessin de la fresque de la coupole à l'Académie royale de peinture et de sculpture le (voir : Anatole de Montaiglon, Procès-verbaux de l'Académie Royale de peinture et de sculpture, t. 3 : 1689-1704, Paris, J. Baur libraire, (lire en ligne), p. 75)
  7. ↑ Musée du Grand Siècle, « Pierre Mignard - La famille du Grand Dauphin »
  8. ↑ Morwena Joly-Parvex, « Notice - Portrait d'une jeune femme par Pierre Mignard », sur Centre des Monuments Nationaux (consulté en )
  9. ↑ Thomas Kirchner (trad. de l'allemand par Aude Virey-Wallon), Les Reines de Perse aux pieds d'Alexandre de Charles Le Brun : Tableau-manifeste de l'art français du XVIIe siècle, Paris, Éditions de la Maison des sciences de l’homme, Centre allemand d’histoire de l’art, , 144 p. (lire en ligne), p. 102-108
  10. ↑ L'annonce de la décision du roi est faite au cours de la réunion de l'Académie royale du et il est installé comme chancelier et directeur de l'Académie royale le (voir : Montaglon 1880, p. 30-32)
  11. ↑ « MIGNARD Pierre », sur tombes-sepultures.com (consulté le ).
  12. ↑ Adrien Marcel, « Nicolas Mignard. Peintre et graveur (1606-1668) », p. 111 (lire en ligne)
  13. ↑ Abbé Simon-Philippe Mazière de Monville, La vie de Pierre Mignard, premier peintre du roy, Amsterdam, 1731, p. 1-2 (lire en ligne)
  14. ↑ Henri Herluison, Actes d'état-civil d'artistes français, peintres, graveurs, architectes, ..., p. 304 (lire en ligne)
  15. ↑ Abbé Simon-Philippe Mazière de Monville, La vie de Pierre Mignard, premier peintre du roy, Amsterdam, 1731, p. 37 (lire en ligne)
  16. ↑ Abbé Simon-Philippe Mazière de Monville, La vie de Pierre Mignard, premier peintre du roy, Amsterdam, 1731, p. 156 (lire en ligne)
  17. ↑ Louis de Grandmaison, Essai d'armorial des artistes français - XVIe – XVIIIe siècles.
  18. ↑ File:Cornelis Martinus Vermeulen - Pierre Mignard.jpg.
  19. ↑ Armorial général de France, Catherine Mignard.
  20. ↑ Tout sur l'héraldique, Pierre Mignard, premier peintre du roi.
  21. ↑ Dominique Brême et Mehdi Korchane, Dessins français du musée des Beaux-Arts d’Orléans. Le Trait et l’Ombre, Orléans, musée des Beaux-Arts, (ISBN 9 788836 651320), n°17
  22. ↑ Le Robert - Dictionnaire historique de la Langue Française, (ISBN 2-85036-187-9)
  23. ↑ Iléana Cornéa, « Agenda des expos », Muséart, no 72,‎ , p. 54.
  24. ↑ « Vénus et Vulcain », notice no 00000103043, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
  25. ↑ « Molière », notice no 00000077243, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
  26. ↑ « Le cardinal Mazarin », notice no 00000077242, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
  27. ↑ Cardinal Mazarin L'Histoire par l'Image.
  28. ↑ « Madame Deshoulières », notice no 00000077244, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
  29. ↑ Émile Bellier de La Chavignerie, Notice des peintures, dessins, sculptures, antiquités et curiosités exposés dans le musée de Chartres. 4e édition, Chartres, impr. de Garnier, , 212 p. (BNF 30080668, lire en ligne), p. 143-144.
  30. ↑ « La délivrance d'Andromède », notice no 00000104559, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
  31. ↑ « Portrait de l'artiste », notice no 000PE002000, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture
  32. ↑ Vierge à la grappe, Louvre (atlas).
  33. ↑ « La sainte famille », notice no 00000056533, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture.
  34. ↑ « Saint Luc peignant la Vierge », notice no 00000055992, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Joconde, ministère français de la Culture
  35. ↑ Mariage mystique de sainte Catherine
  36. ↑ Colin Eisler, La peinture au musée de l'Ermitage, Paris, La Martinière, , 655 p. (ISBN 2-7324-2283-5), p. 270
  37. ↑ La magnanimité d'Alexandre le grand
  38. ↑ La Marquise de Seignelay
  39. ↑ Dieu le père
  40. ↑ Saint Jean-Baptiste
  41. ↑ Philippe de Bourbon, enfant
  42. ↑ Me de Grignan, Offices (akg)
  43. ↑ Ste Famille, Bonhams 2005 (site)

Annexes

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Bibliographie

Liens externes