| Secrétaire perpétuel de l'Académie de Marseille | |
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| Directeur de l'Académie de Marseille | |
| Directeur de l'Académie de Marseille | |
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Constantin Guys Pierre-François de Rémusat (cousin germain) Henry Guys (petit-fils) |
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Pierre-Augustin Guys, né à Marseille le et mort à Zante le , est un négociant marseillais, voyageur et écrivain.
D'une famille de La Ciotat, Pierre-Augustin Guys est le fils de François Guys, négociant et procureur du roi à l'amirauté, et de Marie Rémusat, fille de Hyacinthe Rémusat et d'Anne Constans, et le cousin germain de Pierre-François de Rémusat. Ces deux dernières familles se distinguèrent pendant la grande peste de 1720 en finançant l'achat de 20 000 charges de blé pour l'alimentation de Marseille qui manquait cruellement de nourriture. Après d'excellentes études chez les Oratoriens de Marseille, il part pour Constantinople dès 1740 comme régisseur de la maison de commerce de ses oncles Rémusat. Il voyage dans plusieurs pays : Turquie, Bulgarie, Syrie et Grèce.
De retour à Marseille, il épouse le Anne Magy, d'une famille de négociants, fille de David Magy, directeur de la Compagnie du Levant, et d'Elisabeth Meynard. Ils seront les parents du vice-consul Pierre-Alphonse Guys (1755-1812) et du consul général Hyacinthe-Constantin Guys (1761-1837), et les grands-parents des consuls Charles Guys (1783-1847) et d'Henry Guys (1787-1878).

Pierre-Augustin Guys jouissait à juste titre d'une réputation d'amateur éclairé des beaux-arts ; il avait commandé une statue à Jean-Michel Verdiguier et un tableau à Henry d'Arles. Au cours d'un de ses voyages au Danemark, il se lie avec le sculpteur Saly dont il possédait une Déesse de la jeunesse. Il possédait également une des premières œuvres du sculpteur Étienne Dantoine, une Minerve assise. Il est nommé à l'Académie de Marseille le dont il sera le secrétaire perpétuel de 1782 à 1784.
Il devient membre de l'Institut en 1796, classe de littérature et beaux-arts.
En 1797, il est désigné pour diriger l'instruction publique à Zante alors occupée par les troupes françaises. Il y meurt le .
