| Parlementaire Assemblée territoriale de Nouvelle-Calédonie | |
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| Secrétaire général Union calédonienne | |
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Pierre Declercq, né à Halluin le et mort assassiné le au Mont-Dore en Nouvelle-Calédonie, est une personnalité politique française, partisan de l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie.
Pierre Declercq découvre la Nouvelle-Calédonie en 1964 et 1965, lors d'un service militaire en coopération. Après un retour en métropole pour passer une licence de sciences économiques, il enseigne collège du Sacré-Cœur de Tourcoing en 66/67. De retour en Nouvelle-Calédonie en 1968, il y enseigne dans le privé jusqu'en 1971.
Son engagement politique prend progressivement forme. En 1977, il devient secrétaire général de l'Union calédonienne, sous la présidence de Rock Pidjot, et siège à l'Assemblée territoriale de Nouvelle-Calédonie, de 1977 à 1981.
Il est reçu par le président de la République François Mitterrand le avec une délégation de l'Union calédonienne. A cette occasion, un manifeste revendiquant l'indépendance du peuple kanak est remis au président de la République.
Le , il est assassiné d'un coup de fusil à son domicile à Robinson, près de Nouméa. Il sera inhumé le au cimetière de la tribu de La Conception.
Ses assassins n'ont jamais été appréhendés. L'enquête, souvent jugée légère, identifiera deux suspects. Cependant, dans le cadre de la loi d'amnistie du , une ordonnance de non-lieu mettra définitivement fin à l'action publique à leur encontre.