| Membre du parlement au Cameroun Xe législature de la république du Cameroun (d) | |
|---|---|
| depuis le | |
| Membre du parlement au Cameroun VIIe législature de la république du Cameroun (d) Ouest | |
| Membre du parlement au Cameroun Xe législature de la république du Cameroun (d) | |
| Membre du parlement au Cameroun VIe législature de la république du Cameroun (d) Ouest |
| Naissance |
Date et lieu inconnus |
|---|---|
| Activité |
| Parti politique |
|---|
Pierre Kwemo est un homme politique camerounais, président de l'Union des mouvements socialistes (UMS), et député du département du Haut-Nkam de la région de l'Ouest du Cameroun. Il est maire de Bafang de 2013 à 2020. Il est aussi promoteur sportif et opérateur économique.

Pierre Kwemo commence sa carrière politique comme membre du Social Democratic Front (SDF) dont il devient un des députés après avoir gagné les élections législatives de l'année 1997 (VIe législature) dans le département du Haut-Nkam, région de l'Ouest.
Après avoir servi deux mandats comme député SDF du Haut-Nkam, dont l'un comme vice-président de l'Assemblée nationale, chargé de la Commission des Finances, Pierre Kwemo quitte le SDF en 2010 pour poursuivre une carrière politique indépendante.
En 2011 Pierre Kwemo crée l'Union des mouvements socialistes (UMS), un parti politique. Il est élu maire de Bafang en 2013, prenant les rênes d'une commune longtemps contrôlée par le parti politique au pouvoir le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC).
Il quitte la mairie de Bafang en 2020 pour siéger à l'Assemblée nationale après les élections législatives (Xe législature). Kwemo est remplacé à la mairie de Bafang par Anne Njonkam, la première adjointe et membre de l'UMS,.
Pierre Kwemo est candidat à l'élection présidentielle de 2025. Il termine en 11e position et obtient 0,28 % des voix.
Il crée et préside l'Union des mouvements sportifs de Loum, un club de football qui a évolué en championnat d'élite,.
En , Pierre Kwemo est mis en cause et incarcéré au SED (Secrétariat d’État à la Défense) puis à Kondengui dans une affaire foncière à Yaoundé. Il est mis en liberté sous caution (3000 €) le .