| Pilgrim's Pride | |
| Création | 1946 |
|---|---|
| Fondateurs | Lonnie "Bo" Pilgrim (en) |
| Action | NASDAQ (PPC) |
| Siège social | Greeley |
| Actionnaires | JBS Friboi |
| Activité | Industrie de transformation des viandes (en) |
| Produits | Poulet et viande de porc |
| Société mère | JBS |
| Filiales | Moy Park |
| Effectif | 38 500 |
| Site web | www.pilgrimspride.com www.pilgrims.com |
| Chiffre d'affaires | 8,1 milliards de dollars (2012) |
| modifier - modifier le code - voir Wikidata | |

Pilgrim's Pride, aujourd'hui Pilgrim's Corp., est une entreprise américaine du secteur agroalimentaire fondée en 1946, première productrice de poulet aux États-Unis, seconde au Mexique. Le quartier général est implanté à Greeley, dans le Colorado. Son chiffre d'affaires s'élève à 18,497 milliards de dollars pour un bénéfice net de 1,082 milliards en 2025 et elle emploie 63 000 personnes. L'entreprise est cotée au New York Stock Exchange, avec le code NYSE : PPC.
Le , l'entreprise brésilienne JBS annonce l'acquisition de 64 % du capital de Pilgrim's Pride. Après cela, JBS monte sa participation à 75,3 %.
En , Pilgrim's Pride annonce son souhait d'acquérir Hillshire Brands pour 6,4 milliards de dollars. L'offre de Pilgrim's est conditionné à l'abandon, de l'offre d'acquisition de Hillshire Brands sur Pinnacle Foods pour 4,3 milliards de dollars, annoncée 2 semaines plus tôt.
En , Tyson annonce la vente ses activités de volailles au Mexique et au Brésil à Pilgrim's Pride pour 575 millions de dollars.
En , Pilgrim's Pride annonce l'acquisition de Moy Park, pour environ 1 milliard de dollars à JBS, qui elle-même détient toujours une participation majoritaire dans Pilgrim's Pride.
L'entreprise est critiquée par l'ONG britannique Oxfam pour les conditions de travail qu'elle impose à ses ouvriers. Afin de gagner en productivité, beaucoup sont privés du droit d'aller aux toilettes. En conséquence, certains sont contraints de porter des couches-culottes pour travailler dans leurs entreprises et « réduisent leurs prises de liquides et fluides à des niveaux dangereux ». Pour l'ONG, il s'agit d'une dégradation de la condition humaine pour des salariés qui déjà « gagnent de faibles salaires et souffrent de taux élevés de blessures et maladies ».