| Pixmania Group | |
Logo de Pixmania | |
| Création | |
|---|---|
| Dates clés | : prise de contrôle par DSG International : liquidation judiciaire de l'ancienne société Pixmania : relancement de la marque par ses fondateurs historiques et : sélection au French Tech 120 |
| Disparition | |
| Forme juridique | Société par actions simplifiée |
| Slogan | Tout pour le mobile |
| Siège social | Paris |
| Direction | Jean-Émile Rosenblum (président de Pixmania Group) |
| Activité | Commerce électronique |
| Produits | Smartphones, appareils mobiles, ordinateurs, tablettes, montres connectées et produits high-tech neufs ou reconditionnés |
| Société mère | Pixmania Group |
| Effectif | 62 (2024, Pixmania Group) |
| SIREN | 910199835 |
| Site web | www.pixmania.com |
| Chiffre d'affaires | 10,4 millions d'euros (2024, Pixmania Group) 6,53 millions € (2024) |
| Résultat net | 4,79 millions € (2024) perte 4,48 millions € (2023) perte |
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Pixmania est une marque française de commerce électronique créée en 2000 par Steve Rosenblum et Jean-Émile Rosenblum. Elle s'est développée dans les années 2000 dans la vente en ligne de produits électroniques grand public.
Après la prise de participation majoritaire de DSG International dans Fotovista, maison mère de Pixmania, en 2006, l'entreprise connaît plusieurs restructurations au début des années 2010. L'ancienne société Pixmania est placée en redressement judiciaire en 2016, puis fait l'objet d'une reprise partielle par VDD SAS, propriétaire du site Vente-du-diable.
En 2022, Steve Rosenblum et Jean-Émile Rosenblum relancent Pixmania autour d'une offre centrée sur la mobilité et les smartphones neufs et d'occasion,.
Pixmania est créée en 2000 par Steve Rosenblum et Jean-Émile Rosenblum. L'entreprise est issue du groupe Fotovista, actif dans la photographie, avant de s'orienter vers la vente en ligne de produits de prise de vue numérique puis d'électronique grand public.
En 2002, le groupe lance myPIX.com, un service de développement de photos en ligne. En 2004, il ouvre PIXmania-PRO.com, site destiné au marché professionnel. En 2005, Pixmania acquiert Webhallen, site suédois spécialisé dans les jeux vidéo et les produits culturels. Sur l'exercice clos au , le chiffre d'affaires atteint 245 millions d'euros.
En , le groupe britannique DSG International prend une participation majoritaire dans Fotovista, maison mère de Pixmania, pour 266 millions d'euros.
À partir de 2007, Pixmania développe sa place de marché, Pixplace, et élargit progressivement son catalogue au-delà de l'électronique. Le groupe se diversifie également via des activités de services en commerce électronique destinées aux entreprises.
Sur l'exercice clos au , Pixmania annonce un chiffre d'affaires de 897 millions d'euros.
En 2011, Carrefour signe un accord avec Pixmania pour développer son site de vente de produits non alimentaires.
En 2012, Dixons rachète le solde du capital encore détenu par les fondateurs, qui quittent alors l'entreprise. La même année, le groupe décide de recentrer Pixmania sur la vente en ligne et sur un nombre plus restreint de marchés européens.
En 2013, Pixmania ferme ses magasins physiques en France et dans plusieurs pays européens. Cette restructuration intervient dans un contexte de baisse du chiffre d'affaires et de pertes importantes.
En , Dixons annonce la cession de Pixmania au groupe allemand Mutares.
En 2015, l'entreprise engage un plan de sauvegarde afin de rechercher un modèle économique viable, alors que son chiffre d'affaires a fortement diminué depuis le début des années 2010.
Le , l'ancienne société Pixmania est placée en redressement judiciaire. Une partie de l'activité est reprise en par VDD SAS, propriétaire du site Vente-du-diable.
Après la reprise par VDD, l'enseigne est ensuite exploitée par Newpix & Co. La société se recentre sur l'électronique et réduit son périmètre géographique, en privilégiant notamment la France, l'Espagne, le Portugal et la Belgique.
En 2022, Steve Rosenblum et Jean-Émile Rosenblum relancent Pixmania autour d'une offre centrée sur la mobilité et les smartphones neufs et d'occasion. Cette relance s'accompagne d'une levée de fonds de 11 millions d'euros auprès d'investisseurs.