| Opérateur | |
|---|---|
| Type |
Port de commerce (fluvial) |
| Construction | |
| Statut | |
| Tonnage |
652 973 tonnes (2015) |
| Trafic |
111 navires (2015) |
| Superficie |
265 ha |
| Coordonnées | |
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| Pays | |
| Province | |
| Ville | |
| Plan d'eau |
Le port de Valleyfield est le seul port autonome sous gestion municipale au Canada.
Souhaitant profiter de cette imposante réalisation, la ville de Salaberry-de-Valleyfield décide alors de construire son propre port au coût de 1,6 M$[précision nécessaire].
C’est donc le qu’on procède à la première pelletée de terre en présence des personnalités politiques suivantes :
Une année plus tard, soit le , le M/V Christine est le premier navire à s’accoster au port de Valleyfield avec une cargaison de phosphate. Construit au départ pour assurer l’approvisionnement en matières premières des entreprises Canadian Electrolytic Zinc (CEZ) et Les Engrais du St-Laurent, il s’est vite affirmé un pilier logistique pour l’ensemble des complexes industriels de la région du sud-ouest de la Montérégie. Pour plusieurs clients suprarégionaux, le port de Valleyfield constitue un choix économique de grande valeur, tant en approvisionnement qu’en distribution.
Depuis le , le port est exploité par le Groupe Desgagnés,.
En 2018, 137 navires se sont arrimés à l’un ou l’autre des huit quais. Ce qui en fait le 3e plus achalandé de la voie maritime du Saint-Laurent en termes de chargements entrants. Annuellement, quelque 130 navires en provenance ou à destination de marchés commerciaux internationaux et nationaux font escale à Salaberry-de-Valleyfield. Outre le Canada et les États-Unis, notons l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, la Corée du Sud, l’Espagne, les Pays-Bas, le Portugal, le Royaume-Uni, la Russie, la Suède, la Turquie et le Venezuela,.