| Pregny-Chambésy | ||||
Vue aérienne de la localité de Chambésy en 1985. | ||||
Blason |
Logo |
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| Administration | ||||
|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||
| Canton | ||||
| Nom officiel | Pregny-Chambésy | |||
| Localité(s) | Pregny (Pregny - village, Pregny Parc, Pregny - Organisations)Chambésy (Chambésy - village, Tonkin, Le Vengeron) | |||
| Communes limitrophes | Genève Bellevue Le Grand-Saconnex |
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| Maire Mandat |
Philippe Pasche (Le Centre) 2026-2027 |
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| NPA | 1292 | |||
| No OFS | 6634 | |||
| Démographie | ||||
| Gentilé | Pregnote Chambésien Pregnote-Chambésien |
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| Population permanente |
4 249 hab. (31 décembre 2025) | |||
| Densité | 1 311 hab./km2 | |||
| Langue | Français | |||
| Géographie | ||||
| Coordonnées | 46° 14′ 32″ nord, 6° 08′ 36″ est | |||
| Altitude | 420 m Min. 374 m Max. 466 m |
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| Superficie | 3,24 km2 | |||
| Localisation | ||||
| Géolocalisation sur la carte : Suisse
Géolocalisation sur la carte : Suisse
Géolocalisation sur la carte : canton de Genève
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| Liens | ||||
| Site web | www.pregny-chambesy.ch | |||
| Sources | ||||
| Référence population suisse | ||||
| Référence superficie suisse | ||||
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Pregny-Chambésy (/prəˈɲi ʃɑ̃bɛːˈzi/) est l'une des 45 communes de la République et canton de Genève, en Suisse.
Se déployant sur la rive droite du Léman, cette commune, à la fois lacustre et essentiellement résidentielle, accueille plusieurs missions diplomatiques permanentes. Sa situation, à proximité de l'aéroport international de Genève et du quartier des Nations abritant de nombreuses organisations internationales, renforce son attractivité.

La commune de Pregny-Chambésy s’inscrit aux portes de la campagne genevoise, s’étendant sur une colline isolée qui culmine à une centaine de mètres au-dessus du niveau du Léman. Cette position offre des panoramas sur le lac, plusieurs communes voisines, des monuments emblématiques ainsi que des montagnes françaises, italiennes et suisses.
Située à seulement quatre kilomètres de Genève, la commune se trouve au nord du quartier genevois des Nations et au sud-est de l’aéroport international de Genève.
Pregny-Chambésy comprend cinq hameaux historiques : Pregny, Chambésy-Dessus, Chambésy-Dessous, Roilbot et Le Tonkin. Les centres villageois traditionnels se localisent à Chambésy-Dessus et Chambésy-Dessous, tandis que Pregny accueille les principales fonctions administratives, éducatives et religieuses. Roilbot et Le Tonkin, quant à eux, conservent un caractère agricole. Ces hameaux, au fil du temps, ont été entourés de zones résidentielles et de vastes domaines,.
Le territoire communal s’étend sur 3,24 km2. Selon le relevé de 2013-2018, 75,9 % de cette superficie est consacrée aux habitations et infrastructures, 13,6 % aux surfaces agricoles, 9,9 % aux espaces boisés et 0,9 % aux zones improductives.

La commune est implantée sur un coteau orienté à l’est, en direction du lac. Depuis le point culminant de Mérimont, le terrain descend en pente douce, formant les plateaux inclinés de Tournay et de Pregny, qui surplombent le coteau et l’ancien vignoble de Pregny, ainsi que les rives du lac, marquées par une forte pente.
Les grandes propriétés qui jalonnent le territoire communal abritent d’importantes surfaces proches de l’état naturel, telles que des prairies, des vergers et des bosquets. Ces espaces verts, en complément de la zone agricole, font partie de la vaste ceinture de verdure qui s’étend de Ferney-Voltaire jusqu’au lac.
Le paysage de la commune, qu’il soit urbain ou rural, se caractérise par des éléments visuels significatifs qui lui confèrent un caractère unique et renforcent la lisibilité de son ensemble. Parmi ces éléments naturels, on distingue notamment les cours d’eau, les peuplements d’arbres, les surfaces agricoles, les reliefs topographiques et les alignements d’arbres.
La commune est constituée de deux localités : Pregny et Chambésy.
Depuis , elle est divisée en six sous-secteurs : Tonkin, Le Vengeron, Chambésy - village, Pregny - village, Pregny Parc et Pregny - Organisations,.

« Le territoire de la commune a la forme d'un quadrilatère : Sur la face orientale, la rive du lac lui forme une limite naturelle. La lisière des forêts des Châtaigniers et de la Foretaille constituent la frontière septentrionale qui va du Vengeron à la Foretaille. Le côté occidental est bordé par une route venant du hameau de Colovrex qui part de la Foretaille et se dirige vers la Campagne de Tournay, où il subsiste une zone agricole diversifiée (champs, prés, bocages) qui trouve son prolongement sur la commune du Grand-Saconnex, en formant un coude pour se terminer aux Crêts. Le tracé méridional part des Crêts, à l'angle droit dans la direction du lac, passant par le chemin de la Riole et la vy-des-champs, longeant deux bâtiments d'organisations internationales ainsi que de grands domaines avec leurs maisons de maître et leurs parcs richement arborés, et se prolongeant par le chemin de l'Impératrice jusqu'au lac ».
La commune est limitrophe de la commune de Bellevue, ainsi que des villes de Genève et du Grand-Saconnex.
(L'Hermitage) |
(Les Tuileries) |
Léman | ||
(Les Blanchets/Grand-Champ) |
N | Léman | ||
| O | ||||
| S | ||||
(Grand-Saconnex) |
(Ariana) |
Léman |
En , l'Office fédéral de la protection de la population recense cinq biens culturels d'importance nationale et quatre biens d'importance régionale sur le territoire communal.
En vertu de la loi cantonale du sur la protection des monuments, de la nature et des sites, l'Office cantonal du patrimoine et des sites répertorie cinq objets classés, et trente-quatre objets inscrits à l'inventaire,.
Depuis le , l'Office fédéral de la culture a inscrit le hameau de Pregny et ses environs comme « site national à protéger » à l'Inventaire fédéral des sites construits à protéger en Suisse, dans la catégorie « cas particulier »,,,.
Cinq bâtiments de la commune figurent également dans l’ouvrage L'architecture à Genève 1919-2000.
La section nationale suisse du Conseil international des monuments et des sites recense trente jardins historiques en Suisse se trouvant sur le territoire communal,.
Par l'ordonnance du sur les réserves d’oiseaux d’eau et de migrateurs d’importance nationale et internationale, l'Office fédéral de l’environnement a inscrit l'ensemble des rives du territoire communal à l'Inventaire fédéral des réserves d'oiseaux d'eau et de migrateurs dans la catégorie « 3 »,,
Enfin, en vertu de la loi du sur la protection générale des rives du lac, l'Office cantonal du patrimoine et des sites a inscrit, depuis le , les rives du territoire communal dans le périmètre de cette protection.
La commune est desservie par les lignes 20 et 59 des Transports publics genevois.
Elle compte douze arrêts de bus : Caron, Centre sportif du Blanché, Chambésy-Place, Fontaine, Foretaille, Gare, La Fenêtre, Machéry, Palud, Penthes, Pierrière, Plage du Vengeron, Plage du Vengeron, Pregny-Mairie, Pregny-Village, Ravin.

La gare de Chambésy est desservie par le Léman Express, qui assure les lignes L1 à L4 avec une cadence d'un train toutes les 15 minutes jusqu'à Annemasse. Ces lignes connectent Coppet à diverses destinations françaises, notamment Évian-les-Bains, Annecy, Saint-Gervais-les-Bains-Le Fayet et Annemasse.
Bien que l'autoroute A1 longe le territoire communal, Pregny-Chambésy ne dispose pas de sortie directe. Les accès les plus proches sont :
La route de Lausanne (prolongement de la Route principale 1, ou route de Suisse) traverse la commune le long du lac, reliant Genève à Bellevue. Par ailleurs, une route cantonale traverse le centre du village.
Pregny-Chambésy est traversée par plusieurs itinéraires piétons et cyclables, répertoriés par Suisse Rando :
Le nom Pregny-Chambésy se prononce /prəˈɲi ʃɑ̃bɛːˈzi/, et en arpitan genevois, il est rendu par Pregni-Sambèsi. Toutefois, dans l’usage courant, la dénomination simplifiée Chambésy tend à prévaloir sur le nom officiel Pregny-Chambésy
Les noms Pregny et Chambésy trouvent leur origine dans des noms de personnes latins associés au suffixe celte -akos ou -acum, indiquant une propriété ou un domaine.Pregny dériverait de Prunius et Chambésy viendrait de Sambatius.
Ces dénominations remontent à l’époque romaine, où elles étaient mentionnées comme Fundus Priniacus et Sambatius. Leur orthographe a évolué au fil des siècles :
La graphie actuelle Pregny-Chambésy apparaît pour la première fois en .
Le nom actuel de la commune n’est pas lié à la fusion de deux villages, mais résulte de l’évolution de leur importance respective. Initialement, Pregny regroupait les villages de Pregny et Chambésy. Cependant, au fil des années, la localité de Chambésy s’est développée davantage, surpassant Pregny en taille et en influence. En , sous l’impulsion du maire Raymond Perrot, le Conseil municipal adresse au Conseil d’État genevois une demande de modification officielle du nom de la commune. Cette demande est acceptée, et la nouvelle appellation Pregny-Chambésy entre en vigueur le .
Dans les années , la commune était surnommée Le coteau des altesses, en raison de sa position dominante au sommet d’un coteau, offrant des vues panoramiques sur le lac et les montagnes[réf. nécessaire].
Depuis le , la commune compte 25 lieux-dits :

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Avant la révision des noms de lieux-dits effectuée par le Conseil d'État, la commune comptait 35 lieux-dits.
Le territoire de la commune de Pregny-Chambésy, situé non loin du tracé de l’ancienne route romaine reliant Genève à Lausanne, est peut-être occupé dès l’époque néolithique. Par la suite, le lieu est habité par les Romains puis par les Burgondes.
La première mention de Pregny date du XIIe siècle, bien que le Moyen Âge laisse plusieurs traces, telles que des voies historiques, les douves de l'île Calvin, ainsi que les vestiges des châteaux de Tournay et de Penthes.
Au Moyen Âge, Pregny dépend de la seigneurie de Tournay, elle-même sous l'autorité de la seigneurie de Gex et des comtes de Genève. Le territoire suit l’histoire du pays de Gex, qui connaît de multiples appartenances. En , le comte Amédée VI de Savoie réunit Pregny à son comté de Savoie, qui deviendra, en , le duché de Savoie. À l’échelle locale, Pregny est, à la fin du XIIIe siècle, le fief de la famille d’Anières (ou d'Aguières), puis, au siècle suivant, par alliance, de la famille des Genthod, qui possède le château de Tournay et l’ancienne maison forte appelée la « Tour aux moines ». En , Pregny est occupé par les troupes bernoises et genevoises, qui y introduisent la Réforme. En , par le raité de Lausanne du 30 octobre 1564, les Bernois rendent le Pays de Gex, ainsi que Pregny, au duché de Savoie. Cependant, le duc Charles III de Savoie, fervent catholique et anti-protestant, accepte finalement de laisser le culte protestant dans ces villages, en réponse à la demande des pasteurs locaux.

Pregny occupe alors une position stratégique, aux portes du territoire de la République de Genève, dont la frontière est marquée par l’actuel chemin de l’Impératrice. Deux autres bâtiments fortifiés rappellent cette démarcation : le château de « Pregny-La-Tour » et la maison forte de Penthaz. Les rives de Pregny sont également connues pour leurs carrières de molasse sous-lacustre de la Petite Pierrière, exploitées depuis la fin du Moyen Âge jusqu’au XVIIIe siècle,,,,,.
Entre et , la république de Genève envahit et administre le Pays de Gex, incluant ainsi Pregny. Lors de ces incursions, les troupes genevoises détruisent de nombreuses maisons fortes savoyardes, comme le château de Tournay. Huit ans plus tard, un changement politique majeur intervient en France : le , l’édit de Nantes, signé par Henri IV, étend et confirme les droits et sûretés accordés aux huguenots par des édits et traités antérieurs.
Après la guerre franco-savoyarde, plusieurs négociations politiques cruciales pour le Pays de Gex se préparent entre les cours de France et de Savoie. Genève, redoutant de perdre ce territoire qu’elle avait conquis et administré, entame des négociations avec Henri IV pour en conserver la possession. Cependant, Henri IV parvient à un accord avec le duc Charles-Emmanuel de Savoie et signe à Lyon, le , un traité par lequel il cède toute la région située sur la rive droite du Rhône, s’étendant de Genève à Lyon, incluant la Bresse, le Bugey, le Valromey et le Pays de Gex. Dès lors, Pregny fait partie du royaume de France.
La question religieuse dans cette région pose néanmoins de graves difficultés. Les habitants demandent à Henri IV de maintenir le protestantisme dans le Pays de Gex, ce à quoi le roi répond positivement, mais en exigeant que la « liberté de conscience » y soit respectée. Ce régime de « liberté de conscience » permet à de nombreux prêtres catholiques d’entrer sur le territoire gessien. François de Sales, évêque de Genève, tente de déposséder les protestants de leurs biens, en particulier ceux qui, avant la Réforme, appartenaient à l’Église romaine, et de les faire attribuer au clergé catholique. Il demande ainsi la restitution des temples du bailliage. À la mort d’Henri IV en , la réaction catholique devient plus forte à la cour de France et la seigneurie de Genève ne peut plus faire parvenir ses réclamations à l’autorité royale.
En , l’édit de Nantes est mis en vigueur dans le Pays de Gex. Les commissaires tranchent les conflits religieux de manière équitable et rédigent une ordonnance, le , stipulant que la dépossession des temples, cimetières et pensions ne serait exécutée que lorsque le roi aurait fourni des fonds équivalents aux biens retirés aux protestants. Toutefois, François de Sales parvient à influencer la reine régente et le Conseil, et un arrêt royal prescrit l’exécution de l’édit. Tous les bénéfices ecclésiastiques doivent être restitués au clergé romain, ainsi que les églises. Deux nouveaux commissaires, Benigne Milletot, conseiller au parlement de Dijon, et Pierre de Brosses, seigneur de Tournay, sont chargés de superviser l’exécution de l’arrêt. En , ils entreprennent la visite des paroisses du bailliage. Les protestants construisent de nouveaux temples pour remplacer ceux qu'ils ont dû restituer au clergé romain, réussissant à en rebâtir dans une vingtaine de villages.
Le , Louis XIV décide d’interdire le culte réformé dans tout le Pays de Gex. Par un arrêt du , les temples protestants doivent être démolis, et les destructions sont supervisées par Jean d'Arenthon d'Alex, successeur de François de Sales. La chapelle de Pregny, parmi d’autres, est détruite. Entre et , Jean d'Arenthon d'Alex décide de reconstruire une église catholique à Pregny. Avec la révocation de l'édit de Nantes et à la création de l'édit de Fontainebleau, le , de nombreux protestants de Pregny fuient vers Genève et le Pays de Vaud. Dès lors, Pregny redevient une commune catholique.

Dès le XVIIIe siècle, le territoire de Pregny connaît une période de transformations architecturales marquées par l’érection et la transformation de plusieurs bâtisses élégantes dans un style classique. Parmi les exemples notables, on trouve le château de « Pregny-La-Tour », qui devient plus tard le château de l'Impératrice, le château de Penthes, anciennement la maison forte de Penthaz, ainsi que les maisons de maître comme celle de La Coudira et le château du Reposoir.

Lors de la Révolution française de 1789, les habitants du pays de Gex, dont Pregny, se rallient au nouveau régime de monarchie constitutionnelle le . Dans le cadre de cette révolution, l'Assemblée nationale constituante adopte plusieurs décrets importants : le , la constitution des municipalités est proclamée, et le , elle convie les assemblées des citoyens actifs pour la composition des municipalités. Le , sur la demande du curé Romain Vulliet, 20 citoyens actifs se réunissent dans l'église de Pregny pour proclamer la constitution de la municipalité de Pregny. Parallèlement, l'Assemblée nationale décidait le de supprimer les anciennes provinces pour les remplacer par des départements, et le pays de Gex est intégré à celui de l'Ain le .
Pregny subit ensuite un autre changement de régime le , avec la proclamation de la Première République française. Par la loi du , Pregny devient une commune du département du Léman. Après le coup d'État du 18 Brumaire, le , qui instaure le régime du Consulat dirigé par Napoléon Ier, et la proclamation du Premier Empire le , Pregny, comme le reste de l'Empire, connaît un réaménagement politique. En , Genève, chef-lieu du département du Léman, retrouve son indépendance et le territoire de ce département est divisé. Pregny est réaffecté au département de l'Ain.
Menant ses campagnes d'occupation en Europe depuis , Napoléon Ier perd la Campagne de France et abdique le . À partir de cette date, la France connaît la restauration de la monarchie. À Pregny, le territoire est occupé par les troupes autrichiennes depuis le et ne les quitteront que le . Le , Napoléon Ier reprend le pouvoir et proclame l'Empire français des Cent-Jours. Il se lance alors dans la Campagne de Belgique, mais subit une défaite lors de la bataille de Waterloo. La France connaît alors une seconde Restauration de la monarchi le .
Parallèlement au congrès de Vienne, qui réunit les pays vainqueurs de Napoléon Ier pour établir les conditions de la paix et redéfinir les frontières européennes, un autre événement décisif se déroule. Le congrès décide que Genève retrouvera son indépendance et verra son territoire agrandi. Ces changements s'accompagnent de négociations entre Genève et la Confédération Suisse pour un rattachement de Genève à celle-ci. Le second traité de Paris, signé le , acta la cession de Pregny et de cinq autres communes gessiennes à la Confédération Suisse. Cette décision fut mise en œuvre le , lorsque les autorités françaises remirent officiellement ces territoires à la Suisse.
La remise officielle des communes de Pregny et des cinq autres communes gessiennes à la République et Canton de Genève a eu lieu le à Meyrin, en présence de Horace-Louis Micheli, commissaire fédéral, et de Charles Richard Tronchin, conseiller d’État genevois, ainsi que des maires et curés des six communes concernées,,. Dès lors, plusieurs grandes familles genevoises s'installèrent à Pregny et y firent construire des châteaux et des maisons de maître. Parmi ces constructions figurent le château de Pregny, la maison de maître « Les Ormeaux », ou encore la maison de maître « La Petite Pierrière ».
Au sein du canton de Genève, la commune de Pregny se développe progressivement au cours du XIXe siècle. En , un premier bâtiment abritant à la fois l'école et la mairie est construit. Le , la première voie ferrée traversant la commune est mise en service.
En , à la demande d'Adolph Carl von Rothschild, le pépiniériste et créateur de roses français Jean-Baptiste Guillot (père) crée un hybride de Rosier Bourbon, baptisé « Pavillon de Pregny ». Ce rosier porte ce nom en hommage à l’ancienne maison de maître située à l'emplacement du futur château de Pregny.
En , Pregny devient le lieu d'origine de la propagation du phylloxéra en Suisse. Cette année-là, Adolph Carl von Rothschild introduit des vignes anglaises dans ses serres à raisin au château de Pregny, mais celles-ci étaient déjà infectées. Entre et , l'insecte se propage dans les communes de Pregny, Grand-Saconnex, Petit-Saconnex et Genthod. Les autorités ordonnent alors l'expropriation temporaire des vignes dans ces communes et leur destruction, mais la propagation de l'insecte ne peut être stoppée et atteint rapidement toute la rive droite du canton de Genève. Face à la disparition des vignobles, les viticulteurs genevois adressent plusieurs pétitions au département fédéral de l'agriculture entre et , demandant l'arrêt de la lutte contre le phylloxéra et l'autorisation de planter des vignes américaines, plus résistantes à la maladie. Le Conseil fédéral répond favorablement à cette demande et divise le canton en deux zones : dans l'une, la lutte continue, tandis que dans l'autre, la plantation de vignes américaines devient autorisée. Le , le Conseil fédéral décide de mettre fin à la lutte et autorise la plantation de vignes américaines dans tout le canton. L'examen des souches de vignes persiste encore quelques années dans les communes de Meyrin, Vernier, Grand-Saconnex, Petit-Saconnex et Pregny. Au total, 100 hectares de vignes sont infectés à Pregny, et 2 hectares sont perdus. La méthode de remplacement des vignes européennes par des vignes américaines se révèle être un succès, et elle est adoptée dans toute l'Europe pour lutter contre la propagation du phylloxéra,.
Entre et , Pregny est marquée par le Kulturkampf, un conflit culturel et religieux lié à l'affrontement entre l'État et l'Église catholique. Le gouvernement genevois décide de superviser le culte catholique, non pas par le pape, mais par l'État. Parallèlement, il fonde l'« Église vieille catholique », une Église catholique d'État, également appelée « Église catholique nationale ». Cette loi oblige les curés catholiques romains, salariés par l'État, à prêter serment d'allégeance aux lois de la République. De plus, les églises sont déclarées propriétés communales, avec la création de conseils de paroisse. Les églises des curés qui refusent de prêter serment sont confiées à l'Église catholique nationale. À Pregny, le Conseil municipal, en tant que propriétaire de l'église, décide que celle-ci continuera à être affectée au culte catholique romain. Cependant, le , Jean Bertrand, membre du Conseil de paroisse, réclame les clefs de l'église à la mairie, mais se voit refuser l'accès. Le lendemain, le secrétaire du Département de l'Intérieur, le commissaire de police et M. Bertrand se présentent à la mairie, cette fois au nom du Conseil d'État genevois, pour obtenir les clefs de l'église. Après un nouveau refus, la police change les serrures de l'édifice. Le , le maire Jean-Marie Panissod est révoqué par le Conseil d'État genevois, et l'église est attribuée à l'Église catholique nationale. Le Conseil municipal de Pregny dépose alors un recours au Tribunal fédéral contre ce qui est perçu comme une violation de la propriété privée. En , le Tribunal fédéral rejette le recours et valide la décision du Conseil d'État genevois. En signe de protestation et de fidélité à leur commune, les habitants de Pregny refusent d'utiliser l'église et continuent à célébrer l'office catholique romain dans la grange de Michel Deville, devenu maire. L'église restera fermée pendant cette période et rouvrira finalement en .

Le , le départ de la quatrième édition des championnats d'Europe d'aviron a été donné au large des rives de Pregny. Un autre événement similaire a eu lieu le , lorsque le départ de la vingtième édition des championnats d'Europe d'aviron a été donné au large de Pregny.
Le , la commune adopte officiellement un blason et un drapeau communal. Deux ans plus tard, en , Pregny reçoit sa première installation électrique.
Le , les frontières communales sud-ouest entre Pregny et Genève sont modifiées à la suite d'un échange de deux propriétés entre les deux communes,.
Dans les années et , de nombreux citadins achètent des terrains à Chambésy pour y aménager des jardins familiaux et de plaisance. Progressivement, l'exode urbain s'intensifie, et ces citadins choisissent de s'y installer de manière permanente. Ce phénomène entraîne, entre et , une première vague de grandes constructions dans la commune. Les terrains agricoles et jardins familiaux sont progressivement transformés en terrains de villas. Cette augmentation démographique fait que la localité de Chambésy dépasse celle de Pregny en termes de population. Par conséquent, le maire de l'époque, Raymond Perrot, décide de changer le nom officiel de la commune. Ainsi, à partir du , la commune est officiellement appelée Pregny-Chambésy. En raison de la croissance de la population, l'école de Pregny devient trop petite. En , une nouvelle salle communale, annexée de deux salles de classe, est construite pour accueillir les élèves. Ce nouvel établissement est connu sous le nom d'école de la Fontaine.
Entre le et le , pendant la Question royale, le roi Léopold III de Belgique et sa famille (Lilian Baels, Joséphine-Charlotte, Baudouin, Albert II et Alexandre) se réfugièrent au château du Reposoir. Durant cette période, la famille royale s'intégra profondément à la vie locale. Les membres de la famille assistaient régulièrement aux offices à l'église de Pregny, se mêlant avec simplicité aux autres fidèles. Le jeune Baudouin, âgé d'une quinzaine d'années, accompagnait fréquemment le facteur lors de sa tournée de distribution.

En , un vent puissant soufflant à 120 km/h décapita l'arbre le plus haut du canton, un séquoia, plus connu sous le nom de Wellingtonia. Ce géant végétal mesurait près de 50 mètres de hauteur, et son sommet était visible depuis de nombreuses régions alentour, notamment au-delà de Versoix, du Pays de Gex, et de la rive gauche genevoise du lac.
Le , une première ligne d'autobus fut introduite dans la commune,
Entre et , le premier tronçon d'autoroute de Suisse, reliant Lausanne à Genève, fut construit en urgence en vue de l'Exposition nationale suisse de 1964 à Lausanne. La terre excavée lors de ce chantier fut déversée dans le lac, créant progressivement une nouvelle plage, l'esplanade du Vengeron,. En , les frontières communales Nord et Nord-Est avec Bellevue furent modifiées en raison de la construction de l'Autoroute A1.
Le , un centre sportif et de loisirs est inauguré.
En , les frontières communales sud-ouest entre Pregny et Genève sont modifiées à la suite de la construction d'une nouvelle route d'accès de l'Ancienne-Route à l'avenue Appia.
Grâce à sa proximité avec l'aéroport, le quartier des organisations internationales et la ville de Genève, la commune devient un lieu très prisé de la rive droite. Entre et , une deuxième vague de constructions importantes transforme la commune, avec la construction d'une centaine de nouvelles villas. En , une deuxième école (l'école de Valérie) est ouverte, entraînant la fermeture définitive de l'ancienne école de Pregny. En , l'école de la Fontaine est démolie et remplacée par une nouvelle école plus grande.
En , la frontière communale au niveau de l'esplanade du Vengeron est fixée, et la même année, une modification de la frontière avec Genève a lieu en raison du réaménagement de l'accès à l'avenue d'Appia.
Enfin, entre et et depuis , la commune entre dans sa troisième vague de grandes constructions, marquée par une densification importante, des modifications des régimes de zones et une perte de son caractère villageois,.
Voici la liste de quelques familles historiques originaires de la commune Pregny-Chambésy :
Le nom de famille le plus répandu à Pregny-Chambésy, en , est Monney.
Toutes les communes genevoises de plus de 3 000 habitants sont dirigées par un Conseil administratif (exécutif). La commune de Pregny-Chambésy est dirigée par un Conseil administratif composé de trois membres. Le Conseil administratif s'occupe de l'administration communale et de la gestion et de la conservation des biens communaux. Il doit exécuter les délibérations du Conseil municipal et peut soumettre des projets de délibérations à celui-ci.
Les trois membres occupent, à tour de rôle, la fonction de maire pendant une année.
Les conseillers administratifs sont élus tous les cinq ans par la population pregnote-chambésienne, au scrutin majoritaire avec un second tour si la majorité absolue n'a pas été atteinte au premier tour,.
Leur salaire annuel s’élève à 87 000 francs suisses pour un taux d’activité de 40 %.
Entre 1790 et 1999, la commune de Pregny-Chambésy n'avait pas de Conseil administratif mais seulement des maires et des adjoints élus par la population.
Dès 1999, la commune se dote d'un Conseil administratif constitué de trois membres.
Le Conseil municipal (délibératif) est composé de 19 membres et se réunit environ 10 fois par an. Le Conseil municipal exerce des fonctions délibératives et consultatives.
Les 19 membres occupent, à tour de rôle, la fonction de président du Conseil municipal pendant une année.
Les conseillers municipaux sont élus, tous les cinq ans par la population pregnote-chambésienne, selon le mode de scrutin proportionnel,. En 2025, huit sièges sont occupés par le Parti libéral-radical, cinq par l'Alternative, trois par le Parti Vert'libéral et trois par Le Centre.
Les dernières élections ont eu lieu le :
| Parti | Voix | Suffrages en % | +/- | Sièges | +/- |
|---|---|---|---|---|---|
| Parti libéral-radical (PLR) | 412 | 39,14 % | |||
| L'Alternative | 283 | 26,14 % | |||
| Vert'libéraux | 183 | 18,00 % | |||
| Le Centre (LC) | 167 | 16,72 % |
Le taux de participation est de 52,78%.
Au premier tour de l’élection du Conseil administratif, sept candidats sont en lice. La PLR Isabelle Rasmussen et le centriste Philippe Pasche sont élus dès ce premier scrutin, le . Lors du second tour, organisé le et opposant un candidat PLR à une candidate vert'libérale, c’est finalement Manuelle Pernoud Nussbaum, représentante du PVL, qui s’impose.
Les habitants de la commune s'appellent les Pregnotes-Chambésiens (ou, selon leur localité, Pregnotes ou Chambésiens).
Pregny-Chambésy compte 4 122 habitants au .
La commune compte 4 249 habitants au 31 décembre 2025 pour une densité de population de 1 311 hab/km2. Sur la période 2010-2023, sa population a augmenté de 10,5 % (canton : 14,6 % ; Suisse : 9,4 %).
En 2023, le taux de personnes de moins de 30 ans s'élève à 34,4 %, similaire à la valeur cantonale (33,7 %). Le taux de personnes de plus de 60 ans est quant à lui de 22,7 %, alors qu'il est de 22,2 % au niveau cantonal.
La même année, la commune compte 1 983 hommes pour 2 052 femmes, soit un taux de 49,1 % d'hommes, supérieur à celui du canton (48,3 %).
Pregny-Chambésy est souvent considéré comme étant la commune la plus cosmopolite du canton. En , pas moins de 51,5 % des habitants étaient des étrangers, un record pour Genève, qui se classe également comme la neuvième commune de Suisse comptant la plus forte proportion d’étrangers.
| Population résidente | Effectif | en % |
|---|---|---|
| Population totale | 4 125 | 100,0 |
| Suisses | 2 102 | 50,96 |
| Étrangers | 2 023 | 49,04 |
| Hommes | 2 017 | 48,90 |
| Femmes | 2 108 | 51,10 |
La majorité des habitants de la commune résident dans la localité de Chambésy, principalement dans le sous-secteur du Tonkin.
| Sous-secteurs | Effectif | en % |
|---|---|---|
| Tonkin | 2 050 | 49,70 |
| Pregny Parc | 596 | 14,45 |
| Le Vengeron | 215 | 5,21 |
| Pregny - village | 206 | 4,99 |
| Chambésy - village | 1 020 | 24,73 |
| Pregny - Organisations | 38 | 0,92 |
Le bâtiment de la mairie accueille également le bureau de l'arrondissement administratif de l'état civil, nommé « Rive droite du lac »,.
Le village comprend six centres d'éducation, dont trois publics :
Une spécialisée :
Deux privées :
La commune possède également une bibliothèque municipale, deux salles de gymnastique, une salle de rythmique et un centre de cuisine et parascolaire.
Les enfants de la commune passent leur scolarité primaire dans les deux écoles publiques de la commune. Ils iront ensuite passer leur scolarité secondaire I (cycle d'orientation) au Collège des Colombières, à Versoix.
Statistiquement, entre 2019 et 2020, la commune compte 687 élèves (395 dans l'enseignement public et 292 dans l'enseignement privé).

Le Pregny Alp Festival (PAF) est le premier festival de folklore suisse du canton de Genève. Il se déroule généralement le premier samedi du mois d'août sur le terrain de sport de Pregny. Le festival regroupe traditions, musiques et aussi produits typiquement suisse. Chaque année, des personnalités connues du milieu musical suisse sont invitées.
La commune dispose d'une compagnie des Sapeurs-Pompiers volontaires composé d'une vingtaine de personnes.
La commune est également sécurisée par la police municipale basée au Grand-Saconnex qui assure la sécurité des communes limitrophes.
Pendant de nombreuses années, la commune était essentiellement agricole; aujourd'hui, en raison de sa proximité avec la ville et des institutions internationales, la majorité des habitants de la commune travaillent dans le secteur tertiaire.
En 2016, la commune comptait 1 seul établissement dans le secteur primaire, 15 établissements dans le secteur secondaire et 155 établissements dans le secteur tertiaire. En termes d'habitants, en 2017, 0,3 % possédaient un emploi dans le secteur primaire, 0,7 % possédaient un emploi dans le secteur secondaire et 98,9 % possédaient un emploi dans le secteur tertiaire.
En 2017, Pregny-Chambésy est la neuvième commune la plus riche du canton, selon l'indice de capacité financière.
La commune comprend plusieurs grands domaines et demeures. Si certains ont disparu, d'autres appartiennent à des collectivités publiques, des familles ou des entreprises. Plusieurs de ces domaines et demeures sont mis à disposition de missions étrangères.
Plusieurs religions chrétiennes sont présentes sur le territoire de la commune:
La Campagne de Tournay est principalement composé de terres agricoles mais également de milieux naturels préservés.
Considérée comme le « poumon de verdure » de la commune, la Campagne de Tournay y tient un rôle capital en termes de conservation de la nature. Elle est traversée par un sentier et un point de vue panoramique s'y trouve également,.

Le total du milieu agricole communal intègre les surfaces cultivées ainsi que certaines prairies totalisant 18,5 % du territoire communal (soit 50 hectares). Les terres agricoles de la campagne de Tournay, elles, ont un total d'environ 35 hectares.
Le maintien de la zone agricole de la Campagne de Tournay est exigé par la Confédération comme surface d'assolement,.

Les cours d'eau situés dans la commune sont :
Sur le territoire communal, les cours d'eau totalisent une longueur de 2,8 km.
Le cadastre forestier fait état d’environ 30 hectares sur le territoire communal. Les deux principales petites forêts sont le bois de la Foretaille et le bois des Châtaigniers (dit bois Rillet).
L'étang des Écrevisses est un étang naturel situé dans la campagne de Tournay. Laissé à l'abandon pendant de nombreuses années, la commune a effectué des travaux entre 1993 et 1995 pour recréer une zone de faune et de flore.
Les affluents qui alimentent l'étang en eau sont au nombre de deux et l'eau qui coule dans ces deux nants provient de cinq sources recensées sous la colline de Tournay.
Il convient également de relever la présence d'un étang situé sur la propriété du domaine de La Coudira. Cet étang est relié à l’étang des Écrevisses par le biais des structures naturelles linéaires qui permettent le déplacement de la petite faune.
Le territoire de Pregny-Chambésy est bordé à l'est par le Léman. Les rives du lac incluses dans le territoire, représentant un linéaire de 2 200 mètres, sont presque entièrement isolées de la voie publique (route de Lausanne) par des propriétés privées.
Réaménagée en 2016, dans l'ancien port de la villa « Rive-Belle », se trouve une roselière protégée.
Grâce à sa proximité avec la Genève internationale, la commune de Pregny-Chambésy accueille trois organisations affiliées aux Nations unies, ainsi que les représentations de dix-sept pays ou regroupement de pays auprès des organisations internationales.
Grâce à sa position stratégique, tant géographique que politique, la commune a attiré et accueilli de nombreuses personnalités notables au fil du temps. Parmi celles-ci, on compte des membres de familles royales, mais aussi des figures politiques influentes, des leaders économiques, des artistes de renom, ainsi que des personnalités religieuses et bien d'autres acteurs clés de différents secteurs.
À l'origine, les armoiries devaient être une copie légèrement modifiée de celles de la famille de Brosses, propriétaire du château de Tournay de à . Cependant, la famille de Brosses n'étant pas éteinte, l'archiviste cantonal proposa d’en modifier légèrement les éléments, notamment en changeant les couleurs. Toutefois, ce projet ne suscita pas l’unanimité et fut rapidement oublié. Il fut donc demandé à l'archiviste de soumettre une nouvelle proposition.
Le , le conseil municipal adopte les armoiries actuelles, qui symbolisent, par la couleur bleue, le ciel et le rivage sinueux du lac, et, par la couleur jaune, les moissons d’or de la colline.
| Date | Informations | Descriptions | Statut | Image |
|---|---|---|---|---|
| 1530 | « Les armoiries qui seraient le mieux adaptées seraient celles de la famille de Brosses, ancienne propriétaire de Tournay. » | « D'azur à trois trèfles d'or posés deux sur un. » | Armoiries de la Famille De Brosses | |
| 26 mai 1924 | Cependant, la famille De Brosses n'étant pas éteinte, l'archiviste cantonal proposa de les modifier légèrement notamment en changeant les couleurs.
« Cette proposition ne ralliant pas tous les suffrages, il est demandé à l'archiviste de faire une autre proposition. » |
« D'or à trois trèfles de sinople posés deux sur un. » | Projet des futures armoiries de la commune de Pregny | |
| 28 novembre 1924 | « Le Conseil municipal adopte pour armoiries de la commune un écu dans lequel les couleurs traditionnelles de Pregny, le bleu et le jaune, seront disposées en un écartelé en sautoir ondé. » | « Écartelé en sautoir ondé d'azur et d'or. » | Armoiries officielles de la commune de Pregny-Chambésy |
Pregny-Chambésy est plusieurs fois vue, mentionnée ou décrite dans les arts :
La plupart des sources proviennent de l'ouvrage Pregny-Chambésy, commune genevoise de Guillaume Fatio et Raymond Perrot et de l'ouvrage Pregny-Chambésy, commune genevoise (Addenda 1978-1997) de Pierre Heiniger.
