| General Atomics MQ-1B Predator | ||
MQ-1 Predator en vol. | ||
| Constructeur | ||
|---|---|---|
| Rôle | Drone de reconnaissance armé | |
| Mise en service | (pour l'USAF) | |
| Date de retrait | (pour l’USAF) | |
| Coût unitaire | 20 millions de dollars en 2009 (pour quatre drones et leur station au sol) Et plus de 150 millions en 2026 | |
| Équipage | ||
| Aucun équipage à bord. Un pilote et un opérateur des capteurs au sol. | ||
| Motorisation | ||
| Moteur | Rotax 914F | |
| Nombre | 1 | |
| Type | Moteur à explosion à quatre cylindres | |
| Puissance unitaire | 115 ch | |
| Dimensions | ||
| Envergure | 16,8 m | |
| Longueur | 8,22 m | |
| Hauteur | 2,1 m | |
| Masses | ||
| À vide | 512 kg | |
| Maximale | 1 020 kg | |
| Performances | ||
| Vitesse de croisière | 130 km/h | |
| Vitesse maximale | 222 km/h | |
| Plafond | 7 620 m | |
| Rayon d'action | 1 250 km | |
| Armement | ||
| Externe | 2 missiles AGM-114 Hellfire | |
| modifier |
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Le MQ-1 Predator est un drone militaire d'altitude de croisière moyenne et de longue autonomie entré en service en 1995, au terme d'un programme qui a coûté 2,4 milliards de dollars. Son coût unitaire est estimé - selon la version - entre 3,5 et 4,5 millions de dollars auxquels il faut ajouter le prix de la station sol de téléopération par satellite.


L'ingénieur américain Abraham Karem, né en Irak en 1937, est considéré aujourd'hui comme le père fondateur du drone Predator.
Après avoir construit un premier drone pour les besoins de la Force aérienne israélienne en 1973 lors de la guerre du Kippour, Abraham Karem rejoint quelques années plus tard les États-Unis et y fonde la société Leading Systems Inc. L'US Air Force explique que c'est dans son garage qu'il va fabriquer son premier drone, appelé Albatros. De là, la DARPA va confier à sa société le développement et la construction d'un nouveau drone à partir de l'Albatros… Amber né de ce projet secret, mais dévoilé au grand public en 1987. Après des remous politiques internes, notamment avec l'intervention du Congrès américain et de l'arrêt du financement de ce programme, la société va faire faillite. Elle sera rachetée par General Atomics en 1991, qui va alors développer le Predator que l'on connait aujourd'hui.
Il a été conçu afin d'assurer le renseignement de combat et la surveillance de zone. La lettre « Q » dans sa désignation signifie que c'est un drone, le chiffre « 1 » signifie que c'est le premier drone entré en service depuis l'introduction de la lettre Q dans le système de dénomination, et « R » signifie que sa mission principale est la reconnaissance.
La CIA en a développé une version armée, ensuite également commandée par l'US Air Force. En 2002, l'USAF changea officiellement la dénomination en « MQ-1 Predator », eu égard à son utilisation de plus en plus importante en tant que drone armé, la lettre « M » signifiant Multi-missions.
116 étaient en service en dans l'USAF, qui prévoit d'en recevoir 38 durant l'année fiscale 2009.
Fin 2011, on compte 161 Predator et 61 stations de contrôle au sol en service
Au cours de l'année fiscale 2015, il commence à être retiré du service et 139 sont en ligne en .
L'US Air Force mettait en œuvre lors de son retrait le environ 120 Predator, avec une disponibilité de 91,16%. Ces drones devraient regagner le cimetière d'avions de la base aérienne de Davis-Monthan, dans l'Arizona. L'avenir de ces appareils est encore incertain.
Afin d'assurer sa mission de reconnaissance et d'observation, le Predator est équipé de différents capteurs :
Les noms RQ-1A, RQ-1B et MQ-1B désignent les systèmes complets Predator, chacun de ces systèmes comprenant l'équipement au sol et quatre drones RQ-1K, RQ-1L ou MQ-1L respectivement.
Le constructeur General Atomics appelle « Predator A » la famille des Q-1, et réutilise le nom de Predator pour d'autres appareils :
Le coût par heure de vol est estimé à 3 234 euros.
Des insurgés irakiens ont réussi à intercepter les flux vidéo des drones Predator en utilisant des logiciels destinés à intercepter des flux de données de satellites, les flux vidéo des Predator n'étant pas chiffrés.