| Ralph Norman | |
Portrait de Norman à la Chambre des représentants. | |
| Fonctions | |
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| Représentant des États-Unis | |
| En fonction depuis le (9 ans et 4 mois) |
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| Élection | (spéciale) |
| Réélection | 6 novembre 2018 3 novembre 2020 8 novembre 2022 5 novembre 2024 |
| Circonscription | 5e district de Caroline du Sud |
| Législature | 115e, 116e, 117e, 118e et 119e |
| Prédécesseur | Mick Mulvaney |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Ralph Warren Norman Jr. |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Rock Hill (Caroline du Sud, États-Unis) |
| Nationalité | Américaine |
| Parti politique | Parti républicain |
| Diplômé de | Presbyterian College |
| Site web | norman.house.gov |
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Ralph Warren Norman Jr., né le à Rock Hill (Caroline du Sud), est un homme politique américain membre du Parti républicain. Il représente le 5e district de Caroline du Sud à la Chambre des représentants des États-Unis depuis 2017.
Après des études au Presbyterian College (en) de Clinton, Ralph Norman commence une carrière dans l'immobilier. En 2005, il entre à la Chambre des représentants de Caroline du Sud, élu d'un district conservateur du comté de York.
En 2006, il se présente à la Chambre des représentants des États-Unis dans le 5e district de Caroline du Sud. Si cette circonscription conservatrice a voté à 57 % pour George W. Bush en 2004, elle a également réélu le démocrate John Spratt avec 63 % des voix. Dans un contexte national défavorable aux républicains, Norman est défait par Spratt, qui le devance de 14 points.
En 2009, il retrouve son ancien siège à la législature de Caroline du Sud. Lors d'une élection partielle, provoquée par la démission du républicain sortant Carl Gullick, il bat la démocrate Kathy Cantrell avec 72 % des voix. Il démissionne de son mandat en pour être à nouveau candidat à la Chambre de représentants des États-Unis.
Lorsque Mick Mulvaney — qui a battu à Spratt en 2010 — est nommé directeur du Bureau de la gestion et du budget par Donald Trump, Norman se présente en effet à sa succession. Il arrive en tête du premier tour de la primaire républicaine avec seulement 135 voix d'avance sur le président de la Chambre des représentants de Caroline du Sud, Tommy Pope. Au second tour, il l'emporte par 221 bulletins sur un total de 35 425. Il est élu représentant avec environ 51 % des suffrages contre 48 % pour le démocrate Archie Parnell. Ce résultat serré est considéré comme une surprise dans un district où Mulvaney et Trump avaient devancé leurs adversaires démocrates de plus de 18 points l'année précédente. Il est réélu avec plus de 56 % des voix en novembre 2018, augmentant son avance face à Parnell. Il est ensuite réélu en 2020, 2022 et 2024.
Après que les républicains aient repris le contrôle de la Chambre des représentants lors des élections de , il fait partie du groupe d'élus républicains s'opposant à l'élection de Kevin McCarthy à la présidence de la Chambre en . Il finit par se rallier à la candidature de McCarthy au douzième tour de scrutin, après que le groupe de dissidents aient obtenu des concessions de la part de McCarthy.
En , il annonce qu'il ne briguera pas de nouveau mandat lors des élections de 2026, afin de se présenter au poste de gouverneur de Caroline du Sud pour succéder au républicain Henry McMaster, constitutionnellement empêché de briguer un nouveau mandat. Lors de sa campagne, il obtient notamment le soutien de l'ancienne gouverneure Nikki Haley. Lors de la primaire républicaine du , il remporte 17,1 % des suffrages et termine en troisième position derrière la lieutenant-gouverneure Pamela Evette (en) et le procureur général Alan Wilson, et échoue donc à se qualifier pour le second tour. Après son élimination, il apporte son soutien à Alan Wilson pour le second tour.
Après le décès le du sénateur Lindsey Graham, alors candidat à sa réélection lors des élections de , Norman annonce le qu'il se présentera à la primaire spéciale organisée en pour désigner le remplaçant de Graham comme candidat républicain. Il arrive en deuxième position du premier tour de la primaire républicaine du , et se qualifie pour le second tour contre Darline Graham Nordone, la sœur du sénateur nommée pour terminer son mandat. La campagne du second tour est notamment marqué par un débat entre les deux candidats lors duquel Graham affirme que « la sécurité nationale, ce n'est pas [son] truc » en réponse à une question sur Taiwan, suscitant des critiques sur son inexpérience. Norman échoue toutefois à remporter le second tour du , ne remportant que 47,6 % des suffrages.
Le , il est le seul représentant avec Chuck Edwards à voter contre la censure de ce dernier, après que la commission d'éthique de la Chambre des représentants ait estimé qu'il avait eu un comportement déplacé envers deux jeunes collaboratrices.
À la Chambre des représentants de Caroline du Sud, il est considéré comme l'un des élus les plus conservateurs de l'assemblée. Pendant sa campagne électorale de 2017, il annonce son intention de rejoindre le Freedom Caucus.
En , il est l'un des 126 républicains de la Chambre des représentants à signer un amicus brief pour soutenir un procès intenté devant la Cour suprême par le procureur général du Texas Ken Paxton pour contester les résultats de l'élection présidentielle du remportée par Joe Biden contre Donald Trump. La Cour suprême rejette cette requête. Quelques heures après l'assaut du Capitole par des partisans de Donald Trump le , Norman fait partie des 147 membres républicains du Congrès à voter contre la certification des résultats de l'élection.
Le , alors que le Congrès adopte une loi fédérale faisant du le onzième jour férié national pour commémorer l'émancipation des derniers esclaves afro-américains, Ralph Norman fait partie des 14 républicains à voter contre le texte.
Le , il fait partie des 47 élus républicains à voter en faveur d'une résolution proposée par Matt Gaetz pour forcer le président Joe Biden à procéder au retrait des troupes américaines en Syrie dans un délai de six mois,.
Le , il fait partie des 71 républicains qui votent contre le Fiscal Responsibility Act of 2023, le projet de loi résultant de l'accord entre Joe Biden et Kevin McCarthy pour mettre fin à la crise du plafond de la dette.
Il apporte son soutien à Nikki Haley, candidate contre Donald Trump aux primaires républicaines de 2024, et apparaît à ses côtés dès son discours d'annonce de candidature en . Le , quelques heures après que Haley ait retiré sa candidature à l'issue du Super Tuesday, il apporte son soutien à la candidature de l'ancien président Donald Trump.