Il reçoit la bourse d’étudesThomas Arthur Arnold de l’université de Tel Aviv où il étudie sous la direction de Yehuda Bauer dont il est le dernier étudiant dont il ait dirigé les recherches. Il reçoit son Ph. D. (doctorat) à l’université Clark de Worcester aux États-Unis où il étudie sous la direction de Debórah Dwork.
Il reçoit plusieurs bourses post-thèses, notamment de l'Institut Avraham Harman pour le judaïsme contemporain de l'Université hébraïque de Jérusalem et l'Institut YIVO pour la recherche juive ainsi qu'une bourse Harry Frank Guggenheim et une bourse Fulbright.
Carrière
Il enseigne en Israël plusieurs années avant d’être recruté par l’université de Stockton en Californie. Il fonde et dirige la Refugee Studies Initiative et est responsable du Master of Arts en Holocaust and Genocide Studies.
Il commence sa carrière à l’université de Haïfa, où il dirige en 2012 le programme international d’études de la Shoah.
Après ses prises de position sur le génocide de Gaza, il est invité par l’université libre de Bruxelles pour donner quatre conférences en sur le thème de Holocaust Bystanders: a History of the Modern State at War (Spectateurs de l’Holocauste: une histoire de l’État moderne en guerre).
Segal publie en tant qu'auteur, notamment dans les médias israéliens Haaretz et +972 magazine ainsi que dans le Berliner Zeitung, The Nation, Jewish Currents et dans le forum israélien The Forum for Regional Thinking (הפורום לחשיבה אזורית).
Dans le contexte des premiers jours de la guerre de Gaza, en , Segal a qualifié, dans le magazine Jewish Currents, le blocus de Gaza par Israël — refus de fournir ou de laisser acheminer eau, nourriture, énergie aux populations civiles de Gaza — comme un «cas d’école de génocide» et l’a relié à la Nakba, l’expulsion et les massacres des Palestiniens au moment de la création d’Israël, en 1948,. Selon Segal, les forces de défense d'Israël (FDI) sont activement engagées dans trois actions génocidaires: meurtres, sévères blessures infligées, et mise en place de mesures destinées à détruire le peuple palestinien. Comme preuve, il cite la stratégie de guerre totale des FDI, la destruction de vastes étendues de Gaza et le blocus strict sur les biens essentiels.
(he) Raz Segal, Ymey ḥwrban: hamerkaz hayhwdiy bMwnqaʾṣ' bitqwpat haŠwʾah / Raz Segal; ימי חורבן: המרכז היהודי במונקאץ' בתקופת השואה / רז סגל, Jérusalem: Yad Vashem, haMakwn habeyn-lʾwmiy lḥeqer haŠwʾah, 5771/2011
(en) Raz Segal, Days of Ruin: The Jews of Munkács During the Holocaust, Yad Vashem, (ISBN978-965-308-428-5)
(en) Raz Segal, Genocide in the Carpathians: War, Social Breakdown, and Mass Violence, 1914– 1945, Stanford University Press, (ISBN978-0-8047-9897-6),,,,,,
Notes et références
(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé «Raz Segal» (voir la liste des auteurs).
↑(en) Ben Kiernan, Wendy Lower, Norman Naimark et Scott Straus, The Cambridge World History of Genocide: Volume 3, Genocide in the Contemporary Era, 1914–2020, Cambridge University Press, (ISBN978-1-108-80627-5, lire en ligne)
↑Sonia Smith: Segal, Raz. Genocide in the Carpathians: War, Social Breakdown, and Mass Violence, 1914-1945. Stanford, CA: Stanford University Press, 2016. 211 pp. 65,00 $. (9780804796668). AJL Reviews, Association of Jewish Libraries, February/March 2017
↑(en) Ben Kiernan, Wendy Lower, Norman Naimark et Scott Straus, The Cambridge World History of Genocide: Volume 3, Genocide in the Contemporary Era, 1914–2020, Cambridge University Press, (ISBN978-1-108-80627-5, lire en ligne)
↑(en-US) Raz Segal et Amos Goldberg, «Distorting the Holocaust to Boost the International Arms Trade», www.thenation.com, (ISSN0027-8378, lire en ligne, consulté le )
↑(en-GB) Greta Thunberg, «We won’t stop speaking out about Gaza’s suffering – there is no climate justice without human rights», The Guardian, (ISSN0261-3077, lire en ligne, consulté le )
↑(en) multiple authors, «U administration overstepped authority in revoking Raz Segal’s job offer», Star Tribune, (lire en ligne[archive du ], consulté le )
↑Waitman Wade Beorn, «Raz Segal. Genocide in the Carpathians: War, Social Breakdown, and Mass Violence, 1914–1945. Stanford: Stanford University Press, 2016. Pp. 232, maps.», Austrian History Yearbook, vol.49, , p.325–326 (DOI10.1017/S0067237818000498, S2CID150332881)
↑Emil Kerenji, «Raz Segal. Genocide in the Carpathians: War, Social Breakdown, and Mass Violence, 1914–1945.», The American Historical Review, vol.123, no2, , p.657–658 (DOI10.1093/ahr/123.2.657)
↑Jan Láníček, «Raz Segal, Genocide in the Carpathians: War, Social Breakdown, and Mass Violence 1914–1945», European History Quarterly, vol.48, no2, , p.385–386 (DOI10.1177/0265691418765637ag, S2CID149777757)