| Richard Burgon | |
Richard Burgon en 2020. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Secrétaire d'État à la Justice du cabinet fantôme Lord Chancelier du cabinet fantôme | |
| – (3 ans, 9 mois et 10 jours) |
|
| Gouvernement | Cabinet Corbyn |
| Prédécesseur | Charles Falconer |
| Successeur | David Lammy |
| Secrétaire économique du Trésor du cabinet fantôme Ministre de la Ville du cabinet fantôme | |
| – (9 mois et 11 jours) |
|
| Prédécesseur | Cathy Jamieson |
| Successeur | Jonathan Reynolds |
| Député britannique | |
| En fonction depuis le (11 ans, 5 mois et 16 jours) |
|
| Élection | 7 mai 2015 |
| Réélection | 8 juin 2017 12 décembre 2019 4 juillet 2024 |
| Circonscription | Leeds East |
| Législature | 56e, 57e, 58e et 59e |
| Prédécesseur | George Mudie |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Richard Burgon |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Leeds (Royaume-Uni) |
| Nationalité | Britannique |
| Parti politique | Parti travailliste |
| Diplômé de | St John's College (Cambridge) |
| modifier |
|
Richard Burgon, né le à Leeds, est un homme politique britannique, membre du Parti travailliste. Il est député de Leeds East depuis 2015.
Burgon étudie la littérature anglaise à l’Université de Cambridge, où il est aussi élu président du Cambridge Universities Labour Club.
Avocat (solliciteur) depuis 2006, il travaille pour une société de syndicalistes avant d'entrer en politique. Il est élu pour la première fois député de la circonscription de Leeds-Est à la Chambre des communes lors des élections législatives du 7 mai 2015. Il appartient à l'aile gauche du parti, et est républicain. Lors de sa prestation de serment à la Chambre des communes le , il prononce ainsi les paroles suivantes avant son serment de fidélité à la reine : « Considérant que le chef d’État devrait être élu, je fais ce serment pour servir mes électeurs ».
Le il est nommé Secrétaire d'État à la Justice du cabinet fantôme dans le cabinet fantôme du Parti travailliste, dirigé par Jeremy Corbyn.
Burgon est réélu comme député lors des élections générales anticipées de . Après le scrutin et la démission de Jeremy Corbyn de la tête du Parti travailliste, il apporte son soutien à la candidature de Rebecca Long Bailey lors de l'élection à la direction du parti. Suite à la victoire de Keir Starmer lors du scrutin en , Burgon n'est pas reconduit au sein du cabinet fantôme.
Quelques jours avant le début de l'invasion russe de l'Ukraine, il fait partie des onze députés travaillistes à signer un communiqué de la Stop the War Coalition remettant en question la légitimité de l'OTAN et demandant à l'alliance d'arrêter son « expansion vers l'est ». Comme ses collègues, il retire sa signature après avoir été informé par la direction du parti que son maintien entraînerait une exclusion du groupe parlementaire du mouvement.
En , il est suspendu du groupe parlementaire travailliste après avoir voté en faveur d'un amendement du Parti national écossais visant à supprimer le plafond d'allocations sociales à deux enfants. Il est réintégré au groupe en .
Après la large défaite des travaillistes aux élections locales de , il appelle à la démission du Premier ministre Keir Starmer.