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France (à partir de ) |
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Réalisateur de cinéma, metteur en scène de spectacle lyrique |
Roberto Maria Grassi, né à Turin en 1970, est un réalisateur italien.
Il vit en France depuis 1994[réf. nécessaire].
Après un début de carrière en tant que chef d'orchestre et compositeur de musique de films, depuis 1998 Roberto Maria Grassi se consacre exclusivement à la réalisation audiovisuelle, en particulier dans le domaine du théâtre, de la musique et de la danse. Il est partenaire régulier de nombreuses chaînes internationales de télévision (Rai, Arte, France Télévision, ZDF, BBC, CCTV, , etc.)
Une formation éclectique en Italie (lycée scientifique, maîtrise de lettres, doctorat en journalisme et sciences de la communication, diplôme de composition et direction d’orchestre, école de réalisation audiovisuelle) et un premier parcours dirigé par des activités variées (participation à la création de festivals musicaux et prix internationaux, création et présentation d'émissions télévisées en France et en Italie, conférencier invité dans plusieurs institutions universitaires européennes, organisateur de concerts internationaux, enseignement, prix de composition musicale), l'amènent depuis 1998 à se concentrer exclusivement sur l'écriture et la réalisation de films de théâtre, musique et danse, en explorant les rapports entre ces disciplines.
Lors de ses études, la rencontre avec deux personnalités profondément marquantes (Giorgio Strehler dans un cours de mise en scène au Teatro Piccolo de Milan et Leonard Bernstein pendant un masterclass de direction d’orchestre à Sienne) est vécue comme une véritable révélation artistique. Il entretiendra avec les deux une relation privilégiée jusqu’à leur disparition.
La première direction d’orchestre, en 1991 sur la Domplatz de Salzbourg est le point de départ d’une longue exploration musicale qui le conduira en 1994 à fonder le chœur Augusta Choralis de Turin, qui participera aux saisons lyriques de l’opéra de Turin durant quelques années, jusqu’à la collaboration avec Riccardo Muti en 1997 lors d’une Johannes-Passion de Bach à Ravenne.
Entre 1992 et 2002, il est attiré par la recherche musicale et théâtrale, ainsi que par la transmission, l’enseignement et la sensibilisation des jeunes à ces univers. Les activités de ces années en sont le témoin : plusieurs interventions dans différents colloques, stages, cours universitaires, accompagnées plus tard par l’activité journalistique en tant que critique et collaborateur des journaux Panorama (Milan), Il Giornale della Musica (Turin), La Stampa (Turin), La Repubblica (Milan), ainsi qu’auprès de la télévision italienne (RAI 1 et RAI 3).
Tout en continuant l’activité de direction d’orchestre (concerts en Italie, France, Allemagne, Autriche, Slovénie, Espagne, Angleterre, Suisse, Principauté de Monaco, Cité du Vatican), et un certain type de journalisme musical télévisuel (en 1994 création et réalisation d’un cycle de 24 émissions sur l’opéra, avec Alessandro Baricco, pour la chaîne italienne RAI 3, puis en 1999 création et présentation de 96 chroniques musicales pour La Cinquième, dans Les Écrans du Savoir), il commence à développer une réflexion sur les rapports entre la musique, l'image et le symbole. Son mémoire universitaire La symbolique alchimique dans le Parsifal de Richard Wagner est traduit et publié en Allemagne en 1995. La RAI lui confie la réalisation audiovisuelle de 22 concerts de l’Orchestre symphonique national de la RAI de Turin, entre 1997 et 1999. Depuis son installation en France en 1998, c’est au tour du théâtre des Champs-Élysées de lui confier la réalisation des productions scéniques (L’Opera seria, Serse, Agrippina, Semele, La Cenerentola, L’Incoronazione di Poppea, Ariodante, Guilio Cesare in Egitto, Thésée, Falstaff).