| Rovigo | |
Armoiries |
Drapeau |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | |
| Province | |
| Maire Mandat |
Edoardo Gaffeo (indépendant) 2019- |
| Code postal | 45100 |
| Code ISTAT | 029041 |
| Code cadastral | H620 |
| Préfixe tél. | 0425 |
| Démographie | |
| Gentilé | rodigini (fr) roviguois/e |
| Population | 49 994 hab. (2026) |
| Densité | 460 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 45° 04′ 00″ nord, 11° 47′ 00″ est |
| Altitude | Min. 6 m Max. 6 m |
| Superficie | 10 880 ha = 108,8 km2 |
| Divers | |
| Saint patron | Bellin de Padoue (it) |
| Fête patronale | 26 novembre |
| Localisation | |
Localisation dans la province de Rovigo. | |
| Liens | |
| Site web | Site officiel |
| modifier |
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Rovigo est une ville italienne d'environ 50 000 habitants (2022) située en Vénétie, dans la province du même nom, dans la région de la plaine du Pô.
La commune de Rovigo s’étend entre l'Adige au nord et le Canalbianco au sud (sauf le hameau de Fenil del Turco) et se trouve à 41 km de la côte Adriatique.
C’est un territoire de plaines qui émergent entre 5 et 8 mètres au-dessus du niveau de la mer, traversé par l'Adigetto et de nombreux autres canaux artificiels qui servent soit au drainage agricole soit à l’irrigation.
Le terrain, très fertile, est adapté à la culture du maïs et à celle des produits maraîchers de qualité.
Le territoire de Rovigo est limité au Nord par les communes de Barbona, Vescovana, Boara Pisani et Anguillara Veneta; à l’Est par San Martino di Venezze, Villadose et Ceregnano ; au Sud par Crespino, Pontecchio Polesine et Bosaro ; à l’Ouest par Arquà Polesine, Costa di Rovigo, Villanova del Ghebbo et Lusia.
La cité est desservie par :
Le premier document historique sur la cité date du , par lequel Rovigo est défini en latin comme villa que nuncupatur Rodigo (bourg rural dit Rodigo).
En 920, Paolo Cattaneo (évêque d’Adria) fit construire une fortification pour y transférer provisoirement le siège de l’évêché et se protéger des Hongrois.

Les ducs d’Este étaient déjà présents à Rovigo en 1117 et furent probablement à l’origine du renforcement des fortifications au XIIe siècle, quand la cité de Rovigo s’étendait déjà sur les rives de l'Adigetto, qui était un véritable fleuve à cette époque. La domination des Este (qui durant près de quatre siècles) fut officialisée par l’empereur Henri VI en 1194, qui nomma comte Azzo VI d'Este.
Le XVe siècle fut une période de troubles pour Rovigo et tout le Polesine, à cause du désir d’expansion de la république de Venise vers la terre ferme.
Durant la guerre du sel (1482-1484), les Vénitiens entrèrent définitivement à Rovigo en 1482 et, mise à part la parenthèse de la ligue de Cambrai (1508-1511), dominèrent la cité pendant environ trois siècles et édifièrent certains édifices :
Au début du XIXe siècle, à la suite de la chute de la république de Venise et l’instauration de la domination française, Rovigo connut une notable impulsion sociale et culturelle, ainsi qu’un fort développement. L’église de Santa Giustina fut démolie en faveur d’une place nommée Mineure puis Garibaldi ; espace qui vit s’ériger, pendant l’occupation autrichienne, le théâtre social et le palais de la bourse de Rovigo. Quatre des six portes de la ville furent abattues pour permettre le libre passage public et favoriser le développement de la cité à l’extérieur des murs.
Grâce à l’annexion au royaume d’Italie, la cité connut un nouvel essor en 1866 avec la construction de la ligne ferroviaire Padoue-Bologne.
En 1927, le territoire de la commune fut élargi en englobant Boara Polesine, Buso Sarzano, Sant'Apollinare con Selva, Borsea, Grignano di Polesine et Concadirame.
En 1938, le cours de l'Adigetto, devenu peu important, fut dévié vers l’Ouest.
À partir des années 1950 et 1960, Rovigo connut un nouveau développement soit comme marché agricole soit comme centre industriel, avec la réalisation du port de Rovigo sur le Canalbianco.

La Pinacoteca dell’Accademia dei Concordi (it) conserve un tableau de Giambattista Tiepolo représentant Antonio Riccoboni, un professeur de rhétorique qui enseignait à la Renaissance, à l'université de Padoue.
Barchessa Candiani, Basso Cavallo, Boara Polesine, Boaria San Marco, Borsea, Braga-Cantonazzo, Buso, Busovecchio, Ca'Bianca, Ca'Matte, Ca'Lunga, Campagna Terzi, Campagnazza, Cantonazzo, Capolavia, Ca'Rangon, Concadirame, Corte Lazzarini, Fenile Morosina, Fenil del Turco, Granzette, Grignano Polesine, Grompo, Grumolo, Le Casette, Le Giarelle, Le Sorbolaro, L'Olmo, Mardimago, Roverdicrè, San Sisto, Santa Libera, Santa Rita, Sant'Apollinare, Sarzano, Spianata.
Anguillara Veneta (Padoue), Arquà Polesine, Barbona (Padoue), Boara Pisani (Padoue), Bosaro, Ceregnano, Costa di Rovigo, Crespino, Lusia, Pontecchio Polesine, San Martino di Venezze, Vescovana (Padoue), Villadose, Villanova del Ghebbo.
Selon les données de l’Institut national de statistique (ISTAT) au , la population étrangère résidente (déclarée) était de 4 922 personnes, soit 9,6 % de la population totale de la commune. Les nationalités majoritairement représentatives étaient :
| Pos. | Pays | Population |
|---|---|---|
| 1 | 920 | |
| 2 | 590 | |
| 3 | 576 | |
| 4 | 531 | |
| 5 | 513 | |
| 6 | 451 | |
| 7 | 379 | |
| 8 | 79 | |
| 9 | 76 | |
| 10 | 59 | |
Le Rugby Rovigo évoluant au Stade Mario-Battaglini en Serie A Elite est l'un des clubs les plus titrés d'Italie.