8e arrt Rue Quentin-Bauchart
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| Situation | |||
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| Arrondissement | 8e | ||
| Quartier | Champs-Élysées | ||
| Début | 44, avenue Marceau | ||
| Fin | 79, avenue des Champs-Élysées | ||
| Morphologie | |||
| Longueur | 360 m | ||
| Largeur | Minimum : 11,30 m | ||
| Historique | |||
| Dénomination | Arrêté du approuvé par décret du | ||
| Ancien nom | Partie de la rue de Chaillot ( -1919) | ||
| Géocodification | |||
| Ville de Paris | 7970 | ||
| DGI | 7954 | ||
| Géolocalisation sur la carte : Paris
Géolocalisation sur la carte : 8e arrondissement de Paris
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La rue Quentin-Bauchart est une voie du 8e arrondissement de Paris.
Elle commence au 44, avenue Marceau et se termine au 79, avenue des Champs-Élysées.
Cette voie rend hommage à Pierre Quentin-Bauchart, né le à Paris et mort au champ d'honneur le à Bouchavesnes (Somme). Lauréat de l'Ecole des sciences politiques et docteur ès lettres, il succède à son père Maurice Quentin-Bauchart (1857-1910) comme conseiller municipal du quartier des Champs-Élysées (1911-1916), dans le 8e arrondissement de Paris. Capitaine du 72e régiment d'infanterie pendant la Première Guerre mondiale, il est mortellement blessé en inspectant ses premières lignes à Bouchavesnes (Somme).
La rue Quentin-Bauchart est le prolongement jusqu'aux Champs-Élysées de la rue de Chaillot qui, dans sa partie comprise entre la rue Georges-Bizet et l'avenue Marceau, n'est autre que l'ancienne rue principale du village de Chaillot. Cette section porta d'ailleurs le nom de « rue de Chaillot » jusqu'à être rebaptisée en 1919 en l'honneur de Pierre Quentin-Bauchart, conseiller municipal de Paris mort au champ d'honneur à Bouchavesmes (Somme), pendant la Première Guerre mondiale.
André Becq de Fouquières écrit : « La rue Quentin-Bauchart actuelle n'est rien qu'une partie de la vieille rue de Chaillot, prise entre l'avenue Marceau et l'avenue des Champs-Élysées. Cette voie infortunée a changé d'âme et de nom et les administrateurs de la ville de Paris ont encore cru devoir modifier le numérotage des maisons ! Si bien que les quelques Parisiens restés fidèles à la résidence de leurs pères n'ont point gardé la même adresse. »
Au nord de cette rue, à l'emplacement des actuelles avenue George-V et rues Bassano, Magellan, Christophe-Colomb et Euler, se trouvait autrefois l'hospice Sainte-Perrine, créé en 1806 à l'emplacement d'une abbaye supprimée en 1790. En 1858, pour permettre le percement de l'avenue de l'Alma (actuelle avenue George-V), cet hospice fut transféré au 17, rue Chardon-Lagache dans le 16e arrondissement de Paris.