| Naissance | Christchurch (Nouvelle-Zélande) |
|---|---|
| Nationalité | Néo-zélandaise |
| Profession |
Bibliothécaire |
| Activité principale |
Bibliographie nationale |
| Formation |
Sally Edridge est une bibliothécaire néo-zélandaise native de Christchurch. Elle est, avec Sidney Hockey, l'une des figures de proue dans le développement de la Bibliothèque nationale des Îles Salomon. L'ensemble de leurs travaux ont été repris depuis par des membres de la population salomonaise.
Edridge contribue à un comité social du Christchurch Teachers' College.
Edridge gradue d'un baccalauréat à l'Université de Canterbury.
Lors d'une conférence présentée par le professeur Harry E. Maude dans le cadre d'une rencontre de l'UNESCO à Canberra, celui-ci affirme qu'une grande partie de la documentation sur les îles du Pacifique, sans contrôle bibliographique, « might as well be buried under the ground » . Cette affirmation résonnera chez Edridge.
Edridge est nommée bibliothécaire nationale,. La seule photo d'Edridge accessible est prise le , probablement en lien à cette occasion . Quelques mois plus tard, en , Robert Langdon, rend visite à Sally et lui suggère de porter ses efforts de développement de la collection nationale plus loin. Il lui propose plus précisément d'assembler la bibliographie nationale des Îles Salomon. Dans ses remerciement, Edridge lui reconnaîtra en 1985 un rôle de guide et de mentor pour la durée entière de son processus de recherche et de rédaction.
Les plans pour l'établissement de la bibliothèque nationale sont approuvés par le Gouvernement. Edridge contribue à la publication du livre de prières How Can You Sing the Lord's Song without A Book? par Wilfrid Jon Pinson alors qu'elle travaille à la bibliothèque nationale des Îles Salomon.
Edridge quitte les Îles Salomon tout en continuant son travail sur la Bibliographie dans ses temps libres,. En chemin vers la Nouvelle-Zélande, elle s'arrête à Suva pour y consulter les collections des bibliothèques de l'Université du Pacifique Sud et de la Western Pacific Archives. Après son arrivée en Nouvelle-Zélande, elle fréquente majoritairement la bibliothèque Alexander Turnbull de Wellington pour y compléter ses recherches avec le privilège d'accéder elle-même aux rayonnages.
Un an après l'indépendance du peuple salomonais, le Libraries Act établit officiellement la bibliothèque nationale.
Grâce à une bourse Nuffield, Sally se rend en Angleterre et fréquente la British Library surtout à des fins de vérification des références qu'elle avait déjà répertoriées,. Elle consultera également une dizaine d'autres établissements et aura l'occasion de visiter la mission diplomatique mélanésienne à Watford, visite durant laquelle elle a eu accès à des bibles et des pamphlets dans des langues vernaculaires salomonaises et en anglais.
Grâce à un financement du gouvernement australien, Edridge a l'occasion de s'y rendre pour avancer davantage sa recherche de références,. Elle y fréquente notamment la bibliothèque nationale d'Australie et l'Université nationale australienne.
Edridge est transférée à Christchurch par la bibliothèque nationale de Nouvelle-Zélande. Elle y complètera la majorité du travail restant en vue de la publication de la bibliographie lors d'un congé avec solde pour une durée de six mois.
Après 11 ans de travail, Edridge supervise finalement les détails d'impression de la Bibliographie qui sera publiée conjointement par l'Université du Pacifique Sud, la Bibliothèque nationale de Nouvelle-Zélande et la Bibliothèque nationale des Îles Salomon.
Les compétences de Edridge sont encensées par Wilfred John Plumbe. James A. Boutilier, du collège militaire de Royal Roads écrit dans le Journal of the Polynesian Society que le travail d'Edridge représente an impressive national resource and research tool (« une ressource nationale et un outil de recherche impressionnants ») à la disposition des Salomonais. Sally n'est plus à la bibliothèque nationale salomonaise, mais continue malgré cela de supporter les efforts de recherche à leur sujet et met sa Bibliographie à la disposition d'une autrice lors de la rédaction d'un livre sur l'histoire contemporaine des Îles Salomon. Elle occupe un poste à la Bibliothèque nationale de Nouvelle-Zélande.
Sutie à des coupures de la Bibliothèque nationale de Nouvelle-Zélande, Edridge communique au journal Press que des membres du personnel de la bibliothèque de Selwyn devront être mis à pied. Quelques jours plus tard, elle contacte le journal Press pour mettre de l'avant un système d'échanges pour les bibliothèques locales dans le but de réduire certains coûts engendrés par leur fonctionnement. Elle intervient de nouveau dans les pages de Press dans les jours qui suivent, cette fois pour annoncer le support continu de la Bibliothèque envers la bibliothèque d'Akaroa.
Les bibliographies d'Edridge sont mentionnées comme des outils indispensables ayant été particulièrement utiles à la rédaction de la New Bibliography of the New Guinea area.
La Bibliographie est utilisée comme référence pour la rédaction de la Bibliography of the Book of common prayer, 1549-1999 par David N. Griffith.
La Bibliographie est décrite comme étant un indispensable de la recherche visant les Îles Salomon.
Clive Moore réitère l'importance de la Bibliographie et mentionne que toute personne entreprenant des recherches sur les Îles Salomon se doivent de la consulter.