| Socofer | |
| Création | 1965 |
|---|---|
| Forme juridique | SAS, société par actions simplifiée |
| Siège social | Saint-Pierre-des-Corps |
| Direction | Bertrand Hallé |
| Activité | Construction de locomotives et d'autre matériel ferroviaire roulant |
| Produits | Locomotive et Véhicule rail-route |
| Société mère | FINHAL |
| Effectif | Entre 50 et 99 salariés (donnée 2022) |
| Site web | www.socofer.com |
| Chiffre d'affaires | 15,8 millions € (2023) 10,4 millions € (2022) |
| Résultat net | 373 € (2023) 148 k€ (2022) |
| modifier - modifier le code - voir Wikidata | |
Socofer, est une PME familiale de construction de matériel ferroviaire faisant partie de la holding FINHAL. Elle est fondée en 1965 pour faire suite aux Établissements Billard créés en 1920 à Tours. La société est basée à Saint-Pierre-des-Corps.
Socofer est fondée en 1965 pour reprendre une partie de l'activité des établissements Billard fondés en 1920 et qui ont fermé en et poursuivent durant quelques années la commercialisation de leurs produits ; jusqu'en 1980 l'entreprise ne construit que des draisines destinées aux réseaux des anciennes colonies d'Afrique de l'ouest,,. L'entreprise se revendique « Constructeur ferroviaire depuis 1920 » sur son site internet pour cette raison.
En 1981, l'entreprise familiale est reprise par Pierre Hallé,.
La société relance les activités issues de Billard et mises en sommeil durant plusieurs années et met au point le « Vaktrak » en 1985, un système de train aspirateur mis en œuvre sur le métro de Paris puis commercialisé à travers le monde.
Durant les années 2000, Socofer participe au programme de remotorisation de diverses locomotives SNCF, dont des BB 66000. En 2005, Bertrand Hallé prend la direction de l'entreprise.
En 2008, elle rachète l'activité rail-route de Ferway,. En 2009, elle s'associe à Voith pour la reconstruction de locotracteurs Y 7100 et Y 7400, devenant des Y 9000, pour le compte de la SNCF.
Entre 2012 et 2013, l'entreprise se dote d'un nouveau site industriel à Saint-Pierre-des-Corps, d'une superficie de 6 000 m2.
L'entreprise signe en 2017 un actionnariat avec l'allemand Vossloh pour la création d’une société pour l'entretien et les révisions de son matériel d'exploitation, Imateq.
En 2017, l'entreprise construit les « Broom », deux draisines de contrôle et de nettoyage des voies pour la LGV Sud Europe Atlantique
L'entreprise construit également les engins de surveillance des voies (ESV), anciennement appelés "Surjoint" et gérés par SNCF Réseau, le rôle de ce matériel est de contrôler l'usure de la voie et l'état du réseau grâce aux technologies comme celle du lidar.
Ecotrain est un projet train léger autonome, développé en Open source, en cours de développement depuis 2019 par les sociétés Socofer et Stratiforme. Les premiers essais sont prévus en Occitanie en 2023.
En 2022, l'entreprise décroche un contrat pour des trains de travaux pour les chemins de fer des Émirats arabes unis.
En 2018, Socofer lance, en partenariat avec Stratiforme Industries, Clearsy, Syntony GNSS, IMT Nord Europe, IMT Mines Albi et l'Université Technologique de Compiègne, le projet Écotrain. Celui-ci consiste à créer un train léger innovant, destiné à circuler sur des lignes autrefois fermées tout en minimisant les coûts des travaux de régénération. Le véhicule, dont un prototype est présenté en 2025, se présente de la manière suivante : 12,1 m de long pour une masse à vide de 9,4 t. Les véhicules de série en auraient une autour de 13 t pour une masse maximale de 16 t, ce qui donne une masse à l'essieu de 8 t (ridiculement peu). Le train est alimenté par des batteries lithium-ion de 205 kW, permettant une autonomie de 350 à 500 km. Le train est apte à 100 km/h et peut grimper des rampes jusqu'à 4%. Le train propose 32 places assises. L'espace intérieur mesure 8,25 m de long, 2,65 m de large et 2,45 de haut. Les trains sont automatiques et peuvent se coupler virtuellement (des unités se suivent de près). Un autre objectif du train est d'être le plus écologique possible, avec une empreinte carbone de 2g de CO2eq/voyageur/km max. Les trains sont également destinés à un service dit "Microfret" avec des masses n'excédant pas 3,5 t, directement transportées dans le train.

