Il a été démontré que pour 1 ≤ n ≤ 5, la plus petite superpermutation de n caractères a pour longueur 1! + 2! + … + n! (suite A180632 de l'OEIS). Les cinq premières superpermutations ont pour longueurs respectives 1, 3, 9, 33 et 153, formant les chaînes 1, 121, 123121321, 123412314231243121342132413214321 et la chaîne:
En , un message anonyme sur le forum internet 4chan a montré que la plus petite superpermutation de n caractères (n ≥ 2) est au moins de longueur n! + (n−1)! + (n−2)! + n − 3; voir la suite A376269 de l'OEIS.
La preuve de cette borne inférieure fut mise en lumière en , après que le mathématicien et informaticien Robin Houston ait tweeté à ce sujet,. Le , Robin Houston, Jay Pantone et Vince Vatter ont publié une version améliorée de cette preuve sur OEIS.
Borne supérieure
Le , en adaptant un travail de Aaron Williams pour construire des chemins hamiltoniens dans le graphe de Cayley du groupe symétrique, Greg Egan a établi un algorithme pour produire des superpermutations de longueur n! + (n−1)! + (n−2)! + (n−3)! + n − 3; voir la suite A341300 de l'OEIS. Fin 2018, il s'agit des plus petites superpermutations connues pour n ≥ 7.
Daniel A. Ashlock et Jenett Tillotson, «Construction of small superpermutations and minimal injective superstrings», Congressus Numerantium, vol.93, , p.91–98 (zbMATH0801.05004)