| Genre | Drame, policier |
|---|---|
| Création | J. T. Rogers (en) |
| Acteurs principaux |
Ansel Elgort Ken Watanabe Rachel Keller Hideaki Itō Ella Rumpf Show Kasamatsu Tomohisa Yamashita Rinko Kikuchi |
| Musique |
Danny Bensi Saunder Jurriaans |
| Nb. de saisons | 2 |
| Nb. d'épisodes | 18 |
Production
| Production |
Alex Boden Satch Watanabe Brad Carpenter Todd Brown Ralph Winter |
|---|---|
| Production exécutive |
Jake Adelstein Michael Mann Ansel Elgort Ken Watanabe Destin Daniel Cretton |
| Société de production | Endeavor |
| Société de distribution | HBO Max / WOWOW |
Diffusion
| Pays d'origine |
|
|---|---|
| Chaîne d'origine | HBO Max |
| Diff. originale | – |
Tokyo Vice est une série télévisée américano-japonaise créée par J. T. Rogers (en), diffusée du au sur HBO Max. Elle est basée sur l'autobiographie de 2009 du journaliste d'investigation Jake Adelstein : Tokyo Vice: An American Reporter on the Police Beat in Japan (en). Producteur délégué, Michael Mann réalise le premier épisode,.
Au Canada, la série est disponible sur Crave dans les deux langues. En France, la série est diffusée sur Canal+ depuis le ,.
En 1999, Jake Adelstein, un jeune journaliste américain originaire du Missouri, s'installe à Tokyo et réussit à se faire embaucher dans un grand quotidien, le Meicho Shimbun. Chargé des faits divers, il rencontre Hiroto Katagiri, un inspecteur du Département de la Police métropolitaine de Tokyo qui lutte contre le crime organisé. Celui-ci va faire office de mentor et de figure paternelle pour Adelstein qui s'intéresse particulièrement au monde des yakuzas. Adelstein croise également Samantha, expatriée américaine qui gagne sa vie en tant qu'hôtesse dans un club du district de Kabukichō, ainsi que Sato, un yakuza dont le clan contrôle le club.
Source et légende : version française (VF) sur RS Doublage et d’après le carton de doublage français.
Le scénario est inspiré de l'autobiographie Tokyo Vice: An American Reporter on the Police Beat in Japan (2009) de Jake Adelstein, premier journaliste étranger embauché par le quotidien japonais Yomiuri shinbun. Le projet est initialement développé en film en 2013. Daniel Radcliffe est alors choisi pour incarner Jake Adelstein. Anthony Mandler est engagé comme réalisateur et le tournage doit débuter en 2014. En , le projet est transposé en série télévisée. WarnerMedia commande dix épisodes pour sa plateforme HBO Max. Ansel Elgort rejoint le projet comme producteur délégué, avec J. T. Rogers (en) comme scénariste et Destin Daniel Cretton à la réalisation. En , Michael Mann est annoncé à la mise en scène du pilote et comme producteur délégué de la série.
Le , HBO Max renouvelle la série pour une deuxième saison.
Le , les producteurs J.T. Rodgers, créateur de la série et Alan Poul, le réalisateur, lors de la conférence Produced By à Los Angeles, ont annoncé que la saison 3 était annulée et que la décision « avait été prise dans le but de soutenir la narration ».
Ansel Elgort est annoncé dans le rôle principal en . Il participe également à la production de la série. En , l'acteur japonais Ken Watanabe rejoint la série. En , l'Australienne Odessa Young et la Franco-Suisse Ella Rumpf sont annoncées, suivies par la Japonaise Rinko Kikuchi le mois suivant.
En , il est annoncé que Rachel Keller remplace finalement Odessa Young. En , Hideaki Itō, Show Kasamatsu et Tomohisa Yamashita sont confirmés dans des rôles principaux, alors que Shun Sugata (en), Masato Hagiwara, Ayumi Tanida ou encore Kosuke Toyohara sont annoncés comme récurrents.
Le tournage débute le à Tokyo. Mais la production est arrêtée dès le en raison de la pandémie de Covid-19,. Les prises de vues reprennent le et s'achèvent le ,.
Aux États-Unis, la série est diffusée depuis le sur HBO Max, avec les trois premiers épisodes. Les épisodes seront ensuite diffusés chaque semaine par deux jusqu'au .
La seconde saison est diffusée du (les deux premiers épisodes) jusqu'au , toujours à raison d'un épisode chaque jeudi. Au Canada, les épisodes sont disponibles sur Crave aux mêmes dates.
Radio France nuance sa critique, parlant d'une lassitude qui gagne en milieu de saison compensée toutefois par une mise en scène « dans les règles du thriller », du suspense et de l'humour noir.
Télérama affirme que cette série rafraîchit les codes du polar plongeant habilement dans le Japon criminel des années 1990, mêlant choc des cultures et approche documentaire dans un thriller mafieux impressionnant.
Écran Large regrette que Michael Mann n'ait réalisé que le premier épisode de la saison 1 car ceux qui suivent sont aussi génériques que convenus au milieu de sous-intrigues dispensables voir incohérentes ou non pertinentes.
Marianne regrette également que Michael Mann ne soit aux commandes que d'un seul épisode mais qui n'en demeure pas moins intéressant à visionner.
Les Échos salue un thriller brûlant sur le Tokyo des bas-fonds porté par un casting ancrant des personnages complexes évoluant dans un montage efficace au rythme effréné.
L'Écho loue un premier épisode rappelant l'âge d'or du néon-noir mais affirme que le reste des autres épisodes ne sont pas à la hauteur dramatique de l'épisode pilote.
Les Inrockuptibles nuance fortement sa critique hésitant par moments entre classicisme efficace porté par Michael Mann et séquence déjà-vu sans surprises.
TV Magazine ne se dit pas totalement convaincu par Michael Mann dont l'épisode pilote ne rend pas trépidante une narration menée de façon très classique.
RTBF parle d'une série aussi réaliste que visuellement sombre immergeant dans le Tokyo d'alors explorant tour à tour la violence des gangs, la corruption, la pression sociale et les contradictions d’une société ultra codifiée.
RTS mentionne une série qui tient le spectateur en haleine et fascine par sa manière à représenter la capitale nippone soutenue par une excellente prestation développant une histoire peu abordée sur le petit écran.
Le Monde note que cette seconde saison s'intéresse davantage aux personnages qu'à l’intrigue proprement dite s’éloignant un peu plus du livre de Jake Adesltein pour mieux adopter la forme classique d’un thriller urbain.
Les Échos évoque un retour toujours aussi passionnant au récit tentaculaire exposant habilement non seulement les mœurs japonaises de l'époque mais aussi les guerres de clans entre Yakuza.
Le Nouvel Obs apprécie grandement cette saison 2 trouvant que les sous intrigues n'ont pas abimer le récit mais au contraire parviennent à manœuvrer subtilement ces différents genres ainsi que les tensions qui leur sont propres en développant avec authenticité chaque personnage.