Tubaria

Tubaria
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Classification MycoBank
Règne Fungi
Division Basidiomycota
Sous-division Agaricomycotina
Classe Agaricomycetes
Sous-classe Agaricomycetidae
Ordre Agaricales
Famille Inocybaceae

Genre

Tubaria
(W.G.Sm.) Gillet, 1876

Tubaria (W.G. Smith) Gillet (1876), de son nom français Tubaire, est un genre de champignons traditionnellement rattachés à la famille des Cortinariaceae. Munis d'un stipe, à silhouette collybioïde ou mycénoïde, lames subdécurrentes à décurrentes. Revêtement fibrilleux, parfois un peu tomenteux, en général sec.

Vizzini préfère le placer dans les Tubariaceae Vizz. 2008 mais les études phylogénétiques le classe dans le clade VI des agaricales. Selon Index Fungorum () et MycoBank (), il fait encore partie de la famille des Inocybaceae. Le genre est largement distribué (en particulier dans les régions tempérées) et contient environ 20 espèces. Type: Agaricus furfuraceus Pers. : Fr.

Les sporophores sont de taille petite à moyenne, avec un chapeau de couleur variant du brun-rosâtre pâle à brun rougeâtre, et présentant souvent des restes de voile partiel adhérant à la marge. Ces champignons sont saprophytes, ils se développent sur le bois pourri ou, moins fréquemment, dans le sol. Aucune espèce du genre n'est réputée comestible.

Historique

Tubaria était à l'origine un sous-genre d'Agaricus décrit par Worthington George Smith en 1870, dans le découpage morphologique de tradition friesienne où l'ensemble des Naucoria était encore mal connu jusqu'à la création du genre Alnicola. C'est Claude Casimir Gillet qui l'a promu au rang générique en 1876.

Liste des espèces

Tubaria conspersa

Selon NCBI () :

Selon Catalogue of Life () :

Selon Paleobiology Database () :

Notes et références

  1. ↑ Courtecuisse & Duhem p.47 +p. 348, no. 1233-1237; Doc. Mycol. 84:4, 54;
  2. ↑ (en) A. Vizzini, « Novitates: Tubariaceae fam. nov. », Rivista di Mycologia, vol. 51,‎ , p. 174
  3. ↑ (en) P.B. Matheny, J.M. Curtis, V. Hofstetter, M-C. Aime, J-M. Moncalvo, Z.W. Ge, J.C. Slot, J.F. Ammirati, T.J. Baroni, N.L. Bougher, K.W. Hughes, D.J. Lodge, R.W. Kerrigan, M.T. Seidl, D.K. Aanen, M. De Nitis, G.M. Daniele, D.E. Desjardin, B.R. Kropp, L.L. Novell, A. Parker, E.C. Vellinga, R. Vilgalys et D.S. Hibbetts, « Major clades of Agaricales: a multilocus phylogenetic overview », Mycologia, vol. 98, no 6,‎ , p. 982–995 (lire en ligne)
  4. ↑ Index Fungorum, consulté le .
  5. ↑ V. Robert, G. Stegehuis and J. Stalpers. 2005. The MycoBank engine and related databases. https://www.mycobank.org/, consulté le .
  6. ↑ (en) Paul M. Kirk, Paul F. Cannon, David W. Minter et Joost A. Stalpers, Ainsworth & Bisby's dictionary of the fungi, Wallingford, CABI Europe, , 10e éd., 771 p. (ISBN 978-0-85199-826-8, lire en ligne), p. 707
  7. ↑ Moreau, P.-A.- Qu'est-ce que Tubaria umbrina ? Bull. FAMM. N.S. 25, 2004 p. 3-15
  8. ↑ NCBI, consulté le .
  9. ↑ Catalogue of Life Checklist, consulté le .
  10. ↑ Paleobiology Database, consulté le .

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