Union pour la protection des obtentions végétales

Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.
Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.

Cet article ne s'appuie pas, ou pas assez, sur des sources secondaires ou tertiaires ().

L'article peut contenir des analyses et interprétations inexactes ou inédites de sources primaires. Pour améliorer la vérifiabilité de l'article ainsi que son intérêt encyclopédique, il est nécessaire, quand des sources primaires sont citées, de les associer à des analyses faites par des sources secondaires.
Union pour la protection des obtentions végétales
Histoire
Fondation
Cadre
Sigle
UPOVVoir et modifier les données sur Wikidata
Type
Domaine d'activité
Siège
Organisation
Organisation mère
Site web
Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.
Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.

Cet article peut avoir été modifié (voire créé) en échange d'une rémunération ou d’avantages non déclarés, ce qui constitue le cas échéant une violation des conditions d'utilisation de Wikipédia ().

L'article doit être relu — et modifié si nécessaire — par des contributeurs indépendants pour apporter un regard critique aux contributions effectuées en violation des conditions d'utilisation de Wikipédia, tant sur la forme (notamment concernant le style encyclopédique, la proportionnalité) que sur le fond (la neutralité de point de vue, la qualité et l'indépendance des sources).

(Politique pour les contributions rémunérées | Comprendre le dépubage | En discuter)

L'Union internationale pour la protection des obtentions végétales ou UPOV est un organe conventionnel (organisation intergouvernementale non affiliée aux Nations unies) dont le siège se trouve à Genève, en Suisse. Son objectif est de mettre en place un système efficace de protection des obtentions végétales. Pour ce faire, elle définit un modèle de règlement qui doit être mis en œuvre par ses membres dans leur législation nationale. L'expression Convention UPOV fait également référence à l'un des trois instruments relevant de l'Union soit lActe de 1991 de la Convention UPOV (UPOV 91), l'Acte de 1978 de l'UPOV (UPOV 78) et l'Acte de 1961 de la Convention UPOV avec amendements de 1972 (UPOV 61).

Histoire

L'UPOV a été créée par la Convention internationale pour la protection des obtentions végétales (UPOV 61). Cette convention a été adoptée à Paris en 1961 et révisée en 1972, 1978 et 1991[réf. nécessaire].

L'initiative de la création de l'UPOV a été prise par des sociétés de sélection européennes qui, en 1956, ont demandé la tenue d'une conférence pour définir les principes de base de la protection des variétés végétales. La première version de la convention UPOV a été approuvée en 1961 par 12 pays européens. En 1990, seuls 19 pays participaient à la convention, l'Afrique du Sud étant le seul pays de l'hémisphère sud.À partir du milieu des années 1990, de plus en plus de pays d'Amérique latine, d'Asie et d'Amérique du Sud ont adhéré à la convention. L'une des raisons de cette évolution pourrait être l'accord sur les ADPIC qui a obligé les membres de l'OMC à introduire la protection des variétés végétales dans leur législation nationale. Par la suite, de nombreux pays ont été obligés d'adhérer à l'UPOV par le biais de clauses spécifiques dans les accords commerciaux bilatéraux, notamment avec l'UE, les États-Unis, le Japon et l'AELE. L'accord sur les ADPIC n'exige pas l'adhésion à l'UPOV mais donne la possibilité de définir un système sui generis pour la protection des variétés végétales. En revanche, les clauses des accords de libre-échange sont plus complètes et exigent généralement l'adhésion à l'UPOV,.Bien que les versions antérieures de la convention aient été remplacées, UPOV 78 et UPOV 91 coexistent. Les membres actuels sont libres de décider s'ils veulent ratifier UPOV 91 ou rester avec UPOV 78, tandis que les nouveaux membres doivent adhérer à la version la plus restrictive de 1991.

Réformes de l'UPOV

Réforme de 1978

Elle introduit les concepts de privilège de l'agriculteur et le privilège de l'obtenteur. Des modifications de la précédente convention UPOV sont effectuées à la demande des États-Unis afin d'en rendre le contenu compatible avec leur loi de 1970.

Réforme de 1991

La concurrence d’un système de brevets de plus en plus étendu entraîne une refonte de l’UPOV en 1991. Cette révision étend de plusieurs façons la portée des droits d’obtenteur : elle limite le « privilège de l’agriculteur » ; la durée de la POV est prolongée tandis que la protection est étendue à toutes les espèces végétales ; pour une même variété, elle autorise une « double protection » par COV et par brevet.

Cependant, en Suisse, la version en vigueur date du 01.07.1981.

L'UPOV

Cette section ne s'appuie pas, ou pas assez, sur des sources secondaires ou tertiaires indépendantes du sujet. Le texte peut contenir des analyses inexactes ou inédites de sources primaires.
Pour l'améliorer, ajoutez-en, ou placez des modèles {{Source secondaire souhaitée}} ou {{Source secondaire nécessaire}} sur les passages mal sourcés. (décembre 2022)

Membres

Au 2 février 2024, deux organisations intergouvernementales et 77 pays étaient membres de l'UPOV.

Membres d'UPOV - différenciés par l'acte de la convention à laquelle l'Etat est partie
MembreDate d'entrée
dans l'UPOV
Indice de
contribution
Plus récent acte de la
Convention auquel il est partie
Date à laquelle il en
est devenu partie
Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud1,00Acte de 1978
Drapeau de l'Albanie Albanie0,20Acte de 1991
Drapeau de l'Allemagne Allemagne5,00Acte de 1991
Drapeau de l'Argentine Argentine0,50Acte de 1978
Drapeau de l'Australie Australie1,00Acte de 1991
Drapeau de l'Autriche Autriche0,75Acte de 1991
Drapeau de l'Azerbaïdjan Azerbaïdjan0,20Acte de 1991
Drapeau de la Biélorussie Biélorussie0,20Acte de 1991
Drapeau de la Belgique Belgique1,50Acte de 1961/1972
Drapeau de la Bolivie Bolivie0,20Acte de 1978
Drapeau du Brésil Brésil0,25Acte de 1978
Drapeau de la Bulgarie Bulgarie0,20Acte de 1991
Drapeau du Canada Canada1,00Acte de 1978
Drapeau du Chili Chili0,20Acte de 1978
Drapeau de la République populaire de Chine Chine0,50Acte de 1978
Drapeau de la Colombie Colombie0,20Acte de 1978
Drapeau de l’Union européenne Communauté européenne5,00Acte de 1991
Drapeau du Costa Rica Costa Rica0,20Acte de 1991
Drapeau de la Croatie Croatie0,20Acte de 1991
Drapeau du Danemark Danemark1,50Acte de 1991
Drapeau de l'Équateur Équateur0,20Acte de 1978
Drapeau de l'Espagne Espagne2,00Acte de 1991
Drapeau de l'Estonie Estonie0,20Acte de 1991
Drapeau des États-Unis États-Unis5,00Acte de 1991
Drapeau de la Russie Russie0,50Acte de 1991
Drapeau de la Finlande Finlande1,00Acte de 1991
Drapeau de la France France5,00Acte de 1978
Drapeau de la Géorgie Géorgie0,20Acte de 1991
Drapeau de la Hongrie Hongrie0,50Acte de 1991
Drapeau de l'Irlande Irlande1,00Acte de 1978
Drapeau de l'Islande Islande0,20Acte de 1991
Drapeau d’Israël Israël0,50Acte de 1991
Drapeau de l'Italie Italie2,00Acte de 1978
Drapeau du Japon Japon5,00Acte de 1991
Drapeau de la Jordanie Jordanie0,20Acte de 1991
Drapeau du Kenya Kenya0,20Acte de 1978
Drapeau du Kirghizistan Kirghizistan0,20Acte de 1991
Drapeau de la Lettonie Lettonie0,20Acte de 1991
Drapeau de la Lituanie Lituanie0,20Acte de 1991
Drapeau du Maroc Maroc0,20Acte de 1991
Drapeau du Mexique Mexique0,75Acte de 1978
Drapeau du Nicaragua Nicaragua0,20Acte de 1978
Drapeau de la Norvège Norvège1,00Acte de 1978
Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande1,00Acte de 1978
Drapeau de l'Ouzbékistan Ouzbékistan0,20Acte de 1991
Drapeau du Panama Panama0,20Acte de 1978
Drapeau du Paraguay Paraguay0,20Acte de 1978
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas3,00Acte de 1991
Drapeau de la Pologne Pologne0,50Acte de 1991
Drapeau du Portugal Portugal0,20Acte de 1978
Drapeau de la Corée du Sud Corée du Sud0,75Acte de 1991
Drapeau de la Moldavie Moldavie0,20Acte de 1991
Drapeau de la République dominicaine République dominicaine0,20Acte de 1991
Drapeau de la Tchéquie République tchèque0,50Acte de 1991
Drapeau de la Roumanie Roumanie0,20Acte de 1991
Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni2,00Acte de 1991
Drapeau de Singapour Singapour0,20Acte de 1991
Drapeau de la Slovaquie Slovaquie0,50Acte de 1978
Drapeau de la Slovénie Slovénie0,20Acte de 1991
Drapeau de la Suède Suède1,50Acte de 1991
Drapeau de la Suisse Suisse1,50Acte de 1991
Drapeau de Trinité-et-Tobago Trinité-et-Tobago0,20Acte de 1978
Drapeau de la Tunisie Tunisie0,20Acte de 1991
Drapeau de la Turquie Turquie0,50Acte de 1991
Drapeau de l'Ukraine Ukraine0,20Acte de 1991
Drapeau de l'Uruguay Uruguay0,20Acte de 1978
Drapeau de la République socialiste du Viêt Nam Vietnam0,20Acte de 1991

Pour qu'un pays ou une organisation intergouvernementale devienne membre, il doit mettre en œuvre les exigences de la convention dans son droit national de la convention en vigueur dans la législation nationale. Le secrétariat de l'UPOV analyse la réglementation de la protection des variétés végétales dans la législation nationale et rédige une recommandation au Conseil pour savoir si le demandeur doit être admis ou non. Dans le passé, plusieurs pays se sont vu refuser l'adhésion parce que leur législation nationale sur la protection des variétés végétales prévoyait des exceptions aux agriculteurs de subsistance pour réutiliser et échanger des semences.

En outre, un grand nombre de pays (par exemple le Pakistan), d'organisations intergouvernementales (par exemple l'Association européenne de libre-échange) et d'organisations internationales non gouvernementales (par exemple, la Communauté internationale des obtenteurs de variétés ornementales et fruitières de reproduction asexuée) ont le statut d'observateur.

Traduction en droit français

La loi du vient traduire les accords UPOV en droit français. Son article 3 qui exclut explicitement la possibilité pour un agriculteur de produire ses semences de ferme -pour son usage personnel uniquement- contredit l'article 5 de la convention UPOV de 1961. Cette disposition, inscrite en catimini et sans débat dans la loi de 1970, a été intégré au Code de la propriété intellectuelle.

La loi sur les obtentions végétales le traduit l'acte de 1991 en droit français.

En 1971 est créé le Groupe d'étude et de contrôle des variétés et des semences au sein du département de génétique et amélioration des plantes de l’INRA. Depuis 1976, la SICASOV collecte les redevances sur les semences certifiées et les redistribue aux obtenteurs.

Intérêts, limites et critiques

Cette section ne s'appuie pas, ou pas assez, sur des sources secondaires ou tertiaires indépendantes du sujet. Le texte peut contenir des analyses inexactes ou inédites de sources primaires.
Pour l'améliorer, ajoutez-en, ou placez des modèles {{Source secondaire souhaitée}} ou {{Source secondaire nécessaire}} sur les passages mal sourcés. (décembre 2022)

Ce système, qui permet le financement de la recherche par la protection du travail de sélection est critiqué et attaqué : il oblige à ne cultiver que des variétés brevetées enlève toute marge de manœuvres aux cultivateurs et les contraint à se rabattre sur des plantes vivrières imposées par des grands groupes agroalimentaires. Autre point important, le traité sur les ressources phylogénétiques, au sein de la Convention sur la Biodiversité (ONU, 1992). L’article 9 de ce traité (non signé par les États-Unis) reconnaît les droits des agriculteurs à utiliser les semences dites de ferme (de leur récolte), d’autant que des siècles de sélection paysanne ont beaucoup contribué à la diversité cultivée. Cependant le régime de protection des obtentions végétales UPOV ne respecte pas ces droits. Il s’agit en dernière analyse du droit à la nourriture, reconnu par la Déclaration universelle des droits humains de l’ONU. Multiplier ses semences, les cultiver, échanger ou les vendre, peut être une question de vie ou de mort.

L'UPOV est donc engagé dans un lobbying permanent afin de défendre ce système, et l'étendre à plus de pays. Particulièrement concernant les pays du Sud, UPOV tente de faire en sorte que ces pays remplacent les lois sui generis par des lois compatibles avec l'UPOV 91.

Dans son plan d'activité stratégique 2023-2027, l'UPOV a décrit la manière dont elle entend procéder. Dans le deuxième pilier du plan d'activités, l'UPOV compte fournir des orientations et une assistance et faciliter la coopération en vue de la mise en œuvre du système de l'UPOV. Selon les termes de l'UPOV, cela signifie expliquer "comment le système UPOV encourage le développement de nouvelles variétés de plantes, comment les nouvelles variétés sont bénéfiques pour la société et le rôle du système de l'UPOV par rapport à l'agriculture et au développement économique dans le secteur rural. Un objectif particulier est la sensibilisation aux avantages de la protection des variétés végétales conformément à la Convention de l'UPOV pour les États et les organisations intergouvernementales qui ne sont pas membres de l'Union."

La stratégie reflète donc l'intention de distribuer du matériel promotionnel pour le système de l'UPOV. Il est déclaré dans la stratégie de l'UPOV : ‘L'accent sera mis sur le développement d'informations concernant les avantages de la protection des variétés végétales et de l'adhésion à l'UPOV.’ L'accent principal n'est donc pas sur la manière de promouvoir l'innovation en matière de sélection végétale, mais sur le fait de persuader d'autres pays à devenir membres de l'UPOV. La possibilité qu'il puisse exister d'autres systèmes de protection de variété végétale n'est pas mentionnée.

Lorsque des États expriment leur intérêt à devenir membres de l’UPOV, un autre pilier de la stratégie de l’UPOV entre en jeu. Le pilier 1.2 de leur stratégie est l’élaboration d’une législation sur la protection des obtentions végétales conformément à l’Acte de 1991 de la Convention UPOV. Selon cette Convention, tout État ou organisation intergouvernementale souhaitant devenir membre de l’UPOV doit obtenir un avis positif du Conseil de l’UPOV sur la conformité de ses lois avec les dispositions de la Convention UPOV, avant de déposer son instrument d’adhésion. La stratégie de l’UPOV souligne qu’une partie essentielle du travail de l’UPOV consiste à fournir des conseils aux États/ organisations intergouvernementales souhaitant rédiger une loi conformément à l’Acte de 1991 de la Convention UPOV.

Une étude publiée par le Centre Sud et l’APBREBES en 2023, qui a comparé les procédures d’adhésion à l’UPOV avec d’autres accords, montre qu’aucun autre instrument n’oblige les nouveaux membres à incorporer un accord de manière aussi rigide dans leur législation nationale. Ni l’adhésion aux différents traités sur la propriété intellectuelle administrés par l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), ni l’adhésion à l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), ni aux autres conventions de l’ONU concernant les ressources génétiques (comme la Convention sur la diversité génétique ou le Traité sur les plantes) ne sont aussi rigides que l’UPOV sur cette question. Ce système prive les nouveaux États membres de la possibilité d’élaborer des lois sur la POV adaptées à leur système agricole, à leur niveau de développement et à leurs besoins. Les éditeurs de l’étude expliquent que si un nouveau membre souhaite ratifier l’Acte de 1991, sa législation est analysée mot pour mot, et si elle n’est pas conforme à l’Acte de l’UPOV, une modification de la loi est nécessaire. Il en résulte que le Secrétariat de l’UPOV a plus de pouvoir de définition dans l’élaboration d’une loi sur la protection des obtentions végétales qu’un parlement national élu.

Système de protection et exceptions dans le système:

La convention définit à la fois la manière dont l'organisation doit être gouvernée et gérée, et les concepts de base de la protection des variétés végétales qui doivent être inclus dans les lois nationales des membres de l'union. Ces concepts incluent les suivants:

Pour obtenir un droit d'obtenteur, il faut prouver que la variété en question est nouvelle. Cela signifie que la variété végétale ne peut pas être disponible depuis plus d'un an dans le pays du demandeur ou depuis plus de quatre ans dans tout autre pays ou territoire. La variété doit également être distincte, c'est-à-dire qu'elle doit se distinguer facilement, par certains caractères, de toute autre variété connue (protégée ou non). Les deux autres critères, l'homogénéité et la stabilité, signifient que les plantes individuelles de la nouvelle variété ne doivent pas présenter plus de variations dans les caractères pertinents qu'on ne s'y attendrait naturellement, et que les générations futures de la variété, par divers moyens de reproduction ou de multiplication, doivent continuer à présenter les caractères distinctifs pertinents. L'UPOV propose des lignes directrices générales pour l'examen DHS.

Un obtenteur peut demander des droits pour une nouvelle variété dans n'importe quel pays membre de l'Union et peut déposer une demande dans autant de pays que souhaité sans attendre le résultat des demandes précédentes. La protection ne s'applique que dans le pays où elle a été accordée, il n'y a donc pas de protection réciproque, sauf accord contraire des pays en question. Il existe un droit de priorité, et la date de la première demande déposée dans un pays est la date utilisée pour déterminer la priorité.

Le système prévoit, dans l'article 15 de la Convention de 1991, des exceptions (obligatoires ou possibles) au droit d'obtenteur :

WIPO Lex apporte son soutien aux collections juridiques de propriété intellectuelle connexes, y compris UPOV Lex.

Bibliographie

Références

Notes

  1. ↑ Avec la réserve prévue par l'article 34.2 de l'Acte de 1978
  2. ↑ Avec une déclaration précisant que l'Acte de 1978 n'est pas applicable à la région administrative spéciale de Hong Kong
  3. ↑ Avec une déclaration précisant que la Convention de 1961, l'Acte additionnel de 1972, l'Acte de 1978 et l'Acte de 1991 ne sont pas applicables au Groenland et aux îles Féroé
  4. ↑ Avec la réserve prévue par l'article 35.2 de l'Acte de 1991
  5. ↑ Avec une déclaration précisant que l'Acte de 1978 est applicable au territoire de la République française, y compris les départements et territoires d'outre-mer
  6. ↑ Ratification concernant la partie européenne du royaume des Pays-Bas, sans les colonies

Références

  1. ↑ (en) Dutfield Graham, Food, Biological Diversity and Intellectual Property: The Role of the International Union for the Protection of New Varieties of Plants (UPOV), Quaker United Nations Office, (lire en ligne)
  2. ↑ UPOV, « Actes des conférences internationales pour la protection des obtentions végétales »,
  3. ↑ List of UPOV members (lire en ligne)
  4. 1 2 (en) FAO, « Implementation of Article 27.3(b) : Drafting and Enacting National Legislation (Sui Generis Systems) », sur fao.org (consulté le ).
  5. 1 2 3 Peschard, Karine, Searching for flexibility, APREBES, (lire en ligne)
  6. ↑ « UPOV 91 and trade agreements Compromising farmers' right to save and sell seeds », Both ENDS,
  7. ↑ Berlan J.-P.. L'industrie des semences, économie et politique. In: Économie rurale. N°158, 1983. pp. 18-28.
  8. ↑ H. Tordjman, « La construction d’une marchandise : le cas des semences », sur Université Sorbonne-Paris-Nord, (version du sur archive.org).
  9. ↑ « Fedlex », sur admin.ch (consulté le ).
  10. ↑ (en) UPOV, Members of the international union for the protection of new varieties of plants (PDF) (lire en ligne)
  11. ↑ Christophe Bonneuil et Frédéric Thomas, Semences : une histoire politique, éditions Charles Léopold Mayer, août 2012.
  12. 1 2 3 4 5 (en) APREBES, UPOV's War against the Rights of Farmers, (lire en ligne)
  13. ↑ (en) APREBES, South Centre, The UPOV accession process: Preventing appropriate PVP laws for new members, (lire en ligne)
  14. ↑ (en) UPOV, Getting the Most Out of Your New Plant Variety (lire en ligne)
  15. ↑ (en) UPOV, General introduction to the examination of distinctness, uniformity and stability and the development of harmonized descriptions of new varieties of plants (lire en ligne)
  16. ↑ (en) UPOV, International Convention for the Protection of New Varieties of Plants, 1991 Act (lire en ligne)
  17. ↑ (en) WIPO Lex, « WIPO Lex Database Search », sur wipo.int (consulté le ).

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes