Wilhelm Geiger

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Wilhelm Geiger
Fonction
Conseiller princier
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 87 ans)
NeubibergVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Enfant
Rudolf Geiger (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Membre de

Wilhelm Ludwig Geiger, né le à Nuremberg et mort le à Neubiberg, est un orientaliste allemand spécialiste de l'indologie et de l'iranologie.

Biographie

Wilhelm Geiger naît à Nuremberg dans la famille d'un pasteur protestant en 1856. Il poursuit des études classiques, ainsi que de philologie orientale à Erlangen auprès de l'illustre Friedrich Spiegel. Il est affilié pendant le semestre d'hiver 1873-1874 à la fraternité estudiantine Uttenruthia de l'université d'Erlangen. En 1876, il termine son troisième cycle (promotion) par une thèse intitulée Die Pehleviversion des ersten Capitels des Vendidâd [La version en pehlevi du premier chapitre du Vendidâd].

Ensuite, il est enseignant dans un lycée classique de Neustadt a.d.H. Il publie un de ses œuvres majeures d'iranologie en 1882, Die ostiranische Kultur im Altertum [La Culture iranienne orientale dans l'Antiquité]. En 1884, Geiger enseigne au prestigieux Max-Gymnasium de Munich. Il est nommé en 1891 professeur de l'université d'Erlangen et cinq ans plus tard fait paraître Grundriß der iranischen Philologie [Aperçu de la philologie iranienne]. Jusque vers 1900, Geiger se consacre principalement aux études iraniennes, avant se concentrer sur l'indologie. Il entreprend alors plusieurs voyages à l'île de Ceylan (actuel Sri Lanka). Sa traduction des chroniques de ce pays, rédigées en pali, le Dīpavaṃsa et le Mahāvaṃsa, font toujours autorité aujourd'hui[réf. souhaitée], tout comme ses contributions à l'étude de la langue palie. Geiger est nommé en 1920 à l'université de Munich, où il succède à la chaire d'Ernst Kuhn.

Geiger a été membre du Parti national-libéral à la chambre de Bavière en 1905-1906.

Vie privée

De son premier mariage avec Marie Plochmann, il a deux fils qui deviendront des scientifiques éminents: le physicien Hans Geiger et le climatologue Rudolf Geiger (de).

Une plaque rappelle la mémoire de Wilhelm Geiger et de son fils Hans à Erlangen, sur un édifice de la Loewenichstraße.

Distinctions

Geiger était membre d'honneur de la Société orientale allemande, de l'American Oriental Society, de la Société asiatique et de la Royal Asiatic Society. Il reçoit de l'empereur du Japon en 1935 la médaille commémorative des deux mille cinq-cents ans du bouddhisme.

Publications

Traductions en langue anglaise

Notes et références

  1. ↑ (de) Tafeln Accédé le 23 octobre 2008. « Tafeln », sur fen-net.de via Internet Archive (consulté le )
  2. ↑ Plus exactement « levantine »
  3. ↑ (en) Le Mahavamsa, traduit du pâli en anglais par Wilhelm Geiger et alii, édition de 1912.

Voir aussi

Bibliographie

Liens externes