Youenn Coïc naît à Pont-l'Abbé en 1949, d'un père ébéniste. Son grand-père est un de ces ouvriers du bâtiment qui s'organisèrent en coopérative de travail, de 1909 à 1912: c'est lui qui accrocha le drapeau rouge au donjon du château de Pont-l'Abbé. Youenn Coïc est enseignant. Ses romans historiques«interrogent l'identité celtique». Après un long silence, il publie en 2016 un roman policier qui se déroule pendant la Renaissance.
Œuvres
1973. Les Ploucs: essai de chronique paysanne, Paris, Pierre Jean Oswald. Rééd. L'Harmattan, 1979, sous le titre Les Ploucs ou la Révolte des Bagaudes: essai de chronique paysanne. Traduit en breton en 2010 par Paskal Hervio, sous le titre Ar blouked pe Emsavadeg ar bagaudoù: un danevell a-zivout ar beizanted, Lannion, Mouladurioù Hor Yezh. (Sur la révolte des Bagaudes.)
1974. Hebken: conte gueux, Pierre Jean Oswald.
1975. Britannicon: roman folk, Pierre Jean Oswald.
1975. Le Cheval décapité: delirium, Pierre Jean Oswald.
1976. L'Abbé de Penarbed: l'hystoire jouée, Pierre Jean Oswald.
1977. Le mythe de Frankiz, nouvelle, revue Bretagnes n°7, Morlaix. Réédité dans la revue Europe n°625, spécial Littérature de Bretagne,
1978. Kamalad ou le Bélier et le Tigre, éditions Bretagnes, Morlaix.
2016. Complot en basse lice: polard d'époque, Les Impliqués.
Notes et références
12Marc Gontard (dir.), Dictionnaire des écrivains bretons du XXesiècle, Presses universitaires de Rennes, 2002, p.58.
↑Youenn Coïc, Les Ploucs, Paris, Pierre Jean Oswald, 1973, p.13.