Yves Bourgault

L’admissibilité de cette page est actuellement débattue.

Vous êtes invité à donner votre avis sur cette page de discussion, de manière argumentée en vous aidant notamment des critères d’admissibilité ou en présentant des sources extérieures et sérieuses.

Merci de ne pas retirer cet avertissement tant que la discussion n’est pas close.
Conseils d’utilisation

Après avoir apposé le modèle {{Admissibilité}} sur une page, suivez les étapes expliquées sur Wikipédia:Débat d'admissibilité/Aide :

Cet article est une ébauche concernant le Québec.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.
Page d’aide sur l’homonymie

Pour les articles homonymes, voir Bourgault.

Yves Bourgault
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Nationalité

Yves Bourgault, né en , est un étudiant du Cégep du Vieux Montréal et un militant du Front de libération du Québec (FLQ).

En 1970, alors âgé de vingt ans, il est appréhendé en possession d'une centaine d'exemplaires du journal clandestin La Cognée, sous-titré « Le FLQ, c'est vous ». Il comparaît devant le juge Armand Chevrette sous plusieurs accusations, notamment de sédition, d'incitation à causer des dommages, d'incitation à fabriquer et à placer des substances explosives, de possession d'explosifs et de vol à l'étalage. Selon le compte rendu de l'audience, un pot de potassium découvert à son domicile est présenté au tribunal comme une substance potentiellement explosive. La Couronne affirme également que le tract incriminé, qui contient des instructions pour fabriquer des pétards, est écrit de sa main. Son avocat, Me Pierre Cloutier, réclame sa libération sous caution, et Bourgault est finalement libéré sous cautionnement de 2 000 $.

Bourgault plaide coupable devant jury à l'accusation d'avoir publié, entre le et le , un libelle séditieux intitulé « Le F.L.Q., c'est vous! », en lien avec la crise d'Octobre 1970.

Références

  1. 1 2 3 4 Léopold Lizotte, « La nouvelle "Cognée" », sur BAnQ, La Presse (Montréal), (consulté le ), p. 13
  2. ↑ « Un collaborateur de "La Cognée" plaide coupable », sur BAnQ, La Presse (Montréal), (consulté le ), p. 12