| Naissance | |
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| Nom de naissance |
Yves Pierre Samuel André Koechlin |
| Nationalité | |
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| Père | |
| Mère |
Suzanne Pierrard (d) |
| Fratrie |
Madeleine Li-Koechlin (d) |
| Conjoint | |
| Enfants |
| A travaillé pour |
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Yves Koechlin (prononcé ke'klɛ̃) est un physicien français, ingénieur au Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), et lieutenant au long cours, né le à Méry-sur-Oise et mort à Paimpol le .
Yves Pierre Samuel André Koechlin naît le à Méry-sur-Oise. Il est le cinquième enfant de Charles Koechlin, compositeur de musique, et de son épouse Suzanne Pierrard,.
Après la guerre, en , à la suite d'un stage à Pâques, l'association du Groupe universitaire de montagne et de ski (GUMS) est créée par un groupe formé notamment par des étudiants militants ayant appartenu à la Résistance, dont notamment Yves Koechlin, Jacques Labeyrie le premier Président et René Picard qui en faisaient partie à l'époque,.
En 1949, il épouse Noémie Langevin, avec laquelle il a deux enfants, Laurent et Marianne.
Yves Koechlin meurt le à Paimpol,,.
Il est docteur en sciences physiques après avoir soutenu sa thèse Détermination de la forme des impulsions lumineuses très brèves, application aux phénomènes de scintillation, à l'université d'Orsay en 1961.
Il est ensuite ingénieur au Service des constructions électriques, section d’électronique-physique du Centre d’études nucléaires de Saclay, devenu plus tard partie du Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA). Dans son laboratoire, on étudie les détecteurs et en particulier les chambres à étincelles.
Il est par ailleurs officier de marine, lieutenant au long cours,.
Clarinettiste amateur, Yves Koechlin compose avec son père quelques pièces dont Fugue, Intermezzo (pour trois instruments), Monodie, Pastorale (pour clarinette seule) et un Septuor.
Après la mort de son père, il conserve quelques documents et une partie de sa bibliothèque littéraire (les archives du compositeur avaient été remises à la Médiathèque musicale Mahler à Kassel),.
Il présente également les Sonatines n°1 et n°2 Op.194 pour hautbois d'amour, composées en 1942 par son père et parues en disque : dans le livret de l'édition, il décrit cette œuvre pour dixtuor (hautbois d'amour, flûte, clarinette, clavecin, deux violons, deux altos, deux violoncelles).