24h01

24h01
Description de l'image Logo24h01.png.
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Langue Français
Périodicité Trimestriel
Genre Reportage
Prix au numéro 18,50€
Date de fondation 2013
Date du dernier numéro 2018
Ville d’édition Rixensart
Rédacteur en chef Catherine Joie
ISSN 2295-2896
Site web www.24h01.beVoir et modifier les données sur Wikidata

24h01 est une revue trimestrielle belge francophone de journalisme d'auteur et de reportage, créée en et arrêtée en .

Elle est vendue en Belgique (à Bruxelles et en Wallonie) ainsi qu'à Paris et dans d'autres villes françaises. À mi-chemin entre livre et magazine, 24h01 est le premier mook belge de journalisme.

Histoire

L'idée de 24h01 germe lors d'un barbecue sur les hauteurs de Namur, fin de l'été 2012. Olivier Hauglustaine, journaliste de formation, discute avec ses amis de l'état de la presse belge. Ensemble, ils dressent ce constat : plus aucun d'entre eux n'est abonné à une publication éditoriale belge. Avec l’apparition de la presse en ligne et des réseaux sociaux, « le rythme de l’information s’est fait toujours plus vertigineux » et toujours plus gratuit. Face à « l'infobésité » croissante qui inonde les médias, ils se lancent le défi de créer une revue d'informations qui irait à contre-courant de cette surcharge informationnelle ambiante. Au fil de la discussion, ils en définissent les premiers grands axes : ralentir le rythme, prendre le temps d'ouvrir calmement les yeux sur la Belgique et sur le monde, donner plus de temps et d'espace à l'information de qualité et ne publier aucune publicité. On cite en sources d'inspiration parmi d'autres le New Yorker ou la revue française XXI.

L'idée prend rapidement des allures plus sérieuses et se meut en véritable projet. Très vite, l'équipe de coordination s'agrandit et des journalistes professionnels, des auteurs, des photographes, des illustrateurs et des graphistes viennent enrichir la réflexion autour de 24h01. Il s'agira d'un mook, contraction du mot magazine et book en anglais, semestriel de 200 pages sans publicité qui fera la part belle au journalisme narratif, au reportage grand format et à une iconographie riche et moderne. Longtemps appelée La Revue, c'est le frère d'Olivier Hauglustaine qui émet pour la première fois le nom 24h01. Derrière cette appellation se cache l'envie de ralentir le rythme et de se donner le temps. Un peu plus d'un an après cette soirée d'été, 24h01 sort son premier numéro en librairie en .

En , l'équipe annonce la fin de parution du magazine pour raison budgétaire. Par solidarité, le quotidien Le Soir ouvre ses colonnes durant l'été à cinq textes qui auraient dû être publiés à l’automne.

Description

Entre livre et magazine, 24h01 se présente initialement sous la forme d'une revue semestrielle de plus 200 pages et a la particularité de ne comporter aucune publicité. Sous-titrée « la revue belge de grands reportages », 24h01 est le premier mook belge de journalisme d'auteur. La revue propose une série de reportages long format (sous forme de textes, de dessins, d'entretiens illustrés, de photos ou de bandes dessinées) qui laissent la place au journalisme narratif. 24h01 est vendu dans plus de 700 librairies en Belgique francophone ainsi que dans quelques grandes villes françaises.

En , avec la sortie de son numéro 7, la revue devient trimestrielle. Autres changements : le prix baisse, pour être plus accessible (14,5 € au lieu de 18,5 €), la pagination elle-aussi bien que sensiblement (150 pages), et la publicité fait son apparition avec un concept inédit : les publicités sont redessinées par les illustrateurs de 24h01.

Depuis , la revue propose également un prolongement culturel sur son site, via la plateforme Cult'uur, qui vise à explorer les espaces culturels méconnus ou trop peu couverts en Belgique, des productions qui passent souvent à la trappe. La rédaction choisit ainsi des événements qui s’inscrivent dans la durée (festivals, cycles cinéma, expositions de longue durée) et prend le temps de les raconter, en dépassant le strict cadre de la critique pour évoquer l’histoire du lieu, interviewer les artistes, investir les coulisses.

Parutions

2013

2014

2015

2016

2017

2018

Personnalités ayant participé au journal

pour les textes

pour les illustrations

Renaud De Heyn, Blaise Dehon, Philippe de Kemmeter, Benoît Henken, Jeroen Janssen, Fabienne Loodts, Thomas Mathieu et Yohan Sacré.

Notes et références

  1. ↑ Marie-Laure Mathot, « 24h01, le premier « mook » belge », sur mondeaccult.blog.lemonde.fr/, (consulté le ).
  2. 1 2 « L'histoire », sur 24h01.be.
  3. ↑ Helene Molinari, « La revue "24h01" arrive: parcours d'un projet de lecteurs », sur apache.be, .
  4. 1 2 Sébastien Delehaye, « 24h01 annonce la sortie du second numéro », sur revuephoto.com, (consulté le ).
  5. ↑ « Le nouveau magazine belge 24H01 prône le slow journalisme », Le Soir,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  6. ↑ Claire Teysserre-Orion, « 24H01 : XXI, la prétention en moins », sur toutelaculture.com, .
  7. ↑ Jacques Schraûwen, « 24h01 N° 04 », RTBF via Wikiwix,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  8. ↑ « Le magazine belge «24h01» s’arrête faute de moyens », sur Sudinfo (consulté le ).
  9. ↑ « L’hommage du Soir à 24h01 », sur Le Soir, (consulté le )
  10. ↑ Jean-François Sacré, « Avec 24H01, la vague des "mooks" débarque en Belgique », L'Écho,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  11. ↑ « La revue "24h01" devient trimestrielle et s'ouvre à la publicité », L'Avenir,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  12. ↑ « "24h01", pari à contre-courant », sur La Libre Belgique,
  13. ↑ « Dossier hors cadre », sur 24h01.be
  14. ↑ Aurélie Moreau, « "24h01", nouvelle formule », La Libre Belgique,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  15. ↑ « 24h01 «La revue belge de grands reportages» », sur jchr.be (consulté le ).

Lien externe