Armand Robin

Armand Robin
Caricature publiée vers 1943.
Biographie
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Œuvres principales

Armand Robin, né le à Plouguernével, mort le à Paris, est un écrivain français, également traducteur, journaliste, critique littéraire et homme de radio.

En 1933, il voyage en URSS. Il en revient anticommuniste.

À partir de 1941 il se met à écouter les radios étrangères dans le but de rédiger des bulletins d'écoute, se spécialisant dans l'analyse de la situation politique internationale. C'est d'abord, entre et , comme collaborateur technique au ministère de l'Information du régime de Vichy (tout en renseignant occasionnellement la Résistance), puis pour son propre compte à partir d'avril ou .

À la Libération il est abusivement mis sur la liste noire du Comité national des écrivains : la raison en étant clairement que ce CNE est dominé par les intellectuels communistes ; or Robin est ouvertement anti-stalinien.

Biographie

Il naît à Plouguernével le ,. Armand Robin est le huitième enfant d'une famille de paysans. Sa langue maternelle est le breton,. Il n'apprend le français qu'à l'école élémentaire,.

Au fil des ans, il apprend le russe, le polonais, l’allemand, l’italien, l’hébreu, l’arabe, l’espagnol, le chinois, le hongrois, le japonais, ainsi que plusieurs langues minoritaires,.

Il traduit en français une centaine d'auteurs,,, dont Goethe, Achim von Arnim, Gottfried Benn, Max Ernst, Lope de Vega, José Bergamín, Vladimir Maïakovski, Boris Pasternak, Sergueï Essénine, Alexandre Blok, Endre Ady, Giuseppe Ungaretti, Fernando Pessoa, Constantin Cavafy, Adam Mickiewicz, Omar Khayyam et Rainer Maria Rilke.

En 1933, après huit jours de jeûne, il est exempté du service militaire.

Voyage en URSS

En , il effectue un voyage en URSS, d'où il revient « hagard au souvenir du massacre des prolétaires par les bourgeois bolcheviks […] Par sympathie pour ces millions et millions de victimes, la langue russe devint ma langue natale ».

En 1939, il commence sa collaboration à la Nouvelle Revue Française.

Écouteur/traducteur polyglotte

Le , il est embauché par le ministère de l'Information du régime de Vichy comme « collaborateur technique de seconde catégorie » au service des écoutes de radios en langues étrangères,. Il rédige un « Bulletin d'écoute » radiophonique (dont quelques exemplaires ont été reproduits à la fin de la réédition de La fausse parole) et livre le double de ses bulletins à la Résistance à partir de 1942. Placé sous la surveillance de la Gestapo après des dénonciations, il quitte son poste le ,. Il poursuit des écoutes clandestines à son domicile. Le journaliste Gilles Martinet et Henri-Paul Eydoux attesteront que, depuis 1942, il livrait le double de ses bulletins à la Résistance.

Il commence également à traduire des poèmes du Hongrois Endre Ady.

Il publie en 1942 son roman Le temps qu’il fait.

Ayant collaboré à la NRF de Drieu La Rochelle, il est inscrit sur la liste noire complémentaire du Comité national des écrivains dominé par les intellectuels communistes. « Je ne perdis pas courage, je fus mis sur la liste, tout seul sur une liste à part », allègue-t-il, mais il a été établi que ce n'était pas exact. Sa révolte contre le milieu littéraire s'accroît, par provocation il fait la « demande officielle » d’être placé sur toutes les listes noires :

« une liste noire où je ne serais pas m’offenserait. »

En 1945, il adhère à la Fédération anarchiste et contribue de cette date à 1955 au journal Le Libertaire.

Passage par la Fédération anarchiste

En 1945, il adhère à la Fédération anarchiste, dont il devient une des figures du groupe du 15e arrondissement de Paris, où milite également Georges Brassens, qui se souvient de Robin en ces termes : « Je l’ai connu en 1945 au groupe du quinzième, affilié à la Fédération anarchiste du quai de Valmy. Il était, disons, président de ce groupe. On se réunissait une fois par semaine. On traitait des problèmes sociaux, mais souvent aussi de livres, de peinture. Comme il avait des accointances avec le milieu littéraire, il invitait des auteurs. Je me rappelle qu'André Breton vint nous faire une causerie… »

Robin définit « l'anarchiste » comme celui qui est « purifié volontairement, par une révolution intérieure, de toute pensée et de tout comportement pouvant d'une façon quelconque impliquer domination sur d'autres consciences ».

La Fausse Parole : décryptage du discours de propagande

Il n'en continue pas moins ses écoutes radiophoniques sur ondes courtes, toutes les nuits, durant vingt-cinq années, jusqu'à sa mort. Il tape à la machine et ronéote à une trentaine d'exemplaires un bulletin de synthèse qu'il dépose aux abonnés : l'Élysée, le ministère de l'intérieur, l'Agence France-Presse, plusieurs quotidiens, la nonciature apostolique… Captant des nouvelles d'apparence anodine, il annonce, avec parfois douze mois d'avance, des événements notables, par exemple l'arrivée de Khrouchtchev au pouvoir, ou le « refroidissement » sino-soviétique. Il analyse la guerre froide entre l'Est et l'Ouest « comme le reflet d’une lutte, non pas entre un système socialiste et un système capitaliste, mais entre deux systèmes qui relèvent tous les deux du capitalisme ».

Il dénonce la profonde dénaturation que l’idéologie marxiste-léniniste impose au langage, la « novlangue » soviétique qui inverse le sens des mots comme dans le roman 1984 de George Orwell. Ce qui est affirmé est l’exact contraire de ce qui est pratiqué : le « socialisme » en lieu et place de la surexploitation des travailleurs, la « révolution » en lieu et place de la pire oppression qui soit, l’« avenir radieux » en lieu et place de la plongée dans les ténèbres.

En 1953, il publie La Fausse Parole, qui relate ses expériences d’écoutes radiophoniques sous l’angle sensible et sensoriel, de façon complémentaire aux bulletins d’écoutes, qui eux se focalisent sur le contenu des informations.

Dans le même temps, il continue ses travaux de traduction, qui aboutissent à Poésie non traduite, et anime au début des années 1950 une série d'émissions de radio bilingues sur les poètes du monde entier : Poésie sans passeport sous la direction de Claude Roland-Manuel. Il a traduit des poésies d'Omar Khayyâm du persan, ainsi que de la poésie anglaise, allemande, italienne (Eugenio Montale, Ungaretti), russe, polonaise, hongroise. Nombre de ses traductions furent publiées post mortem. Il a laissé une correspondance avec Jules Supervielle.

Décès

Début 1961, il tombe malade. Ses créanciers le poursuivent et une grande partie de ses livres fait l’objet d’une saisie. Le 28 mars, après une altercation dans un café, il est conduit au commissariat du quartier et transféré à l’infirmerie spéciale du dépôt de la préfecture de police de Paris. Il y meurt le à Paris dans des conditions qui n’ont jamais été éclaircies.

Commentaires

Georges Brassens racontera :

« Il avait pris l’habitude de téléphoner tous les soirs au commissariat de son quartier. Il demandait le commissaire, déclinait son identité, donnait son adresse et disait : "Monsieur, j’ai l’honneur de vous dire que vous êtes un con". »

Robert Mallet dira de lui : « Je me souviens d’un être qui toujours apparaissait comme un évadé et disparaissait comme un fugitif. » Et Jacques Chessex : « J’avais quelquefois l’impression que Robin sortait avec son propre fantôme. »

Édition posthume

La famille d'Armand Robin ayant refusé l'héritage, ses biens devinrent propriété de l'État, qui n'allait pas se préoccuper des archives de ce poète. Claude Roland-Manuel et Georges Lambrichs parvinrent à en détourner trois valises de manuscrits qui furent déposées chez Gallimard. Alain Bourdon, président de la Société des Amis d'Armand Robin, les détint par la suite. Il fut chargé par les éditions Gallimard d'en constituer un volume de poèmes et fragments posthumes. Le livre parut en 1968, intitulé Le Monde d'une voix et préfacé par Henri Thomas.

Le recueil se trouvait divisé en quatre parties et — ce qu'on a reproché plus tard à l'éditeur — mélangeait comme s'ils étaient contemporains des textes d'époques distinctes : fragments de la période troublée de la guerre, poèmes libertaires, poèmes badins de la fin des années 1950… On se rendra compte aussi par la suite que les brouillons y avaient subi des coupures et autres altérations.

En 1970, une autre édition parut à la suite de la réédition partielle en « Poésie/Gallimard » de Ma vie sans moi — réédition partielle car sans la partie traductions. De la première édition du Monde d'une voix manquent également dans cette édition de poche une quarantaine de poèmes. Une « note de l'éditeur » s'en explique ainsi : « n'en ont été exclus que quelques fragments qui ne venaient pas prendre place comme d'eux-mêmes dans le mouvement général amorcé depuis Ma vie sans moi. » La division en quatre parties a été abandonnée aussi.

À partir de 1979, la connaissance de l'œuvre de cet auteur allait être entièrement renouvelée par les travaux de Françoise Morvan. Ce furent la réédition de La Fausse Parole, la publication de deux volumes d'Écrits oubliés et d'un autre consacré aux émissions de Poésie sans passeport. Françoise Morvan a également analysé le travail de traduction de Robin auquel elle a consacré un numéro de la revue Obsidiane.

Surtout, elle a publié sous le titre Fragments (Gallimard, 1992) le texte d'une partie des manuscrits posthumes, ceux des années 1943-1945. La thèse de doctorat d'État de Françoise Morvan a été déposée à l'IMEC avec le fonds Armand Robin qu'elle a constitué. Les volumes d'annexes contiennent notamment une analyse du travail d'écoutes radiophoniques, travail mené dans la continuité de celui de l'historien Dominique Radufe, auteur de la thèse de référence sur ce sujet, Armand Robin écouteur.

Françoise Morvan publia également en 2000 à La Part commune un choix des poèmes de ces Fragments ayant trait à la Bretagne sous le titre Le Cycle du pays natal. Ils y côtoient des photos prises par le poète en 1937.

Le volume Fragments aurait dû rendre caduc Le Monde d'une voix. Ce ne fut pas le cas : en 2004 le livre de poche Ma vie sans moi suivi du Monde d'une voix fut réédité, tel quel si ce n'est l'ajout d'un poème, « Le programme en quelques siècles ».

Il a fallu attendre 2026 pour que paraisse en collection Poésie/Gallimard une édition correcte de Ma vie sans moi avec la partie traduite qui avait été supprimée et les Fragments (édition revue et présentée par Françoise Morvan. Sous le titre D'autre en autre Françoise Morvan a rassemblé également les critiques et les “ non-traductions » d'Armand Robin permettant de suivre cette expérience de poésie du début à la fin (éditions Mesures, 2026).

Prises de positions

Sa langue maternelle est le breton, il n'apprend le français qu'à l'école élémentaire bien que cela soit contredit par Françoise Morvan, tout comme par son frère Hippolyte.

Œuvres

Poésie et traductions mêlées
Poésie personnelle
Autres traductions
Roman
Émissions de radio transcrites
Essais, articles
Correspondance
Mélange

Œuvres traduites

  • La falsa parola et Scritti scelti, (La Fausse Parole, traduction en italien d'Andrea Chersi, Edizioni l'Affranchi, 1995.
  • La falsa palabra, (La Fausse Parole, traduite en espagnol), par Carlos Garcia Velasco, présentation Jean Bescond, Pepitas de calabaza ed, .
  • Lo temps que fai (Le Temps qu'il fait, version occitane) trad. Jan dau Melhau, Letras d'òc, 2012

Hommages

Notes et références

  1. ↑ cf. « Armand Robin 1912 - 1961 : éphéméride - 1941 - », sur armandrobin.org et « Armand Robin 1912 - 1961 : éphéméride - 1944 - », sur armandrobin.org.
  2. 1 2 3 « Rostrenen. Homme de lettres, Armand Robin était du pays », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  3. 1 2 BNF : Robin, Armand (1912-1961).
  4. 1 2 3 4 Guy Denning, Armand Robin, invisible poète anarchiste, Le Monde libertaire, no 1730, 30 janvier-5 février 2014, lire en ligne.
  5. 1 2 Pol Le Droch, Flagrant délit d’absence, À contretemps, no 30, avril 2008, lire en ligne.
  6. ↑ André Laude, « Armand Robin, le réfractaire : "J'ai de quoi parler pour toujours" », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne).
  7. ↑ Roger Dadoun, Les chemins de la connaissance - Armand Robin, anarchiste de la grâce, France Culture, 1989, rediffusion Les Nuits de France Culture, 10 février 2015, écouter en ligne.
  8. ↑ P. Dra., « Armand Robin traducteur universel », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne).
  9. ↑ Pierre Larcher, Armand Robin, traducteur de 'Imru' al-Qays ou quand un poète (ne) traduit (pas) un poète… in Amr Ibrahim, Supports, opérateurs, durées, Université de Besançon, Faculté des Lettres et Sciences Humaines, p. 245-263, Presses Universitaires de Franche-Comté, 1994, Annales littéraires de l'Université de Besançon, Série Linguistique et sémiotique, vol. 23, page 245.
  10. ↑ « Chez les " anars " », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  11. ↑ Françoise Morvan in Anne Kropotkine, Anne Fleury, Armand Robin bouge encore, La Fabrique de l’Histoire, France culture, 21 juin 2011, écouter en ligne.
  12. ↑ Claire Paulhan, « Armand Robin en éclats », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne).
  13. ↑ Pierre Drachline, « Armand Robin l'indésirable », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne).
  14. 1 2 3 4 Ariane Demonget, « Armand Robin : Une vie et plusieurs langues », dans La profusion et l’unité : Pour Françoise Haffner, Presses universitaires de Perpignan, coll. « Études », , 155–167 p. (ISBN 978-2-35412-411-3, DOI 10.4000/books.pupvd.32417, lire en ligne)
  15. 1 2 Armand Robin, Écrits oubliés, Editions UBACS, , 422 p., p. 49 (textes rassemblés et présentés par Françoise Morvan).
  16. ↑ (en) Yves-Marc Ajchenbaum, À la vie, à la mort : l'histoire du journal Combat, 1941-1974, Paris, Monde éditions, , 393 p. (ISBN 978-2-878-99092-8, OCLC 264765333), p. 273.
  17. ↑ (en) Thierry Maricourt, Histoire de la littérature libertaire en France, Paris, Albin Michel, , 491 p. (ISBN 978-2-226-04026-8, OCLC 231157428), p. 313-314.
  18. ↑ Françoise Morvan, « Armand Robin, bilans d'une recherche », thèse de doctorat d'État.
  19. 1 2 3 4 Dictionnaire des anarchistes : Armand Robin.
  20. ↑ Armand Robin et Françoise Morvan (introduction, postface et notes), La fausse parole, Cognac, Le temps qu'il fait, coll. « Multigraphies » (no 4), , 141 p. (OCLC 467907985, lire en ligne), p. 18.
  21. ↑ M. C., « Les ondes de la nuit », Le Monde.fr,‎ (ISSN 1950-6244, lire en ligne).
  22. ↑ « Armand Robin et le plagiat | Françoise Morvan » (consulté le )
  23. ↑ « Les Poèmes indésirables », sur www.ressouvenances.fr (consulté le )
  24. ↑ Armand Robin, Ma vie sans moi, suivi de Fragments, présentation en ligne sur Fabula, 21 Mai 2026.
  25. ↑ En réalité réduite aux périodes 1925-1936 et 1950-1958.
  26. ↑ Université Paris-Sorbonne, LABEX OBVIL.

Pour approfondir

Bibliographie

  • Marcel Laurent, Armand Robin (1912-1961) et la poésie poignante, à compte d'auteur, 1980
  • Alain Bourdon, Armand Robin ou la passion du verbe, collection Poètes d'aujourd'hui no 242, Seghers, 1981
  • Jean Balcou, Jean Bescond et Paolig Combot, Armand Robin, la quête de l'universel, Éditions Skol Vreizh, Morlaix, 1989
  • Thierry Maricourt, Histoire de la littérature libertaire en France, Albin Michel, 1990, lire en ligne
  • (br) Fañch Morvannou, Armand Robin. O klask roudoù Armand Robin, Éditions Armorica, 2001
  • Yves Leclair, Armand Robin, Dictionnaire de Poésie de Baudelaire à nos jours, PUF, 2001
  • Daniel Kay, Tombeau de Georges Perros suivi de Armand Robin à Plouguernével, La Part commune, Rennes, 2007
  • Michel Ragon, Dictionnaire de l'Anarchie, Albin Michel, 2008, lire en ligne
  • Anne-Marie Lilti, Armand Robin: Le poète indésirable, éditions Aden, 2008.
  • Freddy Gomez, L'écriture et la Vie - Trois Écrivains de l'éveil libertaire : Stig Dagerman, Georges Navel, Armand Robin, Éditions Libertaires, collection À contretemps, 2011
  • Charles Le Quintrec, Les Ombres du jour : Journal 1970-1980, Albin Michel, 2012, extraits en ligne
  • Charles Le Quintrec, Pain perdu, Albin Michel, 2014, extraits en ligne
  • Freddy Gomez, Dédicaces : un exil libertaire espagnol (1939-1975), Rue des Cascades, 2018
  • Françoise Morvan, Armand Robin ou le mythe du poète, Classiques Garnier, 2022
  • Jean Bescond, Entre les lignes d’Armand Robin, Quimper, Spered Gouez, collection Sources, 2022, 110 pages

Travaux universitaires

  • Mireille Guillet, Armand Robin : l'incondition poétique, thèse de doctorat en lettres, Université de Provence, 1988, (OCLC 489952358)
  • Dominique Radufe, Armand Robin écouteur, Université de Bretagne occidentale, 1988
  • Françoise Morvan, Armand Robin : bilan d'une recherche, thèse d'État, université de Lille III (Tomes 1-2-3), 2685 pp, 1990

Revues

Articles

  • Yves Leclair, Armand Robin : le monde d'une voix (I et II), L'École des lettres II, no 14 et no 15, et
  • Collectif Sarka, Nos vies sans Armand, Divergences, revue libertaire internationale en ligne, no 16, , lire en ligne.
  • Guy Denning, Armand Robin, invisible poète anarchiste, Le Monde libertaire, no 1730, -, lire en ligne
  • Jean Bescond, Armand Robin (1912-1961), in Littérature bretonne de langue française, coll., dir. Pascal Rannou, Fouesnant, Yoran Embanner, 2020, p. 279-286

Radio

Vidéographie

  • Interview par Jean Feller de Armand Robin, Il écrivait en Français dans le texte, INA, , voir en ligne
  • Jean-François Jung, Le Monde d'une Voix, un Faust des ondes, Film TV, FR3/Ina/Radio France, 1985. Téléfilm de fiction d'après l'œuvre et la vie d'Armand Robin

Notices

Articles connexes

Liens externes