| Naissance |
Grigny (Essonne) |
|---|---|
| Nationalité | Française |
| Profession | Acteur |
| Films notables | voir Filmographie |
Bilel Chegrani naît en . Il grandit dans le quartier de La Grande Borne à Grigny (Essonne), avec ses parents, ses frères et sœurs à qui il est très attaché.
Il fréquente le lycée Jean Perrin, à Longjumeau.
À l'âge de quinze ans, il découvre l'association Maison des jeunes et de la culture (MJC), à Viry-Châtillon (Essonne), grâce auquel il participe à un atelier d’improvisation.
Bilel Chegrani commence sa carrière, en 2016,, avec le court métrage Goüt bacon d'Emma Benestan, pour l'association 1000 visages, sur le thème de la rumeur dans une banlieue. Cette expérience dans le milieu du cinéma est, pour lui, une révélation : « c'est ça ce que je veux faire jusqu'au bout ». Ce court est pré-sélectionné pour la 43ecérémonie des César dans la catégorie du « meilleur court métrage »,. Ainsi il continue les courts métrages, tels que Bye bye les puceaux (2017) de Pierre Boulanger, Le Chant d'Ahmed (2019) de Foued Mansour et Sur le terrain (2019) de Mahair Bouffera.
En 2017, il est choisi pour son premier long métrage Jeune Femme, de Léonor Serraille, puis, en 2020, Lucky, d'Olivier Van Hoofstadt, et Mignonnes, de Maïmouna Doucouré.
En 2018, il fait sa première apparition à la télévision, avec la série Munch, dans l'épisode Cold Case, partie 1.
En 2021, il retrouve la réalisatrice Emma Benestan pour son premier long métrage Fragile, puis incarne le petit frère de Karim D., jeune écrivain « issu de la diversité », dans Arthur Rambo, de Laurent Cantet, inspiré de l'affaire Mehdi Meklat.
En 2024, il apparaît dans le thriller, Drone, de Simon Bouisson et le drame, Leurs enfants après eux, de Ludovic Boukherma et Zoran Boukherma.
En , il part à Montréal (Canada) pour rejoindre son partenaire de jeu Pierre-Yves Cardinal au tournage de L'Autre (2026), thriller psychologique d'Alexandre Franchi, dans lequel il incarne « Darius [qui] pousse le sadisme à plusieurs degrés » — ce film est présenté en avant-première mondiale au Festival international du film de Toronto en , avec « un accueil chaleureux du public et de la critique ». Début , il tourne le film d'horreur Kraken (2026), de Mohamed Chabane et Théo Jourdain Rhodes, aux côtés d'Alassane Diong, Guillaume Gouix, Manon Bresch, Lucie Charles-Alfred, Gazo, La Mano 1.9 et Ouassini Embarek.