| Budos | |||||
La mairie, ancien presbytère (avr. 2012). | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Gironde | ||||
| Arrondissement | Langon | ||||
| Intercommunalité | CC Convergence Garonne | ||||
| Maire Mandat |
Catherine Zausa 2026-2032 |
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| Code postal | 33720 | ||||
| Code commune | 33076 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Budossais | ||||
| Population municipale |
823 hab. (2023 |
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| Densité | 39 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 44° 32′ 03″ nord, 0° 23′ 03″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 12 m Max. 70 m |
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| Superficie | 21,10 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Bordeaux (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton des Landes des Graves | ||||
| Législatives | 9e circonscription de la Gironde | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Gironde
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.budos.fr/ | ||||
| modifier |
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Budos (prononcer [bydɔs]) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Gironde en région Nouvelle-Aquitaine.
Budos est une commune viticole du vignoble des Graves.
Budos est située à proximité du Ciron et jouxte le célèbre village viticole de Sauternes.
La commune se trouve à 42 km au sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département, à 14 km à l'ouest de Langon, chef-lieu d'arrondissement et à 15 km au sud de Podensac, ancien chef-lieu de canton.
Elle est située dans l'aire d'attraction de Bordeaux, ainsi que dans la zone d'emploi et dans le bassin de vie de Langon.
Les communes limitrophes sont Balizac, Bommes, Landiras, Léogeats, Pujols-sur-Ciron et Sauternes.
La superficie de la commune est de 21,10 km2 ; son altitude varie de 12 à 70 mètres.

Le territoire communal est limité à l'ouest par le Tursan et à l'est par le Ciron, où confluent les eaux de deux ruisseaux, le ruisseau de Noy et le Clédon.
Budos est connue pour son eau, car elle est une des plus grandes sources d'eau de la région, eau qui alimente tout le sud de Bordeaux Métropole par un aqueduc.[réf. nécessaire]
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours). Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 880 mm, avec 11,8 jours de précipitations en janvier et 6,6 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Sauternes à 4 km à vol d'oiseau, est de 13,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 859,6 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 42,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −15,2 °C, atteinte le .
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune, un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Au , Budos est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022.
Elle est située hors unité urbaine. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris),.

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (76,8 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (75,1 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (62,6 %), cultures permanentes (16,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (14,1 %), zones agricoles hétérogènes (4,8 %), zones urbanisées (1,7 %).
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 401, alors qu'il était de 382 en 2016 et de 356 en 2011.
Parmi ces logements, 91 % étaient des résidences principales, 3,6 % des résidences secondaires et 5,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 1,6 % des appartements.
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Budos en 2022 en comparaison avec celle de la Gironde et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (3,6 %) par rapport au département (9 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Budos | Gironde | France entière |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 91 | 84,9 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 3,6 | 9 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 5,4 | 6,1 | 8 |
La commune est traversée, dans le bourg, par une route tronc commun des départementales D114 et D118, la première reliant Pujols-sur-Ciron au nord-est et Villandraut au sud, la seconde reliant Illats au nord et Balizac au sud-ouest. Au nord du bourg, la route départementale D125 mène vers le nord-ouest à Landiras et vers l'est à Sauternes. Le territoire communal est également traversé, dans l'ouest, par la route départementale D11 qui relie Saint-Symphorien au sud-ouest à Landiras au nord-ouest puis Illats au nord (accès à l'autoroute A62).
L'accès le plus proche à l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) est celui de
2 Podensac distant de 11 km par la route vers le nord. L'accès
1 Bazas à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 21 km vers le sud-est.
La station de chemin de fer la plus proche est la gare de Preignac, distante d'une dizaine de kilomètres par la route vers le nord-est, sur la ligne de Bordeaux-Saint-Jean à Sète-Ville du TER Nouvelle-Aquitaine ; La gare de Langon, sur la même ligne et offrant plus de trafic, se trouve à 13 km vers le nord-nord-est.
Le territoire de la commune de Budos est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle.
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment le Ciron et le Tursan. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999, 2009, 2020 et 2021,.
Budos est exposée au risque de feu de forêt. Depuis le , les départements de la Gironde, des Landes et de Lot-et-Garonne disposent d’un règlement interdépartemental de protection de la forêt contre les incendies. Ce règlement vise à mieux prévenir les incendies de forêt, à faciliter les interventions des services et à limiter les conséquences, que ce soit par le débroussaillement, la limitation de l’apport du feu ou la réglementation des activités en forêt. Il définit en particulier cinq niveaux de vigilance croissants auxquels sont associés différentes mesures,.
Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 52,9 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,4 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 375 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 293 sont en aléa moyen ou fort, soit 78 %, à comparer aux 84 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM,.
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune.
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1996, 2003, 2005 et 2011 et par des mouvements de terrain en 1999.
La commune est dénommée Budòs en gascon[réf. nécessaire].
Au nord-ouest du bourg se trouve un tertre boisé, aux taillis touffus, le Tuco de la motte, de quarante mètres de diamètre à la base, qui domine la vallée du Tursan. Aucun indice ne permet de préciser s'il s'agit d'un tumulus protohistorique ou d'une motte féodale comme l'indique le toponyme.
Au Moyen Âge, l'histoire de Budos se confond avec celle de son château, construit sur une pente dominant la vallée du Ciron au début du XIVe siècle pour un neveu du pape Clément V, Raymond Guilhem de Budos et de la seigneurie.
Le château a joué un rôle important durant la Guerre de Cent Ans

Le château est modifié durant les Guerres de Religion pour pouvoir accueillir l'artillerie et joue un rôle militaire pendant ces guerres ainsi que pendant la Fronde.
Pour l'état de la commune au XVIIIe siècle, voici ce que dit l'enquête de Jacques Baurein :
Lors de la Révolution française, la paroisse Saint-Romain de Budos forme la commune de Budos et le château est vendu comme bien national. Il est alors démantelé et ses pierres réutilisées pour de nouvelles constructions,.
Il en est de même de la chapelle Saint-Pierre, vendue comme bien national en 1793, et qui est achetée par Gilbert Polet, qui en engage sa démolition et, au début du XIXe siècle, en fit une carrière de pierres[réf. nécessaire].
La chapelle Saint-Jean aurait pu être restaurée par la volonté d'un Budossais, Nicolas Lacassaigne, qui lègue 3 000 francs en 1842, mais le curé, l'abbé de Borrit, refuse ce legs et la chapelle est tombée en ruine.[réf. nécessaire]
Au XIXe siècle, Rebsomen[réf. incomplète] signale l'ancienne maison noble de Margaride et les sources de Fonbanne, célèbres pour leur eau abondante et limpide, « dont le débit est de 350 litres par seconde. Ces eaux sont amenées à Bordeaux, depuis 1887, par un aqueduc de 41 kilomètres de longueur ».
Juste avant le pont de la Magdelaine sur le Ciron, se trouvait une petite construction en ruines, sous les arbres et dans un coin très pittoresque : enceinte rectangulaire bâtie en belle pierre, appelée la chapelle de la Magdelaine..
La commune se trouvait dans l'arrondissement de Bordeaux du département de la Gironde. Elle est intégrée à l'arrondissement de Langon le ,.
Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Podensac. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton des Landes des Graves.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la neuvième circonscription de la Gironde.
Budos était membre de la communauté de communes de Podensac, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2003 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes Convergence Garonne dont est désormais membre la commune.
Les enfants de la commune sont scolarisés depuis 2001 avec ceux de Léogeats dans le cadre d'un regroupement pédagogique intercommunal (RPI).
L'école de Budos accueille les élèves de classes maternelles, et celle de Léogeats ceux de primaire.
Les habitants sont appelés les Budossais et les Busossaises.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004.
En 2023, la commune comptait 823 habitants, en évolution de +4,57 % par rapport à 2017 (Gironde : +6,76 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La fête du village, organisée par le commité cdes fêtes, a lieu fin juin.
Budos est une commune viticole où quatre viticulteurs produisent des vins rouges et blancs secs d’appellation Graves. Les rosés produits à Budos portent l’appellation Bordeaux.
La commune compte deux édifices pritégés au titre des monuments historiques :
On peut également signaler :

Léo Drouyn (1816-1896), archéologue, peintre, dessinateur et graveur français, et dressé en 1841 plusieurs dessins du château de Budos, contribuant à sa sauvegarde.
| Blason | Écartelé, au premier et au quatrième de gueules à la tour d'or ouverte, ajourée et maçonnée de sable, au deuxième et au troisième d'or aux trois barres d'azur. |
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| Détails | officiel, présent sur le internet de la commune |