| Diflubenzuron | |
| Identification | |
|---|---|
| No CAS | |
| No ECHA | 100.047.740 |
| No CE | 252-529-3 |
| PubChem | |
| SMILES | c2cc(Cl)ccc2NC(=O)NC(=O)c1c(F)cccc1F , |
| InChI | InChI : InChI=1/C14H9ClF2N2O2/c15-8-4-6-9(7-5-8)18-14(21)19-13(20)12-10(16)2-1-3-11(12)17/h1-7H,(H2,18,19,20,21)/f/h18-19H |
| Propriétés chimiques | |
| Formule | C14H9ClF2N2O2 [Isomères] |
| Masse molaire | 310,683 ± 0,015 g/mol C 54,12 %, H 2,92 %, Cl 11,41 %, F 12,23 %, N 9,02 %, O 10,3 %, |
| Propriétés physiques | |
| T° fusion | 239 °C |
| Solubilité | 0,08 mg L−1 dans l'eau à 25 °C |
| Pression de vapeur saturante | 9,00 × 10−10 mmHg à 25 °C |
| Précautions | |
| Directive 67/548/EEC | |
Symboles : N : Dangereux pour l’environnement Phrases R : R50/53 : Très toxique pour les organismes aquatiques, peut entraîner des effets néfastes à long terme pour l’environnement aquatique. Phrases S : S60 : Éliminer le produit et son récipient comme un déchet dangereux. S61 : Éviter le rejet dans l’environnement. Consulter les instructions spéciales/la fiche de données de sécurité. |
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| Écotoxicologie | |
| DL50 | 4 640 mg kg−1 souris oral > 4 000 mg kg−1 souris s.c. 2 150 mg kg−1 souris i.p. |
| CL | > 35 g/m3/6 heures rat inhalation |
| Unités du SI et CNTP, sauf indication contraire. | |
| modifier |
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Le diflubenzuron est une substance active de produit phytosanitaire (ou produit phytopharmaceutique, ou pesticide), qui présente un effet insecticide, et qui appartient à la famille chimique des benzoylurées.
En raison d'une certaine rémanence il semble pouvoir poser des problèmes écotoxiques dans les zones humides (où il est utilisé pour la démoustication) et en milieu marin où via le lessivage ou une pollution aéroportée une partie des produits épandus arrivent.
Sur le plan de la réglementation des produits phytopharmaceutiques :
Un reportage de France 3 avait révélé l'affaire au grand public en 2011. Il avait été précédé d'une demande officielle de la France à la Norvège, formulée le , par le Ministre de l'Agriculture, de l'Alimentation et de la Pêche de l'époque, Bruno Le Maire, à son homologue norvégienne, puis suivi par la réponse officielle, dans une lettre datée du , de la Ministre norvégienne de l'Alimentation, de l'Agriculture et des Pêches Lisbeth Berg-Hansen à son homologue français.