| Nom officiel |
Carresse |
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| Pays | |
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| Division territoriale française | |
| Région | |
| Département français | |
| Coordonnées |
| Statut |
Commune française (jusqu'en ), commune française (jusqu'au ) |
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| Remplacé par | |
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| Dissolution |
, |
| INSEE |
64168, 64168 |
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Carresse est une ancienne commune française du département des Pyrénées-Atlantiques. En 1972, la commune fusionne avec Cassaber pour former la nouvelle commune de Carresse-Cassaber.
Carresse est situé sur la rive droite du gave d'Oloron.
Le toponyme Carresse apparaît sous les formes Beatus Stephanus de Carressa (980, cartulaire de Lescar), Curtis Carreissa (Xe siècle, titres de Pau) et Caresse (1793 ou an II).
Paul Raymond note qu'en 1385, Carresse comptait quarante-et-un feux et dépendait du bailliage de Sauveterre. Carresse était une dépendance du diocèse de Lescar.

L'église Saint-Étienne, de 1841, fut construite à Carresse en remplacement d'un ancien édifice détruit par la marquise de Montehermoso[réf. nécessaire].
À Carresse se trouve un calvaire en pierre d'Arudy offert par la marquise de Monein.
Carresse est cité (orthographié « Caresse ») dans le poème d’Aragon, Le conscrit des cent villages, écrit comme acte de Résistance intellectuelle de manière clandestine au printemps 1943, pendant la Seconde Guerre mondiale.
Paul-Jean Toulet est le grand auteur et personnage de Carresse. Il y a vécu jusqu'à l'âge de 29 ans (1898). Il y a écrit de nombreuses pages de ses romans. Une rue dans le village de Carresse lui est consacrée.