| Channes | |
| 10079 CHANNES 1.jpg | |
Blason |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Aube |
| Arrondissement | Troyes |
| Intercommunalité | CC du Barséquanais en Champagne |
| Maire Mandat |
Annie Morel 2026-2032 |
| Code postal | 10340 |
| Code commune | 10079 |
| Démographie | |
| Gentilé | Channois, Channoises |
| Population municipale |
108 hab. (2023 |
| Densité | 7,6 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 47° 56′ 29″ nord, 4° 15′ 20″ est |
| Altitude | Min. 231 m Max. 334 m |
| Superficie | 14,26 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Élections | |
| Départementales | Canton des Riceys |
| Législatives | 2e circonscription de l'Aube |
| Localisation | |
| modifier |
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Channes est une commune française, située dans le département de l'Aube en région Grand Est.
Les communes limitrophes sont Arthonnay, Bragelogne-Beauvoir et Vertault.
Située à 306 mètres d'altitude, la mairie de Channes est, à égalité avec celle de Fontette, la plus « haute » du département de l'Aube. Le point culminant de la commune, dans les Côtes de Bar, est le Moulin à Vent, à 334 m d'altitude.

La commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie.
Elle est drainée par et divers autres petits cours d'eau,.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 860 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 8,8 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Cruzy-le-Châtel à 10 km à vol d'oiseau, est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 845,8 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 40,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −21 °C, atteinte le .
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune, un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Au , Channes est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle est située hors unité urbaine et hors attraction des villes,.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (60,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (60,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (54,5 %), forêts (37,2 %), cultures permanentes (6,3 %), zones urbanisées (2 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

Un bailli désigné par l'abbaye de Molesmes administre la justice aux XVIIe et XVIIIe siècles.
"Le , Calmelet, Curé de Channes, bénit une croix de fer au bout du village, sur le chemin de Riceys... Toute la paroisse est en procession, et la cérémonie est faite avec toute la solennité requise en pareil cas et avec beaucoup de piété et de recueillement..."
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007.
En 2023, la commune comptait 108 habitants, en évolution de −12,2 % par rapport à 2017 (Aube : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
En 1798, les réquisitions firent place à une conscription militaire comprenant tous les jeunes gens de 20 à 25 ans ;le remplacement était autorisé et ce mode de recrutement fut usité pendant tout l'empire.
C'est après que le recrutement a été établi par différentes lois en 1818, 1824 et 1832 : tous les ans, chaque département fournit un certain nombre de conscrits pris dans la classe de ceux qui ont atteint leur vingtième année et désignés par le sort. La durée du service est de 7 ans (!); Le contingent annuel est de 80 000 hommes. La loi permet les remplacements et admet des exemptions et des dispenses... Le remplacement militaire fut longtemps livré à la spéculation...