| Chanson pour Jeanne D 48 | |
| Genre | mélodie française |
|---|---|
| Musique | Emmanuel Chabrier |
| Texte | Catulle Mendès |
| Langue originale | français |
| Dates de composition | 1885 (?) |
| Dédicataire | Émile Engel |
| Publication | 1886 Enoch et Costallat |
| Création | Paris, salle Pleyel |
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Chanson pour Jeanne est une mélodie pour voix et piano d'Emmanuel Chabrier composée sur un poème de Catulle Mendès.
Chanson pour Jeanne, sur un poème de Catulle Mendès (incipit : « Puisque les roses sont jolies »), est possiblement composé par Chabrier en 1885.
La partition est publiée en 1886 par Enoch et Costallat (puis dans Emmanuel Chabrier, Mélodies, vol. 2, Heugel, 1997).
L'œuvre, dédiée au chanteur Émile Engel, est créée (avec Tes yeux bleus) lors d'un concert de la Société nationale de musique à Paris, salle Pleyel, le , avec le compositeur au piano,,.
Francis Poulenc range, avec Lied, Chanson pour Jeanne au rayon des « réussites parfaites ». La partition de Chabrier est également admirée par Maurice Ravel.
Pour Gérard Condé, l'œuvre est une « évocation [...] pudique de la beauté, de l'amour et de la mort où la voix et le piano, complices, rivalisent de tendresse ».
Pour Roger Delage, « l'art de l'équivoque, que Chabrier pratique avec maîtrise depuis longtemps déjà, s'insinue subrepticement dans les moindres détours de cette romance. Après le majeur des deux premiers couplets, l'évocation subite de la mort fait, tout aussitôt, apparaître un mineur modal où de douloureuses dissonances ont de la peine à se résoudre comme le chagrin qui perdure ».
Dans le catalogue des œuvres d'Emmanuel Chabrier établi par Delage, Chanson pour Jeanne porte le numéro D 48. La partition connaît également une transcription pour orchestre publiée par Enoch.
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