Central Intelligence Agency

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Central Intelligence Agency
Drapeau de la CIA.
Drapeau de la CIA.
Sceau de la CIA.
Sceau de la CIA.
Siège de la CIA le George Bush Center for Intelligence à Langley en Virginie.
Siège de la CIA le George Bush Center for Intelligence à Langley en Virginie.

Création (79 ans)
Affiliation Aucune (agence indépendante du gouvernement des États-Unis)
Juridiction Gouvernement fédéral des États-Unis
Siège George Bush Center for Intelligence
Langley, Virginie
Drapeau des États-Unis États-Unis
Coordonnées 38° 57′ 08″ N, 77° 08′ 43″ O
Effectifs Classifié
(22 206 en 2012)
Budget annuel Classifié
(15,3 milliards en 2012)
Ministre responsable Jay Clayton (directeur du renseignement national)
Activité(s) Renseignement
Produit(s) National Intelligence Estimates, World Factbook
Direction John Ratcliffe (directeur)
Agence mère Communauté du renseignement des États-Unis
Site web https://www.cia.gov
Géolocalisation du siège
Géolocalisation sur la carte : États-Unis
(Voir situation sur carte : États-Unis)
Central Intelligence Agency
Géolocalisation sur la carte : Virginie
(Voir situation sur carte : Virginie)
Central Intelligence Agency

La Central Intelligence Agency (CIA, « agence centrale de renseignement » en français), fondée en 1947 par le National Security Act, est l'une des agences de renseignement les plus connues des États-Unis. Elle est chargée de l'acquisition du renseignement (notamment par l'espionnage) et de la plupart des opérations clandestines effectuées hors du sol américain.

La CIA a le statut juridique d'agence indépendante du gouvernement des États-Unis et dépend du directeur du renseignement national.

Présentation

Emblème figurant sur le premier bâtiment de la CIA à Washington, D.C..

La CIA, fondée dans le cadre du National Security Act entré en vigueur le ,, a son quartier général depuis 1961 sur le site de Langley, dans la ville de McLean en Virginie, aux États-Unis, à environ 40 km de Washington. Auparavant elle occupait des bâtiments délabrés connus sous le nom de Foggy Bottom, situés au 2430 E Street à Washington. Elle a le droit de garder secrètes la plupart de ses caractéristiques : nombre d'employés, budget,, etc.

D'après un document fourni par Edward Snowden, le budget alloué à la CIA pour l'année 2012 s'élève à 15,3 milliards de dollars. Son budget en 2010 avait été évalué à 10 milliards de dollars américains, sur un programme de renseignement national s'élevant à 53 milliards. En 2009, l'ensemble des seize agences - aujourd'hui dix-sept - de l'Intelligence Community avait un budget annuel de 75 milliards de dollars et employait quelque 200 000 personnes dans le monde, y compris des entrepreneurs privés.

Organisation

La CIA s'organise en quatre directions principales :

À l'étranger, les antennes de la direction des opérations sont habituellement basées dans les missions diplomatiques américaines. On distingue les postes (stations), typiquement une par pays et basée dans l'ambassade américaine située dans la capitale du pays hôte, et les bases, antennes plus petites situées dans d'autres grandes villes. Le chef de poste de la CIA a autorité sur les éventuelles bases situées dans le même pays.

Parallèlement aux officiers opérant sous couverture diplomatique, la CIA utilise également des officiers utilisant d'autres couvertures (par exemple celles d'hommes d'affaires) dites nonofficial cover (NOC). Bien que présenté comme le type d'agent idéal à la situation de l'après-guerre-froide dans la presse,, l'expérience de la CIA avec les NOC a été mitigée, car ils ne sont pas forcément plus efficaces pour approcher ses cibles, sont très coûteux, plus exposés, ce qui n'incite pas à les mêler à des opérations risquées.

En 2004, la CIA avait environ 1 100 officiers traitants en service dans le monde, dont environ 160 NOC et 100 DCO (diversified cover officers, contractuels travaillant outre-mer).

Présence sur le territoire des États-Unis

La CIA n'est pas autorisée à espionner des Américains. Elle effectue des opérations sur le territoire des États-Unis depuis au minimum les années 1960. Parmi ces opérations : le recrutement clandestin de citoyens étrangers se trouvant en territoire américain pour qu'ils fournissent du renseignement sur leur pays d'origine ou des pays tiers. Par exemple, un cas fut rendu public vers 1983-1984 concernant un Afghan recruté sur le territoire américain. Revenu en Afghanistan, il a été retourné par les services secrets afghans et soviétiques. L'opération a abouti à l'expulsion de son officier traitant, Richard Vandiver. Ces activités tendent à être coordonnées avec le FBI. Dans les années 1980, le FBI et la CIA ont ainsi collaboré dans le programme Courtship, concernant les opérations de recrutement et de traitement de Soviétiques en territoire américain. Aldrich Ames a en particulier traité deux informateurs soviétiques de la CIA à New York, Sergueï Fedorenko et Arkadi Chevtchenko, puis tenté de recruter des Soviétiques aux États-Unis.

Un autre rôle de la CIA aux États-Unis consiste à interroger (« débriefer ») des citoyens américains lui fournissant volontairement des informations, typiquement des personnes revenant d'un voyage dans un pays étranger.

En 2001, ces activités étaient regroupées dans la National Resources (NR) Division qui comptait environ 500 officiers dans 36 grandes villes. Des stations de la CIA ont été signalées entre autres à New York, Washington, Seattle, Dallas, Houston, Pittsburgh et Chicago. Leurs couvertures sont soit commerciales, soit, à New York, sous couvert de l'ONU, diplomatiques.

Effectifs, recrutement et formation

Vue du siège de la CIA.

Le personnel de la CIA était prévu à 22 000 employés en 2012, en augmentation depuis le où il était estimé à 17 000.

En 2003, la plus importante promotion de nouveaux agents de la CIA depuis 50 ans est arrivée. Elle est composée à 70 % de civils n'ayant jamais travaillé pour le gouvernement et d'un tiers de femmes, 12 % des recrutés sont issus de minorités ethniques et presque tous pratiquent avec aisance une langue étrangère.

Formées durant un an au centre d'entraînement de la CIA à Camp Peary baptisé « La Ferme », ces recrues ont intégré le siège de Langley avec un salaire de départ de 45 000 à 60 000 dollars. Ces personnes ont été choisies parmi les 300 000 CV que l'agence a reçus entre 2001 et 2002, un quart provenant de l'étranger, le plus souvent de citoyens européens. Seuls les citoyens américains peuvent postuler à la CIA.

Installations

Rôles

La CIA est chargée de deux rôles : d'une part fournir et analyser des informations sur les gouvernements, les entreprises et les individus de tous les pays du monde pour le compte du gouvernement américain, d'autre part conduire des opérations clandestines à l'étranger. Ces dernières, bien que souvent citées, ne représenteraient qu'environ 3 % des dépenses de l'agence.

Son efficacité dans l'accomplissement de ces deux fonctions est critiquée.

En ce qui concerne la fonction informative, on peut relever que la CIA a été incapable de prévenir le président de nombreux évènements tels que « la première bombe atomique soviétique (1949), l'invasion de la Corée du Sud (1950), les soulèvements antisoviétiques en Allemagne de l'Est (1953) et en Hongrie (1956), le déploiement de missiles soviétiques à Cuba (1962), la guerre israélo-arabe de 1967 et l'invasion du Koweït par Saddam Hussein en 1990. » Elle a surestimé les capacités militaires soviétiques dans les années 1950 puis les a sous-estimées dans les années 1970. Le bilan des opérations secrètes est également très critiquable. Le « service le moins secret » était tenu en piètre estime par plusieurs présidents dont Richard Nixon qui disait de ses analystes qu'ils étaient « des clowns lisant des journaux ». La CIA n'a pas pu non plus avoir des informations précises les jours précédant les attentats du contre le World Trade Center, le Pentagone et Shanksville.

Concernant la partie des actions clandestines, si elle a bénéficié d'une réussite favorisée par des conditions spécifique au cours des années 1950, au Guatemala avec l'opération PBSuccess, puis en Iran pour rétablir le Shah d'Iran pour protéger les investissements des compagnies pétrolières, elle a en revanche montré un grave niveau d'incompétence à partir des années 1960 et notamment lors de l'opération de débarquement de la baie des Cochons, planifiée sous Dwight Eisenhower et exécutée sur le mandat de John F Kennedy, en , qui visait la neutralisation du régime de Fidel Castro sur l'île de Cuba. L'opération qui fut un désastre militaire, politique et diplomatique fut qualifiée de "perfect failure" ou échec parfait. Elle marque l'échec de la mission première de la CIA à savoir la collecte et l'analyse du renseignement pour laquelle elle avait été instituée avant de dériver vers les actions clandestines.

Législation

Actuellement la CIA est sérieusement réglementée et surveillée par les pouvoirs exécutifs et législatifs américains, ce qui n'a pas toujours été le cas par le passé. Elle conclut en 1954 avec le ministère de la Justice un accord afin d’empêcher toute poursuite à l'encontre des agents qui auraient commis des crimes et pourraient faire des révélations confidentielles lors d'une éventuelle audience.

Depuis la création de la CIA jusqu'au milieu des années 1970, aucun contrôle parlementaire n'a été établi sur « l'agence » (ni sur les autres services de renseignement américains). En revanche en 1975, dans le contexte de la défaite de la guerre du Vietnam, deux commissions d'enquête parlementaires sont instaurées par le Congrès, dites commissions Church et Commision Pike avec le droit d'enquêter sur les activités passées des services de renseignement. En parallèle, fut instaurée la Commission Rockefeller par le président Gérald Ford pour éviter les dégâts collatéraux des révélations grandissantes sur les agissements illégaux des services secrets dans l'opinion publique américaine, passablement échaudée par les révélations du scandale du Watergate et des Panama Papers. Ces travaux vont révéler les agissements illégaux de la CIA sur le sol des États-Unis comme le fichage des opposants à la guerre du Vietnam ou l'interception et l'espionnage des communications (projet Shamrock).

Depuis 1975, le Congrès maintient deux commissions chargées de superviser les activités des services de renseignement américains, l'une, le SSCI (Senate Select Committee on Intelligence) dépendant du Sénat, l'autre, le HPSCI (House Permanent Select Committee on Intelligence), constituée par des membres de la chambre des représentants. Depuis cette époque, l'exécutif américain a établi un certain nombre de lois restreignant notamment les possibilités de mener des opérations clandestines, notamment par des Executive Orders émis par les présidents Gerald Ford (Executive Order 11 905), Jimmy Carter (E.O. 12 036) et Ronald Reagan (E.O. 12 333). La CIA n'a actuellement pas le droit de mener des actions sur le territoire des États-Unis, de mener des opérations clandestines sans en informer préalablement les commissions parlementaires, et, sauf ordre spécial du président des États-Unis, de procéder ou de contribuer à un assassinat.

Histoire

Le Memorial Wall de la CIA honorant la mémoire des officiers de la CIA morts durant leur service, une étoile représente une personne. En 1997, il y avait 70 étoiles, 79 en 2002, 83 en 2004, 102 au 1er juin 2010, et 137 en mai 2021.
Article détaillé : Histoire de la CIA.

La CIA est l'héritière de l'Office of Strategic Services, service de renseignement en temps de guerre, créé par Franklin Delano Roosevelt après l'attaque de Pearl Harbor. La CIA est créée par le président Harry S. Truman en 1946 afin d'assurer à l'Amérique un service de renseignement efficace en temps de paix comme de guerre.

Avec l'arrivée de l'administration Obama, Michael Hayden, directeur sortant, a écrit une liste de préoccupations par ordre d'importance pour la CIA en 2009 :

  1. Al-Qaïda et ses franchises restent le danger numéro un pour les États-Unis.
  2. La lutte contre les narcotrafiquants au Mexique.
  3. Le programme d'armes de destruction massive en Iran.
  4. Les approches de plus en plus divergentes entre l'Europe et les États-Unis concernant la « guerre contre le terrorisme ».
  5. L'instabilité provoquée par le faible prix du pétrole sur des États producteurs comme le Venezuela et l'Iran.
  6. La situation au Pakistan, qualifié de « pays ami », qui est en butte à des difficultés internes très importantes.
  7. L'Afghanistan et la traque de Ben Laden (effectué).
  8. La Corée du Nord et son arsenal nucléaire.
  9. La république populaire de Chine et sa réaction face à la crise économique de 2008-2009.
  10. Le Proche-Orient qui reste une zone de tension extrêmement importante.

Opérations à l'étranger

Opérations de renseignement

Actions politiques

La CIA a influencé parfois de façon décisive l'histoire politique des États dans lesquels elle est intervenue au nom des intérêts des États-Unis. Elle a créé ou soutenu plusieurs mouvements insurrectionnels, qu'ils soient armés ou non (particulièrement en Amérique latine, dans le monde arabe ou en Asie).

Parmi les opérations connues :

Actions culturelles

Directeurs

William Joseph Burns, directeur de la CIA de 2021 à 2024.

Le directeur (Director of Central Intelligence, DCI) dirige la CIA et toute la communauté du renseignement.

À partir d', conformément à l'Intelligence Reform and Terrorism Prevention Act de 2004, le poste de directeur est remplacé par ceux de directeur de la CIA (Director of the Central Intelligence Agency) et de directeur du renseignement national (Director of National Intelligence, DNI, directeur de la communauté du renseignement).

Directeurs adjoints

David S. Cohen, directeur adjoint de la CIA de 2021 à 2024.

Le directeur adjoint (Deputy Director of Central Intelligence, DDCI) est le sous-directeur de la CIA. Le premier, Kingman Douglass, avait été nommé par le directeur. En , le Congrès a amendé le National Security Act pour permettre au président des États-Unis de nommer lui-même le directeur adjoint. L'amendement dispose que le directeur et le directeur adjoint ne peuvent être simultanément des officiers militaires. Avec l'adoption de l'Intelligence Reform and Terrorism Prevention Act en 2004, cette fonction est supprimée et remplacée par celle de directeur adjoint de la CIA.

Le directeur adjoint de la CIA (Deputy Director of the Central Intelligence Agency, DD/CIA) remplace le directeur adjoint de l'agence et a pour mission d'assister le directeur et de le remplacer en cas d'indisponibilité ou par intérim.

CIA World Factbook

La page Internet du CIA World Factbook.

Le CIA World Factbook est une source documentaire sur les pays du monde éditée par la CIA, libre de droits.

Controverses

Allégations d'aide de la CIA à Oussama ben Laden

Les allégations d'aide de la CIA à Oussama ben Laden, sont citées par plusieurs sources qui ont affirmé que la CIA entretenait des liens avec la faction des combattants « Arabes afghans (en) » d’Oussama ben Laden lorsqu’elle a armé des groupes de moudjahidines pour combattre l’Union soviétique pendant la guerre soviéto-afghane.

Allégations d'implication de la CIA dans le trafic de drogue

L'implication de la CIA dans le trafic de drogue a été évoquée à différentes occasions.

Dans la fiction

La saga cinématographique Jason Bourne (2002-2016) a pour toile de fond des programmes secrets de la CIA. Elle se base sur les romans de Robert Ludlum.

Dans les romans de la saga Jack Ryan de Tom Clancy, la CIA joue un rôle proéminent. D'ailleurs, Jack Ryan lui-même est membre de la CIA jusqu'à la fin du roman La Somme de toutes les peurs.

La série Homeland (8 saisons de 2012 à 2020) avec les acteurs principaux Claire Danes et Mandy Patinkin se veut hyperréaliste dans l’écriture du scénario avec des agents de la CIA qui font face aux défis du monde actuel.

The Company est une mini-série américaine en trois épisodes, créée par Robert Littell, d'après son roman La Compagnie : le grand roman de la CIA, qui met en scène une histoire fictive de trois espions en pleine guerre froide.

Dans le premier opus de la série de jeux vidéos Tom Clancy's Splinter Cell, le personnage principal Sam Fisher est chargé d'infiltrer les bureaux de Langley pour y déceler la présence d'une taupe au service des géorgiens.

Les jeux vidéos Call of Duty: Black Ops et ses suites mettent en scène des agents de la Special Activities Division de la CIA. Des agents de la CIA sont en outre jouables dans le mode zombie de Call of Duty: Black Ops II.

La CIA apparaît dans Grand Theft Auto IV, Grand Theft Auto V et Grand Theft Auto: Online, sous le nom de International Affairs Agency (IAA).

Notes et références

Notes

  1. ↑ Anciennement désignée comme le CIA, au masculin, par exemple dans les films James Bond contre Dr No ou Le Serpent, ou encore le générique de la série Destination danger.
  2. ↑ Le chiffre de 28 milliards est parfois cité car révélé en 1987 mais il s'agit du budget de toute l'Intelligence Community, dont la part de la CIA à l'époque n'était que d'un milliard.

Références

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  2. 1 2 3 (en) FY 2013 Congressional Budget Justification : Volume I National Intelligence Program Summary, février 2012, [lire en ligne] p. 135, 137.
  3. ↑ (en) « National Security Act of 1947 »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?) [PDF], sur United States Senate Select Committee on Intelligence (consulté le ).
  4. ↑ John Pike, « Central Intelligence Agency », sur Federation of American Scientists, (consulté le ).
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  10. ↑ (en) Greg Miller, « CIA spy plan for post-9/11 era crumbles », Los Angeles Times,‎ (lire en ligne).
  11. ↑ (en) Loch K. Johnson, « Evaluating “Humint”: The Role of Foreign Agents in U.S. Security », papier présenté à la 50th Annual Convention « Exploring the Past, Anticipating the Future » de l'International Studies Association (ISA), New York, février 2009 [lire en ligne]. Un article du même titre a par la suite été publié : (en) Loch Johnson, « Evaluating “Humint”: The Role of Foreign Agents in U.S. Security », dans Comparative Strategy, vol. 29, no 4, 2010, p. 308-332.
  12. ↑ (en) The Cold War's Last Spy, U.S. News & World Report, Brian Duffy, 26 février 1995 ; (en) Rhodri Jeffreys-Jones, The FBI: a history, Yale University Press, 2007 (ISBN 978-0-300-11914-5), p. 146.
  13. ↑ (en) Massimo Calabresi, « Business Travel : When The CIA Calls », Time,‎ (lire en ligne) ; Steve Coll, Ghost Wars, p. 314.
  14. ↑ « Business Travel: When The CIA Calls ». Auparavant, ces deux rôles étaient séparés : le débriefing d'Américains était géré par le Domestic Contact Service (DCS) (dossier des « Family Jewels » p. 451, 536) renommé successivement Domestic Contact Division (DCD) et National Collection Division (NCD), tandis que le recrutement d'étrangers sur le territoire était conduit par une autre division qui porta les noms de Domestic Operations Division (DOD) puis Foreign Resources Division (FRD) ((en) Loch K. Johnson, America’s Secret Power : The CIA in a Democratic Society, New York, Oxford University Press, , 344 p. (ISBN 0-19-505490-3), p. 162-164).
  15. ↑ Milton Bearden et James Risen, CIA-KGB : le dernier combat, p. 83.
  16. ↑ Steve Coll, Ghost Wars, p. 314.
  17. ↑ James Risen, État de guerre, p. 118.
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  19. ↑ (en) « George Bush Center for Intelligence », sur cia.gov via Internet Archive (consulté le ).
  20. ↑ (en) Camp Peary par Sourcewatch.
  21. ↑ Jacques Baud, Encyclopédie du renseignement et des services secrets, Paris, éditions Lavauzelle, (1re éd. 1997), 598 p. (ISBN 2-7025-0427-2), p. 6.
  22. ↑ Article de The Economist, On top of everything else, not very good at its job, Books and art, p. 68, 18/08/2007 ; critique du livre Des cendres en héritage de Tim Weiner.
  23. ↑ Weiner Tim, Des cendres en héritages: l'histoire de la CIA, Paris, Édition Perrin, , 817 p. (ISBN 978-2-262-03510-5)
  24. ↑ Maurice Lemoine, Les enfants cachés du général Pinochet. Précis de coups d’État modernes et autres tentatives de déstabilisation, Don Quichotte, , p. 31
  25. ↑ (fr) La loi sur la délégation parlementaire au renseignement en France n'a été adopté que le 25 septembre 2007.
  26. ↑ (en) Site du Senate Select Committee on Intelligence.
  27. ↑ Yvonnick Denoël, Le Livre noir de la CIA: Les archives dévoilées, Nouveau Monde éditions, (ISBN 978-2-36583-126-0, lire en ligne)
  28. ↑ (fr) NOTES D'ACTUALITÉ no 160 ETATS-UNIS : LE TESTAMENT DE L'EX-DIRECTEUR DE LA CIA, 7 février 2009.
  29. ↑ The Berlin Tunnel Operation, 1952-1956.
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  31. ↑ « Crypto AG, l'entreprise suisse qui a permis à la CIA d'espionner 120 pays pendant quarante ans », sur Marianne, .
  32. ↑ Hélène Richard, « Quand Washington manipulait la présidentielle russe », sur Le Monde diplomatique, Le Monde diplomatique, (consulté le ).
  33. ↑ Pierre Abramovici, « Des millions de dollars pour les « combattants de la liberté » », sur Le Monde diplomatique, Le Monde diplomatique, (consulté le ).
  34. ↑ Thibault Henneton, « La sombre alliance », sur Le Monde diplomatique, Le Monde diplomatique, (consulté le ).
  35. ↑ Jean-Pierre Cabestan, Chine-Taïwan : La guerre est-elle concevable, Paris, Economica, , 470 p. (ISBN 2-7178-4734-0), p. 91.
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  37. ↑ « Le Monde : La justice italienne poursuit des agents de la CIA pour l'enlèvement d'un imam égyptien à Milan », sur lemonde.fr (consulté le ).
  38. ↑ Gabriel Rockhill, « Quand la CIA s'attelait à démanteler la gauche intellectuelle française », Mediapart,‎ 14 avril, 2017 (lire en ligne).
  39. ↑ PINCEAU = ARME – L’expressionnisme abstrait comme propagande de la CIA, Lemonde.fr, Big Browser, 4 avril 2012.
  40. ↑ AFP, « CIA : le directeur adjoint sur le départ », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
  41. ↑ (en) Unless a copyright is indicated, information on the Central Intelligence Agency Web site is in the public domain and may be reproduced, published or otherwise used without the Central Intelligence Agency's permission. : « A moins qu'un copyright soit expressément indiqué, toute l'information du site web de la CIA est dans le domaine public et peut être reproduit, publié ou utilisé sans sa permission ».

Voir aussi

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Articles connexes

Kryptos, en 1991.

Bibliographie

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Dans la fiction cinématographique

Documentaires

Liens externes