| Cohiniac | |||||
Le château de Beaumanoir-Eder. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Côtes-d'Armor | ||||
| Arrondissement | Guingamp | ||||
| Intercommunalité | Leff Armor Communauté | ||||
| Maire Mandat |
Nathalie Mariette 2026-2032 |
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| Code postal | 22800 | ||||
| Code commune | 22045 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Cohiniacais, Cohiniacaise | ||||
| Population municipale |
402 hab. (2023 |
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| Densité | 33 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 27′ 42″ nord, 2° 56′ 51″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 139 m Max. 246 m |
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| Superficie | 12,26 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Saint-Brieuc (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Plélo | ||||
| Législatives | Première circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | www.leffarmor.fr/cohiniac | ||||
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Cohiniac [koinjak] ⓘ est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne.
La commune est traversée par le Leff. Elle est entourée par les communes de Boquého, Plouvara, Saint-Donan, Le Foeil et Le Leslay.
La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par le Leff et le Camet,,.
Le Leff, d'une longueur de 62 km, prend sa source dans la commune du Leslay et se jette dans le Trieux en limite de Quemper-Guézennec et de Plourivo, après avoir traversé 19 communes. Les caractéristiques hydrologiques du Leff sont données par la station hydrologique située sur la commune de Boqueho. Le débit moyen mensuel est de 0,473 m3/s. Le débit moyen journalier maximum est de 9,05 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 13,3 m3/s, atteint le même jour.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 880 mm, avec 14 jours de précipitations en janvier et 7,2 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Trémuson à 10 km à vol d'oiseau, est de 11,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 757,3 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 39,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −11,3 °C, atteinte le .
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune, un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Au , Cohiniac est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle est située hors unité urbaine. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Brieuc, dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 51 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants,.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (82,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (76,9 %), forêts (18,8 %), terres arables (4,3 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

Le nom de la localité est attesté sous les formes Coginiac ou Cognuac en 1160,, Lohimac (Cohiniac ?) en 1182, Cohignac et Cohiniac en 1220, Cohinac en 1237, Cohignac en 1240, Cohinnac en 1247, Coignac en 1254 et 1264, Cohiniac en 1516.
Bernard Tanguy explique le nom de la localité par un dérivé en -iacos du bas-latin cavannus « chouette », mot d'origine gauloise correspondant au vieux breton couhann. Il ne retient pas l'hypothèse d'un toponyme fondé sur l'anthroponyme gaulois ou latin *Cotinius associé au suffixe -acos.
En gallo, langue d’oïl parlée traditionnellement en Haute-Bretagne et essentiellement orale, une prononciation du nom de la localité a été rapportée par Henri-François Buffet dans un ouvrage publié en 1954 sous la forme Cohinia,. Selon Erwan Vallerie, cette prononciation illustre le phénomène d'amuïssement du -k final de tous les toponymes en gallo de Haute-Bretagne. Bernard Tanguy transcrit la forme gallèse parlée sous la graphie Coïnia.
La forme bretonne normalisée proposée par l'Office public de la langue bretonne est Kaouennieg.
Dans une étude consacrée aux toponymes bretons de Haute-Bretagne et publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 37,2 % des toponymes de la commune sont d'origine bretonne.
Attestée dès le XIIIe siècle, la paroisse de Cohiniac semble être issue d'un démembrement de la paroisse primitive de Plouvara.
Sous l'Ancien Régime, Cohiniac appartenait à l'évêché de Saint-Brieuc et au comté de Goëlo.
Le monument aux morts porte les noms de 35 soldats morts pour la Patrie :
Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Ternant, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes. Le nombre d'habitants au recensement de 2023 étant inférieur à 100, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de sept.
Aucune liste n'a été déposée lors du premier tour qui a lieu le . De nouvellees élections ont lieu le 7 juin 2026. Nathalie Mariette est élue le 12 juin 2026,.

| Blasonnement :
Écartelé : au 1er d'argent aux trois mouchetures d'hermine de sable mal ordonnées, au 2e d'azur au croissant d'or, au 3e d'azur à la barre d'or accompagnée de deux étoiles d'argent, au 4e d'argent à la chouette de sable becquée et membrée de gueules. |