Dampicourt

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Dampicourt
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province de Luxembourg Province de Luxembourg
Arrondissement Virton
Commune Rouvroy
Code postal 6767
Code INS 85047A
Zone téléphonique 063
Démographie
Gentilé Dampicourtois(e)
Population 790 hab. (1/1/2025)
Densité 70 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 33′ nord, 5° 29′ est
Superficie 1 129 ha = 11,29 km2
Localisation
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Dampicourt
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Dampicourt
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Dampicourt
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Dampicourt

Dampicourt (en lorrain Dampicoû) est une section de la commune belge de Rouvroy située en Région wallonne dans la province de Luxembourg. C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977.

Gentilé : Dampicourtois.

C'est à Dampicourt que se trouve l'hôtel de ville (appelée aussi Mairie) de la commune de Rouvroy.

Étymologie

Concernant l’étymologie de Dampicourt, il existe trois hypothèses.

  1. Dissociation du nom en trois parties : court, qui vient du latin vulgaire « curtis » qui signifie enclos, cour de ferme ; pic, qui vient de « Pius » ou « Picus » qui est le nom du premier propriétaire du domaine, un colon gallo-romain ; dam qui vient de « dominus » qui a pour signification maitre, propriétaire.
  2. Domberticurtem : la ferme de Dombert. Dombert serait le propriétaire franc de la ferme autour de laquelle s’est édifiée la localité.
  3. Le curtis aurait été donné à un serviteur nommé Petrus : de là découlerait domini cortis qui serait devenu par contraction Dompiecurt et enfin Dampicourt.

Anciennes graphies du nom « Dampicourt » : 1199 : Dompiecurt, 1209 : Dompicurt, 1253 : Dompiecort et 1464 : Dampiecourt.

Géographie

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Situé juste au sud-ouest de Virton, le village est bordé à l’est par le Ton, un affluent de la Chiers, qui y reçoit en outre les eaux de la Chevratte avant de continuer son cours vers le sud-ouest. Il est traversé au nord par la route nationale 88 reliant Florenville et Athus (Aubange).

Évolution démographique

Histoire

Traces du Moyen Âge

Rue du Pourru : (1967) le creusement d’une canalisation destinée à l’évacuation des eaux usées a fait surgir une masse de décombres rouge brique. Après analyse, la découverte d’empreintes de morceaux de paille, de nombreux clous, des morceaux de pavés de terre cuite et des fragments de poterie prouve l’existence d’une ancienne demeure médiévale.

Rue du  : (1967) à la suite de travaux de terrassement pour la pose de réseaux d’égouts, la présence de tuiles rondes et de tuiles à rebords, des morceaux de pavés en terre cuite et de nombreux fragments de céramique grise.  

Rue du Pourru-Cité Soucou : (1976) durant la pose d’une conduite d’égout, les fondations d’une ancienne maison qui a été incendiée ont resurgi ainsi que des fragments de poterie et un vase entier en terre grise.

Église

La date de construction de l’église n’est pas connue. Ceci[Quoi ?] est confirmé par la présence de tombes chrétiennes à l’entrée du chemin de Mathon côté sud.

En 1570, une chapelle a été construite ainsi qu’un cimetière.

En 1794, pendant la Révolution Française, l’église a été fermée et le culte interdit. Cependant, la « messe aveugle » était célébrée dans le grenier de la maison no 23 de la rue du . C’est seulement en 1803 que Bonaparte rétablit la liberté de culte et rouvre les églises.

En 1841, le conseil communal envoie une lettre au Roi Léopold Ier pour une demande de fonds car la commune ne parvient pas assumer seule financièrement les travaux. Dampicourt reçoit donc un subside de 3 000 francs quelques mois après la demande. Ce sera en 1842 que la nouvelle église sera bénie par le doyen de Virton.  

En 1940 et en 1945, l’église est victime de bombardements. La toiture, la façade, l’arc du chœur, le tambour d’entrée et les marches d’escalier sont en ruine. C’est seulement en 1963 que de nouveaux travaux commencent afin de restaurer l’église.

Une maison religieuse au début du XXe siècle

Des religieuses de la Visitation — ou Visitandines — chassées de France s’installent à Dampicourt dans l’ancienne propriété d’Aigremont-la-Neuve que leur vend, en 1902, la baronne de Bonhome, veuve du baron Félix d’Huart. En 1910, le couvent compte 11 religieuses et 26 vers 1925 (dont six Belges et une Suissesse). Dès 1904, on y aménage un chœur pour les offices puis une chapelle, ouverte au public en 1912. Une petite cloche appelait les religieuses aux offices ; en 1921, une nouvelle cloche de 300 kg la remplace. Une maison est construite pour l'aumônier (actuel presbytère). En 1928, les religieuses — qui ont reçu l’autorisation de rentrer en France — quittent le village.

Origine du nom des rues

Guerres

Les guerres qui ont touché Dampicourt sont les suivantes :

Découverte archéologique

En 1860, le squelette d’un plésiosaure a été retrouvé à Dampicourt. Les plésiosaures sont des reptiles marins atteignant généralement 5 mètres de long. Ce qui veut donc dire qu’il existait un littoral sur les rivages sud de l’Ardenne. Le squelette est désormais au musée des Sciences naturelles à Bruxelles.

Liste des bourgmestres de 1830 à 1977

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Patrimoine et culture

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Enseignement

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Économie

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CdA – La Cellulose des Ardennes, usine de pâte à papier et de papier, existe depuis 1962.

Sports et vie associative

Sports

Baseball

Vers 1912, l’abbé Meunier crée une équipe de baseball. Le terrain longe la Chevratte. Les sanitaires installés pour l’équipe ont été utilisés par les Allemands pendant la Première Guerre mondiale.

Football

La première équipe de football se nommait « l’Étoile sportive ». La seconde, formée par l’abbé Meunier, portait le nom de « Union Saint-Georges ».

Jeu de balle

Avec André Joannes et les jeunes du village, des matchs de volley-ball avaient régulièrement lieu.

Cyclisme

Des courses sont lors des kermesses avec toujours le même circuit : Rivage, Rouvroy, Harnoncourt, Saint-Mard, Rivage.

L’athlétisme

Dampicourt possède un club d'athlétisme l'AC Dampicourt assez connu grâce entre autres à Julien Watrin. C'est ce club qui organise notamment les courses des « Allures libres de Gaume », tous les dimanches matin.

Jeu de quilles

Le jeu de quilles est, en 2018, encore un sport très coté dans le village. Le Rivage et le Couarail, deux établissements de petite restauration et brasserie, comptent plusieurs pistes de jeu de quilles.

Vie associative

Notes et références

  1. ↑ Bernard Joannes, Et si Dampicourt et Mathon m'étaient contés..., Les éditions de la Joyeuserie,
  2. ↑ Gérard Picaud et Jean Foisselon, La Ferveur de vivre. Nous, visitandines, quatre siècles de présence à Moulins et Nevers, Somogy, éditions d'art, (ISBN 9782757209141, lire en ligne), p. 141.

Voir aussi

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