| Dominique Castellan | ||||||||
Dominique Castellan archevêque de Chambéry, avant 1917 | ||||||||
| Biographie | ||||||||
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| Naissance | Roquevaire (France) |
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| Ordre religieux | Tiers-ordre dominicain | |||||||
| Ordination sacerdotale | par Louis Robert |
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| Décès | (à 79 ans) Chambéry |
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| Évêque de l'Église catholique | ||||||||
| Ordination épiscopale | par Pierre Paulin Andrieu |
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| Dernier titre ou fonction | Archevêque métropolitain de Chambéry | |||||||
| Archevêque métropolitain de Chambéry | ||||||||
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| Évêque de Digne | ||||||||
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| Autres fonctions | ||||||||
| Fonction religieuse | ||||||||
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| Pour le Bon Dieu | ||||||||
| (en) Notice sur catholic-hierarchy.org | ||||||||
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Dominique Castellan (Dominique Joseph Marie Paul Castellan) né le à Roquevaire et mort le à Chambéry est un archevêque français, archevêque métropolitain de Chambéry après avoir été évêque de Digne.
Fils de Louis-Marie Castellan, négociant à Marseille et maire de 1857 à 1861 de Roquevaire, Dominique Castellan est un arrière-petit-neveu du cardinal Paul d'Astros et du chanoine Jean Castellan, et un neveu du nouvelliste Edmond Castellan. Dominique Castellan est un « Blanc du Midi », héritier de la tradition monarchiste et catholique bousculée par les révolutions. Sa famille Castellan est originaire des communes provençales de Signes au xvie siècle puis de Tourves au xviie siècle.
Après des études au collège des dominicains à Oullins où il reçoit le titre d'« étudiant d'honneur », il se préparait au concours de l'école Polytechnique. Mais, Dominique Castellan entre au grand séminaire de Marseille, dirigé par les lazaristes, abandonnant à la demande de sa mère ses désirs de rentrer chez les dominicains. Il est ordonné prêtre le , vicaire à Saint-Charles de Marseille en 1890. En 1892, il est aumônier de l'Institut de aveugles fondés par l'abbé Dassy. Nommé curé de Montredon en 1893, il est aussi rédacteur à l’Echo de Notre-Dame de la Garde et directeur des institutions des jeunes aveugles et des sourds-muets. Il est également membre du mouvement d'action catholique « Sainte-Famille » développé en France par Philibert Vrau.
En 1897, il est nommé vicaire général de l'évêque de Marseille Louis Robert. Il est préconisé le au siège épiscopal de Digne, consacré évêque le par Pierre Paulin Andrieu avec comme co-consécrateurs Prosper-Amable Berthet et Félix Guillibert, et nommé la même année par Félix Guillibert (son petit-cousin au second degré) chanoine d'honneur de la cathédrale de Fréjus. Promu à Chambéry par décret pontifical, il succède, en , au cardinal Dubillard, décédé. Dominique Castellan est partisan des anciens usages (port du rabat, prononciation française du latin), ses idées sont proches de celles de l’Action française.
Il est l'un des signataires de la déclaration sur les lois dites de laïcité de 1925.

En tant qu'évêque de Digne, ses armoiries sont composées comme suit :
Le blason épiscopal est de gueules au castel d’argent sur des collines au naturel, à l’élan d’argent appuyé contre la tour ; au chef cousu d’azur chargé de 3 étoiles d’or, 2 et 1 :
En tant qu'archevêque métropolitain de Chambéry, il garde les mêmes armoiries épiscopales que lorsqu'il était évêque de Digne, l'unique différence étant l'ajout d'une quatrième rangée de glands du fait de sa dignité d'archevêque.
Dominique Castellan a ordonné les évêques suivants :
La devise épiscopale se compose de ces mots en français : « Pour le Bon Dieu ». Ces paroles du père Eugène Captier, martyr d'Arcueil, avaient marqué la jeunesse de l'évêque, qui les avait choisies comme règle de vie et ne voulait pas en changer en tant qu'évêque.

