Plus que le doute évoqué par le titre de l’œuvre, Guy Sacre y entend «une sourde angoisse que traduisent ces deux pages (en ut mineur, assez lent) où, sur un sinueux accompagnement de croches, monte lentement du grave une plainte douloureuse, d'abord à une voix, peu à peu hérissée de cruelles secondes, élargie en accords, et retombant, pour finir, dans le registre désolé où elle est partie, —le triton final confessant que ni ce doute n'est levé, ni cette souffrance endormie...»
Alfred Cortot, La Musique française de piano, Paris, Presses universitaires de France, coll.«Quadrige» (no25), (1reéd. 1937), 764p. (ISBN2-13-037278-3, OCLC612162122, BNF34666356), «L'œuvre pianistique d'Albert Roussel», p.591–617.
Guy Sacre, La musique pour piano: dictionnaire des compositeurs et des œuvres, vol.II (J-Z), Paris, Robert Laffont, coll.«Bouquins», , 2998p. (ISBN978-2-221-08566-0), p.2335-2345.
Nicole Labelle, Catalogue raisonné de l'œuvre d'Albert Roussel, Louvain-la-Neuve, Département d'archéologie et d'histoire de l'art, Collège Érasme, coll.«Publications d'histoire de l'art et d'archéologie de l'Université catholique de Louvain» (no78), , 159p.
↑Information fournie par le Musée-Jardin Bourdelle; la partition publiée alors avait été imprimée à l'Imprimerie de musique Amédée Rosoor; un exemplaire en est également consultable sur le site web de la «Bibliothèque royale de Belgique» (consulté le )