Forces armées de la république démocratique du Congo

Forces armées de la république démocratique du Congo
FARDC
Drapeau de la république démocratique du Congo
Drapeau de la république démocratique du Congo
Fondation 30 juin 1960
Branches Armée de terre de la république démocratique du Congo
Force aérienne de la république démocratique du Congo
Marine de la république démocratique du Congo
Garde républicaine
Forces spéciales congolaises
Quartier-général Camp militaire Kokolo, Kinshasa
Commandement
Président de la république démocratique du Congo Félix Tshisekedi
Ministre de la Défense nationale et des anciens combattants Guy Kabombo Mwadiamvita
Chef d'état-major Jules Banza Mwilambwe
Main-d'œuvre
Âges militaires 18-37
Actifs 166 700 militaires (66e)
Réservistes 31 000
Paramilitaires 15 000
Budgets
Budget 2 284 145 986 306 Francs Congolais ~ 796 millions de dollars US (2024)
Pourcentage du PIB 1‚6 % Budget National (2024)
Industrie
Fournisseurs étrangers Drapeau de la République populaire de Chine Chine
Drapeau de la Russie Russie
Drapeau de la Turquie Turquie
Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud
Articles annexes
Histoire Histoire militaire de la république démocratique du Congo

Les Forces armées de la république démocratique du Congo (FARDC) sont les forces armées officielles de la république démocratique du Congo anciennement appelées Forces armées zaïroises (FAZ).

En 2025 selon une étude du Global fire power index‚ l’armée de la république démocratique du Congo est classée 8e dans le classement des puissances militaires en Afrique et 66e dans le classement mondial.

Situation

Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.
Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.

Cet article doit être actualisé ().

Certains passages annoncent des événements désormais passés, ou présentent des faits anciens comme actuels. Mettez les à jour en utilisant des informations pertinentes et vérifiables ou discutez-en. Vous pouvez aussi préciser les sections à actualiser avec {{section à actualiser}}.

Motif : Les informations de ce paragraphe datent de la période de transition (2003-2006) , au maximum de la fin de la rébellion du CNDP (2009).

Les Forces armées de la république démocratique du Congo (FARDC) sont entrées dans un processus de reconstruction après la fin de la deuxième guerre du Congo en 2003. Le gouvernement à Kinshasa, les Nations unies (avec la Mission de l'Organisation des Nations unies en république démocratique du Congo d'un effectif total de 22 000 personnels fin 2009), l’Union européenne (avec sa mission militaire EUSEC RD Congo et sa mission en 2006 EUFOR RD Congo) et des partenaires bilatéraux comme l’Angola, l’Afrique du Sud et la Belgique essaient de créer une force viable capable de réaliser les missions qui lui sont confiées, la plus importante étant la sécurité et stabilité pour la nation.

Cependant, la réussite de ce processus paraît incertaine, car on assiste à un retour de la corruption et le gouvernement congolais éprouve énormément de difficulté à gérer et contrôler ses forces armées. On note également un manque de coordination entre les donateurs internationaux. Enfin, il est très important de souligner que les FARDC se constituent en partie sur base d'une tentative de regroupement et d'intégration (le brassage et le mixage) au sein d'une structure de commandement unique des forces militaires tant du gouvernement légal de Kinshasa que des anciens mouvements de rébellion qui ont divisé le pays, en particulier depuis la seconde guerre d'. Il s'agit en particulier des mouvements Maï-Maï, des troupes du RCD Goma, du MLC de Jean-Pierre Bemba. De vieux antagonismes existent entre ces forces qui sont néanmoins censées opérer en harmonie au sein de l'armée, et les tentatives d'intégrer des éléments militaires du congrès national pour la défense du peuple (CNDP), sous l'obédience du général Laurent Nkunda au Nord-Kivu, ont montré la difficulté et les limites de cette stratégie. Les conflits internes dans l'armée sont de plus en plus fréquents. L'on démontre entre autres qu'il semblerait que les problèmes de corruption soit lié au mixage Insurgés - Forces gouvernementales.

Mais le problème le plus important ne se trouve pas là. En dépit de l'aide internationale, la RDC, auparavant le Zaïre, au vu du profond sous-développement dans laquelle elle s'est enfoncée, n'a pas les ressources suffisantes pour se doter d'une armée régulière, bien gérée, dont les forces sont casernées. L'impossibilité de survivre dans ces conditions les amènent à vivre sur le dos de la population par le biais d'exactions et de spoliations constantes, principalement en zones rurales. La paysannerie, déjà la partie la plus pauvre de la population, paye le plus lourd tribut alors qu'elle est celle qui devrait être protégée par l'armée qui exerce en principe un rôle de maintien de l'ordre public, aux côtés de la police nationale. On assiste donc à un retour à la situation que le pays a connue à la fin de l'ère mobutiste où les militaires étaient devenus la crainte majeure de la population. La MONUC se voit donc obligée dans certains cas de protéger les populations civiles des violences qui sont le fait des forces armées.

Cette dramatique évolution s'est encore aggravée par le nombre croissant de violences sexuelles perpétrées par les militaires dans les campagnes dans un contexte de relative impunité, les poursuites engagées contre les auteurs de ces sévices par la juridiction militaire étant très limitées au regard de l'étendue du phénomène.

Historique

En 1960, avec l'indépendance de la république du Congo de la Belgique, la Force publique changeait son nom en Armée nationale congolaise (ANC) et se trouvait plongée dans la crise congolaise.

La première guerre du Congo et la deuxième guerre du Congo ont fait des ravages dans la région avec les plus importantes pertes humaines depuis la Seconde Guerre mondiale malgré l'absence de grandes batailles rangées.

À partir de 1999, les différents acteurs du conflit vont mettre en œuvre un ensemble d'accords, qui permettent d'aboutir à la fin de la deuxième guerre du Congo, et le , à la constitution d'un gouvernement de transition, au sein duquel les pouvoirs sont répartis entre les anciens belligérants. Un des objectifs de ce gouvernement, dans le cadre de l'accord de Sun City, est la formation d'une armée nationale, restructurée et intégrée. Dans cette optique, le gouvernement de transition organise la mise en place d'une nouvelle armée nationale, qui prendra le nom de forces armées de la république démocratique du Congo (FARDC), en fusionnant les différents groupes armés, par le biais d'un processus nommé brassage. Ce processus consiste à intégrer les combattants des rébellions armées congolaises, au sein de l'armée régulière, au terme d'une formation de 45 jours, et de les affecter en diverses régions du pays, différentes de leurs zones de combats initiales.

Maintenant[Quand ?], elle compte environ quatorze brigades intégrées, et un nombre inconnu de brigades non-intégrées, qui sont constituées exclusivement par une seule faction, comme le RCD ou le Mouvement de libération du Congo[Passage à actualiser].

Cette force est confrontée depuis sa formation à de multiples conflits sur le territoire congolais, dont ceux de la guerre du Kivu, où les FARDC affrontent dans un premier temps le congrès national pour la défense du peuple (CNDP) de Laurent Nkunda (2006-2009), puis en 2012, la rébellion du Mouvement du (M23), créé à la suite de la mutinerie d'anciens soldats du CNPD intégré au FARDC, qu'elle a vaincu en , avec l'appui des Nations unies. À partir de , elle est de nouveau confrontée au M23, à la suite de la reprise et de l'intensification des combats de cette rébellion dans le Nord-Kivu.

Organisation

Les Forces armées de la république démocratique du Congo comprennent dans leur organisation :

Collège des Hautes études de stratégie et de défense (CHESD) à Kinshasa.

Des armes et services inter forces

  1. Transmission ;
  2. Génie ;
  3. Service de santé ;
  4. Éducation physique et sports ;
  5. Aumôneries militaires ;
  6. Justice militaire ;
  7. Administration ;
  8. Logistique ;
  9. Renseignement et sécurité ;
  10. Musique ;
  11. Service vétérinaire et agricole ;
  12. Police militaire ;
  13. Éducation Civique, Patriotique et Actions Sociales ;
  14. Communication et Information.

Secrétariat général à la Défense et aux Anciens combattants

Le secrétariat général à la Défense est dirigé par un officier général portant le titre de secrétaire général à la Défense. Il comprend :

Le secrétariat général aux Anciens combattants est dirigé par un officier général portant le titre de secrétaire général aux Anciens combattants. Il comprend :

Justice militaire

La Justice militaire est une institution indépendante relevant du pouvoir judiciaire, chargée de faire respecter la loi et de renforcer l’ordre et la discipline au sein des Forces armées.

Inspectorat général

Il comprend :

Il est placé à la tête de l’inspectorat général des Forces armées un officier général portant le titre d’inspecteur général des Forces armées. Celui-ci est assisté de deux inspecteurs généraux adjoints, officiers généraux.

Formation

Les organismes de formation du commandement général des écoles militaires sont les suivants:

L’académie militaire

L’académie militaire est implantée à Kananga et est composée de trois directions : la direction des études, la direction d'instruction et la direction centrale d'enregistrement et d'archivage.

Elle est organisée en bataillon des élèves de trois promotion et forme en trois ans des officiers avec un niveau de graduat en sciences sociales,

L'année académique commence en septembre et se termine en juillet et les cours vont de huit à dix-sept heures. À la tête de chaque promotion, il y a un commandant de promotion qui est un major technicien d'état-major (TEM).

Au terme de trois années de formation académique et militaire, les élèves officiers deviennent officiers-élèves ; ils iront par la suite parfaire leur formation au sein d'une école d'application pour se spécialiser dans le maniement des certaines armes et dans divers domaines.

Groupement des écoles supérieures militaires

Son quartier général est implanté à Kinshasa et comprend : l’école de commandement et d’État-major, l’école supérieure d’État-major, l’école supérieure d’administration militaire et le centre des conférences et des études stratégiques.

Groupement des écoles militaires inter-forces

Son quartier général est situé à Kamina. Il est organisé en cycles de spécialisation par catégories des militaires. Il comprend : l’école d’administration et d’informatique de Kananga, l’école d’éducation physique et de sports de Kinshasa, l'école militaire de musique de Kinshasa, l’école de police militaire de Kinshasa, l’école du renseignement militaire, l’école militaire de langues de Kinshasa ainsi que les écoles des sous-officiers de Kitona, Mura et Kisangani-Camp Base.

Groupement des écoles spécifiques aux forces et aux corps

Son quartier général est situé à Kitona, il est organisé en cycles de spécialisation par catégories des militaires. Il comprend : l’école d’artillerie de Kitona, l’école de formation et d’application des troupes blindées de Mbanza-Ngungu, l’école d’infanterie de Kitona, les écoles de vol et technique de l’air de Kamina, l’école navale d’application, l’école de maistrance de Banana, l’école logistique de Kinshasa, les écoles de santé militaire de Kitona et de Kamina, l’école du génie de Likasi ainsi que l’école des troupes de transmissions de Kananga.

Groupement des centres d’instruction et d’entraînement

Son quartier général est implanté à Kisangani. Il regroupe en son sein les centres d’instruction et d’entraînement suivants : le centre d’instruction de Kitona, le centre d’instruction de Kamina, le centre d’instruction de Kisangani-Camp Lukusa, le centre d’instruction de Lokandu, le centre d’entraînement commando de Luvama, le centre d’entraînement commando de Kotakoli, le centre d’entraînement des fusiliers marins d’Irebu ainsi que le centre d’entraînement des troupes aéroportées (CETA) de Kinshasa-Ndjili.

Détection militaire des activités anti-patrie (DEMIAP)

La DEMIAP, qui a succédé au service d'actions et de renseignements militaires (SARM), est sous l'autorité, « du moins formellement, de l'état-major des Forces armées congolaises (FAC) » et elle est structurée comme suit :

Ce service serait renommé L’État-Major des Renseignements Militaires.

Liste des dirigeants de la DEMIAP/ RM :
  1. Général Sikatenda Shabani (1997-1998)
  2. Colonel Damas Kabulo Mydia Vita (1998-2001)
  3. Général Dieudonné Kayembe Mbandakulu (2002-2003)
  4. Général Didier Etumba Longila (2003-2007)
  5. Général Kitenge Tundwa (2007-2013)
  6. Général Delphin Kahimbi Kasaghe (2013-2020)
  7. Colonel Ngambi Malumalu Joël(2024 à 2025)

Chefs d’état-major

Les chefs d’état-major généraux successifs de la RDC depuis 1960

Chefs d’état-major généraux de la RDC
Années Nom Grade Province d’origine
1960- ?Victor LundulaGénéral principal
1964-1965Joseph-Désiré MobutuColonelÉquateur
1965-1972BobozoGénéral
1970-1980Jean-Pierre Somao Gbodo MbeleGénéral
Babia ZongbiCapitaine-Général
Singa BoyengeGénéral d’arméeHaut-Zaïre
Eluki Monga AunduGénéralÉquateur
LompondaAmiralÉquateur
1990-1991Mazembe Ma EgbangaGénéral de corps d’arméeÉquateur
1991-1993Mahele Lioko BokungoGénéralÉquateur
1993-1996Eluki Monga AunduGénéralÉquateur
1996-1997Mahele Lioko BokungoGénéralÉquateur
1997-juillet 1998James KabarebeRwandais
1998 – 1998Célestin KifwaKatanga
1998 – 2001 ?Sylvestre Lwetcha
Joseph KabilaGénéral-majorKatanga
2001-2004Baudouin LiwangaMata NyamunioboAmiralÉquateur
2004-2007Philemon Kisempia SungilangaLieutenant-GenéralLomami
2007-2008Dieudonné Kayembe MbandakuluLieutenant-GénéralKasaï-Oriental
2008-2018Didier Etumba LongombaGénéral d’arméeÉquateur
2018-2022Célestin Mbala MunsenseGénéral d’arméeBas Congo
2022-2024Christian Tshiwewe SongeshaLieutenant-généralKatanga
depuis 2024Jules Banza MwilambweLieutenant-général

Haut commandement militaire

Les membres du haut commandement militaire sont :

Effectifs et budget

Rebelles de l'est du Congo en 2001, armés d'une mitrailleuse Kalachnikov et d'un fusil d'assaut AKMS.

En 2004, le budget de la Défense est officiellement de 93,5 millions de dollars US soit 1,5 % du produit national brut. En 2022, il est estimé à 0,6 % du PIB

Fin 2006, l’armée congolaise compte près de 350 000 hommes selon le lieutenant général Kisempia Kisempia, alors chef d'état-major général des FARDC, qui a reconnu l’existence de problèmes d’hébergements des troupes.

Les observateurs militaires étrangers estimaient alors les effectifs de cette armée, en pleine restructuration, à environ 200 000 hommes, les milices ayant été officiellement intégrées dans celle-ci.

En , le ministère de la Défense et l'état-major des Forces armées de la république démocratique du Congo recensent 129 000 hommes sous les armes.

En 2013, pour la première fois de l'histoire de l'armée congolaise, trois femmes sont nommées générales. Il s'agit de Marie-Josée Mbuyi Tshivuadi, Micheline Sasa et Bolingo Lese Rendu.

Grades et salaires

Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.
Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.

Le contenu de cet article ou de cette section est peut-être sujet à caution et doit absolument être sourcé ().

Si vous connaissez le sujet dont traite l'article, merci de le reprendre à partir de sources pertinentes en utilisant notamment les notes de fin de page. Vous pouvez également laisser un mot d'explication en page de discussion.

BD et logiciel de gestion de paie des militaires FARDC.

Barème publié en et mis en application jusqu'à nos jours. Ce dernier est toujours effectué en francs congolais et vu l'instabilité de cette monnaie, il est impossible d'avoir une estimation constante en dollars ou une autre monnaie étrangère.

Grades et salaires en Franc congolais (CDF) et échelle indiciaire du traitement de base selon la loi no 13/005 du portant statut du militaire des Forces armées de la république démocratique du Congo.

Grades, salaires et échelles indiciaires du traitement de base des militaires des forces armées de la république démocratique du Congo
GradeSalaire (CDF/mois)Échelle indiciaire
Général d'armée ou grand amiral200 0001200
Lieutenant général ou amiral195 0001100
Général-major ou vice-amiral190 0001041
Général de brigade ou contre-amiral185 000980
Colonel ou capitaine de vaisseau180 000920
Lieutenant-colonel ou capitaine de frégate175 000800
Major ou capitaine de corvette170 000700
Capitaine ou lieutenant de vaisseau165 000600
Lieutenant ou enseigne de vaisseau160 000550
Sous-lieutenant ou enseigne de vaisseau de deuxième classe155 000530
Adjudant-chef ou maître chef principal138 000400
Adjudant de première classe ou premier maître chef136 000360
Adjudant ou maître chef134 000330
Premier sergent major ou premier maître132 000300
Sergent major ou second maître130 000275
Premier sergent ou maître128 000250
Sergent ou quartier maître126 000220
Caporal ou premier matelot124 000180
Soldat de première classe ou deuxième matelot122 000160
Soldat de deuxième classe ou matelot120 000150
Recrue ou mousse120 000120

Effectifs au début des années 2010

Voici l'effectif des forces maintenu dans le Plan de Réforme des FARDC : 145 000 hommes à repartir comme suit

Équipements

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (mai 2023). 
Pour l'améliorer, ajoutez des références de qualité et vérifiables (comment faire ?) ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Force terrestre

Les armes et services organisés au sein de la force terrestre : infanterie, artillerie et blindé. La force terrestre devra à terme[Quand ?] être composée de 15 brigades d'infanterie (ex-brigade intégrée), trois brigades commando (unité de réaction rapide : 11e, 31e et 32e brigades ) et de trois divisions mécanisées (unité de défense principale)

Matériels :

La grande majorité du parc de véhicules blindés est alors hors d'usage. Les principaux moyens de transports sont divers 4x4 et camions.

Force aérienne

Les Armes et Services organisés au sein de la force aérienne : Personnel Navigant, Personnel de Maintenance Aéronautique et Personnel Basier

Matériels :

Le taux de disponibilité et l'entretien de la majeure partie des moyens aériens est alors minimal voire nul[réf. nécessaire].

Force navale

Les armes et services organisés au sein de la force navale : personnel navigant, personnel technique, personnel de servitude et personnel artilleur.

Matériels:

Même remarque que pour les moyens aériens.

Situation en 2010

Fantassins armés d'AKM en entrainement au Camp Base à Kisangani le 5 mai 2010.

Les effectifs en 2010 sont d'environ 130 000 militaires pour l'armée de terre, environ 2 500 pour la marine et 2 000 pour l'armée de l'air, techniciens compris. 20 T-72 achetés à l'Ukraine début 2010 pour 84 millions de dollars américains

Des investissements ont été faits durant la décennie pour renouveler le matériel. Pour le 50e anniversaire de l'indépendance du Congo le , un grand défilé de 15 000 militaires marchant au pas de l'oie avec 400 véhicules militaires dont 70 chars de combat a présenté ceux-là. Voici les types d'armements recensés :

Notes et références

  1. 1 2 3 4 « 2025 Democratic Republic of the Congo Military Strength », sur Global Firepower (consulté le )
  2. ↑ https://www.military.africa/2023/06/drc-receives-ch-4-drones-from-china/?amp=1
  3. ↑ https://www.military.africa/2022/10/drc-buys-russian-helicopters-to-quell-m23-rebellion/?amp=1
  4. ↑ https://www.theeastafrican.co.ke/tea/news/east-africa/dr-congo-military-receives-arms-from-turkey-4086106?view=htmlamp
  5. ↑ (en-US) « African Military Strength (2025) », sur globalfirepower.com (consulté le )
  6. ↑ (en-US) « 2025 Democratic Republic of the Congo Military Strength », sur globalfirepower.com (consulté le )
  7. ↑ Les différents accords sont :
  8. ↑ « RFI - Conférence internationale sur la région des Grands Lacs - Un long et difficile processus de paix » Accès libre, sur Radio France Internationale, (consulté le ).
  9. ↑ Tel que le Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD), qui contrôle une grande partie de l’est de la RDC au début de la transition, avec les forces de l'ancienne armée nationale
  10. ↑ Human Rights Watch (rapport de Human Rights Watch, vol. 19, no 17A), « République démocratique du Congo : nouvelle crise au Nord-Kivu » Accès libre [PDF], (consulté le ), p. 11-13
  11. ↑ RFI, « RDC : défaite en 2013, la rébellion du M23 a repris ses activités militaires au Nord-Kivu » Accès libre, sur Radio France Internationale, (consulté le ).
  12. ↑ GOUVERNEMENT DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO, « 17 juin 2013. – ORDONNANCE n° 13-061 portant organisation et fonctionnement du commandement général des écoles militaires (J.O.RDC., 22 juin 2013, n° spécial, col. 2) » Accès libre [<<pdf>>], sur DROITCONGOLAIS.INFO, (consulté le )
  13. ↑ United Nations High Commissioner for Refugees, « République démocratique du Congo (RDC) : Détection militaire des activités anti-patrie (DEMIAP), y compris sa structure organisationnelle, ses activités, son rôle ainsi que celui d'un « commandant » au sein de la DEMIAP; information indiquant si les membres de la DIMIAP ont commis des graves violations des droits de la personne, y compris la torture et les crimes contre l'humanité (2000-2002) » (consulté le )
  14. ↑ (en) « The Human Rights Situation in the Democratic Republic of Congo (DRC) », sur Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme, (consulté le )
  15. ↑ RFI, « RDC : le général Christian Tshiwewe Songesha devient le nouveau chef de l'armée », sur Radio France internationale, (consulté le ).
  16. ↑ Patient Ligodi, RFI, « RDC : limogeage du général Christian Tshiwewe Songesha à la tête de l'état-major des Forces armées », sur Radio France internationale, (consulté le ).
  17. ↑ Loi-Organique-sur-les-FARDC [PDF], sur desc-wondo.org,
  18. ↑ (en) « Congo, Democratic Republic of the », The World Factbook (consulté le )
  19. ↑ RDC: les effectifs des FARDC désormais connus: 129 000 hommes, RTL, 25 avril 2009.
  20. ↑ « Congo-Kinshasa : Trois femmes nommées générales des forces armées », sur Réseau des organisations féminines d'Afrique francophone, (consulté le ).
  21. ↑ « Ordonnance n° 10/047 du 23 juin 2010 instituant le port des grades et insignes distinctifs au sein des Forces Armées de la République Démocratique du Congo », sur Leganet.cd (consulté le ).
  22. ↑ « Plan de la réforme de l'armée » [PDF], sur desc-wondo.org,
  23. ↑ Images du défilé du 30 juin 2010, skyscrapercity.com
  24. ↑ André Bour, « Puma, Cougar et Caracal - Autres Pays », sur helicopassion.com, (consulté le ).
  25. ↑ (en) « Order of Battle - Democratic Republic of Congo », sur milaviapress.com (version du sur archive.org)
  26. ↑ (en) Warships, sur worldwarships.com
  27. ↑ Flottes de combat 2002[réf. incomplète]
  28. ↑ (en) « République démocratique du Congo Retour L'Ukraine va fournir 20 chars de combat du type T-72, des armes et de l'équipement militaire à la république démocratique du Congo. », sur armyrecognition.com via Internet Archive, (consulté le ).
  29. ↑ Thierry Charlier, « Défilé militaire à Kinshasa », Raids, no 294,‎ , p. 46-47 (ISSN 0769-4814)

Voir aussi

Articles connexes

Liste des guerres en RDC

Première république

Deuxième république

Troisième république

Interventions extérieures

Liens externes