Régis Valette, dans le Catalogue de la noblesse française au XXIesiècle, écrit que la famille de Laborde est originaire du Béarn, qu'elle a été anoblie en 1756 par l'exercice d'une charge de secrétaire du roi et qu'elle a reçu le titre de marquis de Méréville en 1785.
Elle compte parmi ses premiers membres des fermiers généraux, des financiers, des armateurs négriers, au siècle des Lumières. Leurs revenus font partie des plus hauts enregistrés en 1788 lors de la préparation des états généraux. Certains de ses membres les plus éminents ont péri sur l'échafaud au moment de la Terreur.
Le nom Laborde subsiste encore en Espagne par la famille Munoz qui a relevé le nom, portant celui de Muñoz de Laborde, et par la famille Laborde - Pijuan en Cuba.[réf.nécessaire]
Jean-Pierre Laborde (1673-1739), citoyen de Bayonne et négociant en laine, installé à Jaca puis à Paris, banquier vers 1717. Il ramenait des piastres espagnoles en contrebande. Il est le père de Jean-Joseph de Laborde (1724-1794).
Les armes de la famille de Laborde se blasonnent ainsi: D'azur au chevron d'or accompagné en chef de deux roses et en pointe d'une gerbe, le tout d'or.[réf.nécessaire]
Alliances
Les principales alliances de la famille de Laborde sont: d'Aleman de Sainte-Croix (fin du XVIIesiècle), Le Vasseur (XVIIIesiècle), de Nettine (1760), de Vismes, de Pérusse des Cars, de Noailles, Sabatier de Cabre (1805), Delessert (1824), Bocher, Odier, Cousin, Perdrigeon du Vernier, Seillière (2 alliances: Edgar-Aimé Seillière et Frédéric Seillière (1865)).
Pour approfondir
Bibliographie
François d'Ormesson et Jean-Pierre Thomas, Jean-Joseph de Laborde, banquier de Louis XV, mécène des Lumières, Paris, Perrin, 2002
Bertrand de Villeneuve-Bargemon, Alexandre de Laborde, Paris, 2011
Ch. de Picamilh, Statistique générale des Basses-Pyrénées, Volume 1, 1858
C. Bernois, Histoire de Méréville (Seine-et-Oise) et de ses seigneurs, 1968
Régis Valette, Catalogue de la noblesse française au XXIesiècle, 2002, page 108