| Famille de Valon | ||
Armes de la famille. | ||
| Blasonnement | Écartelé d'or et de gueules. | |
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| Devise | Maï d'honnour que d'honnours | |
| Branches | du Boucheron d'Ambrugeac (éteinte) du Boucheron de Saint-Hippolyte (éteinte) |
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| Période | XIVe – XXe siècle | |
| Origine | ||
| Demeures | Château de Rosay-sur-Lieure Château de Saint-Priest-de-Gimel Château de Cheix-sur-Morge |
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| Charges | Pair de France Député français Conseiller général de la Corrèze Conseiller général de l'Eure Maire de Rosay-sur-Lieure Maire de Tulle |
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| Fonctions militaires | Général Maréchal de camp Lieutenant-colonel |
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| Récompenses civiles | Ordre national de la Légion d'honneur | |
| Récompenses militaires | Ordre royal et militaire de Saint-Louis Médaille militaire Croix de guerre 1914-1918 |
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| Preuves de noblesse | ||
| Réformation de la noblesse | 1666 | |
| Admis aux honneurs de la Cour | 1784, 1785 et 1786 | |
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La famille de Valon est une famille éteinte de la noblesse française qui était d'ancienne extraction noble, originaire du Quercy, Limousin et Auvergne. Elle s'est distinguée par les fonctions politiques occupées par ses membres.
Elle a été illustrée par Louis de Valon du Boucheron, membre de la Chambre des Pairs (1771-1844).
Elle ne doit pas être confondue avec d’autres familles homonymes actuellement subsistantes.
La famille de Valon était présente dans le Quercy, le Limousin, l'Auvergne. On trouve un chevalier croisé en 1248 portant le nom de Valon.
La filiation n'est toutefois prouvée que depuis Bernard de Valon en 1399 pour la branche de Valon du Boucheron qui sera appelée comme telle à partir de son arrière-petit-fils Bertrand. Cette branche se divisera elle-même en 2 branches : celle d'Ambrugeac et celle de Saint-Hippolyte.
Le frère de Bernard, Raymond, sera l'auteur de la branche aînée de Valon qui s'éteindra plus tard.[réf. nécessaire]
La branche cadette d'Ambrugeac sera admise aux honneurs de la Cour comme ancienne et noble famille en 1785.[réf. nécessaire]
La branche cadette de Saint-Hippolyte sera admise aux honneurs de la Cour pour les mêmes raisons en 1786.
Seigneur de Thegra, de Gigouzac...
Charles de Valon n'ayant eu que 4 filles, le titre de comte d'Ambrugeac s'est éteint à sa mort.
« Écartelé d'or et de gueules. »

« Écartelé : aux 1 et 4 contre-écartelé d'or et de gueules ; aux 2 et 3 d'or à trois lionceaux de gueules. »

Les principales alliances de la famille sont : Bonafos (1380), de Miers (1398), Mourini (1400), de Beynette (1453), de Rochefort (1508), de Montclar (1526), de Pestels (1556), de Gozon (1560), de Rochefort de Saint-Angel (1579), de Soudeilles (1605), de Servières (1622), Le Loup (1640), de Charlus de La Borde (1648), de Chauvigny de Blot (1668), de Montrognon de Salvert (1670), d'Odet (1687), de Bessuéjouls (1701), de Ranconnet (1727), de Rabanide (1729), von Erlach (1766), de Douhet de La Fontête (1801), de Gaudechart (1809), de Lespinasse de Peybere (1812), von Thuillières (1832), de Saint-Cricq (1840), du Cambout de Coislin (1846), La Rochelambert (1846), Delessert (1847), de Castelbajac (1869), Dufresne de Saint-Léon (1883, 1885), Dornier (1926), Chainel de Nodi (1931), Barrachin, du Bosc, de Braquilanges, Briot de La Mallerie, de Grelon, de Guiscard, de La Roche-Aymon, de La Tour, de Lentilhac, de Loubartès, de Marbeuf, de Mascon, de Neuvic de Champiers, Ricard de Genouillac, de Roquemaurel, de Saint-Exupéry, de Turenne, de Tusseau, de Vimeur de Rochambeau.