| Naissance | |
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| Décès | |
| Nom de naissance |
Louis Maillod |
| Pseudonyme |
Guy L. Dollian |
| Nationalité | |
| Activités |
Peintre, scénographe, artiste de théâtre, artiste graphique, dessinateur, theatre maker |
Guy Dollian (1887-1964) est un artiste peintre, graveur, scénographe et illustrateur français.
Né Louis Maillod le 22 février 1887 à Paris, il est élève de Charles Valton à l'école Germain-Pilon et de Ferdinand Humbert à l'ancien Atelier Cormon, à Montmartre.
Il apparaît dès 1910-1911 sous le pseudonyme de « Dollian » et fait ses débuts en tant que dessinateur humoristique pour Le Pêle-Mêle, Pages Folles, Le Bonnet rouge, L'Éveil (dirigé par Jacques Dhur), La Baïonnette, L'Intransigeant, Le Crapouillot, Le Rire, Le Bon Vivant, etc.
Il devient membre du Salon des humoristes.
Il produit des créations graphiques telles que des affiches et des vignettes d'ouvrages.
Après la guerre, en décembre 1918, il expose à la Galerie Sauvage, des objets décoratifs et des gravures. Il collabore à partir de 1920 comme scénographe à des mises en scènes au Théâtre de l'Atelier, entre autres pour Charles Dullin, produisant des panneaux décoratifs et des costumes,. En décembre 1919, il expose à la galerie de la Société littéraire de France au 10 rue de l'Odéon, des lithographies et des bois gravés ; cette maison d'édition avait été fondée en 1916 par Léo Crozet, François Le Grix et Guy de Pourtalès. Cette même année, il commence à exposer au Salon d'Automne et aux Indépendants.
Il livre de nombreuses gravures sur bois pour illustrer des ouvrages de la collection Le Livre de demain (1923-1939).
En 1929, il est le co-fondateur de l'« École de Montmartre », un groupe de peintres qui exposent ensemble chez Brü, puis en 1930, chez Kleinmann.
Dans les années 1930, il poursuit son travail de graveur sur bois, produisant des estampes en couleurs à partir de quatre planches.
En octobre 1940 et mars 1941, il illustre des contes publiés dans Paris-Soir. Il expose un grand planisphère au 3e Salon de l'imagerie inauguré en mai 1942 au Pavillon de Marsan, salon auquel il participe en 1943 et 1944.
Après guerre, il aurait fait édifier un théâtre de verdure à Rio de Janeiro [?], mais, plus sûrement, trouva une place d'enseignant en arts plastiques dans une école située à Montmartre.
Il meurt en octobre 1964 à Rueil-Malmaison.