| Naissance | |
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| Décès |
(à 78 ans) Paris 8e |
| Sépulture | |
| Nom de naissance |
Ferdinand Anne Piestre |
| Pseudonyme |
Fernand Cornon |
| Nationalité |
française |
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| Père | |
| Parentèle |
Félix-Nicolas Potocki (cousin germain) |
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Fernand Cormon est un peintre français, né le à Paris (anc. 6e) et mort le à Paris 8e.
Fils de l’auteur dramatique français Pierre-Étienne Piestre dit Eugène Cormon et de la comédienne Charlotte Faris dite Caroline Paris, Ferdinand Anne Piestre naît le à Paris.

Élève des peintres Jean-François Portaels à Bruxelles, puis Alexandre Cabanel et Eugène Fromentin à l'École des beaux-arts de Paris, il expose ses premières toiles au Salon, dont la Mort du prophète, de 1868. Il se fait connaître pour ses scènes historiques, tels le Meurtre au sérail ou la Mort de Ravana, qui est primée au Salon de 1875. Il peint aussi des portraits, sans jamais délaisser le style académique, et voyage en Tunisie et en Bretagne.
En 1882, il ouvre un atelier au 10 rue Constance puis fonde, fin 1883, une école privée au 104 du boulevard de Clichy, qui prend ensuite le nom d'Atelier Cormon. Son école passe ensuite sous la direction de Ferdinand Humbert et Henri Gervex.
L'Atelier Cormon a vu passer plusieurs peintres, certains devenus célèbres dont Vincent van Gogh, Robert Antral, Henri de Toulouse-Lautrec, Émile Bernard, Nicolas Roerich et Lin Fengmian, entre autres. Les peintres Jean Didier-Tourné, et Émilien Barthélemy, titulaires l'un et l'autre de nombreux prix, ainsi qu'Adrien Voisard-Margerie, ont aussi été ses élèves.
Professeur à l'École des beaux-arts de Paris, il est élu membre de l'Académie des beaux-arts en 1898.
Fernand Cormon meurt le en son domicile dans le 8e arrondissement de Paris, à l'âge de 78 ans. Il est inhumé quatre jours plus tard au cimetière de Montmartre (9e division).
Sa veuve est assassinée le dans son appartement du no 19 boulevard des Batignolles, la gorge tranchée par une voisine, Marie Lemoine, une prostituée,.
Caïn (1880) est un sujet biblique inspiré d'une version naturaliste de La Légende des siècles de Victor Hugo. L'œuvre se devait de rester laïque : Cormon a enlevé les symboles religieux en évoquant un côté préhistorique.
Le tableau fut perdu en 1925 puis retrouvé dans les réserves du palais de Tokyo à Paris en 1980. Il est à présent conservé au musée d'Orsay.
Fernand Cormon a eu entre autres pour élèves :