Tania Mouraud

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Tania Mouraud
Naissance
(84 ans)
Paris
Nom de naissance
Tania Mouraud
Nationalité
française
Activité
Distinction
Site web

Tania Mouraud, née le à Paris, est une artiste contemporaine française, membre de l'Académie des Beaux-Arts (fauteuil VIII, section Peinture).

Son œuvre revêt des formes très différentes, tout en restant fondée sur un réel engagement social et un questionnement ontologique ; elle mobilise chez le spectateur la conscience de soi et du monde dans lequel il se trouve.

Autodidacte, Tania Mouraud débute très jeune son parcours artistique avec ses Initiation rooms, espaces dédiés à l’introspection. Dans les années 1970, c’est par une approche analytique et intellectuelle, que Tania Mouraud allie art et philosophie dans un travail d’abord fondé sur les mots, puis plus tard sur leur typographie, porteuse de sens en elle-même.

À cette même période, les séries de photographies que réalise l'artiste se font de plus en plus nombreuses. À la fin des années 1990, Tania Mouraud crée ses premières vidéos. Les thèmes de l’angoisse et de la responsabilité au monde, sont à la base des vidéos de cette artiste, dont la vie est marquée par le deuil : « [...] dans mon travail artistique, depuis le début, cette hantise est vraiment quelque chose de fondamentalement intime que je partage avec le public » (entretien avec Tania Mouraud par Catherine Grenier).

Le travail dans le champ de la vidéo incite Tania Mouraud à radicaliser son œuvre par le son. Après des concerts avec le groupe Unité de Production qu'elle fonde en 2002, Tania Mouraud se lance dans des performances live en solo. Ses installations vidéo, avec notamment Ad Infinitum (2008) ou encore Ad Nauseam (2014) et sa collaboration avec l’Institut de recherche et coordination acoustique/musique (Ircam) marquant ainsi un nouveau tournant dans son œuvre.

Le débute Tania Mouraud. Une Rétrospective, la première grande exposition monographique de l'artiste au Centre Pompidou-Metz. Cette retrospective s'accompagne de 9 autres expositions à Metz dans 9 lieux différents comme le FRAC Lorraine ou encore à la galerie d'exposition de l’Arsenal. Le tout apparaît comme un véritable itinéraire à travers la ville,.

Biographie

Jeunesse et début de carrière

Tania Mouraud naît à Paris le . Elle est la fille de Martine Mouraud, journaliste devenue ensuite femme d’affaires puis écrivaine, et de Marcel Mouraud, avocat et collectionneur d’art moderne, tous les deux engagés dans la Résistance. Marcel Mouraud, de son nom de résistant Pierre Duval, meurt en action le 25 août 1944 lors d'une mission de reconnaissance.

Durant son enfance, Tania Mouraud est très tôt sensibilisée à l’art par sa mère qui l'emmène toutes les semaines au Louvre. Elle part ensuite en pension en Angleterre puis part vivre en Allemagne à 17 ans. Elle y rencontre les formes artistiques les plus avant-gardistes et décide, après la naissance de son premier enfant en 1963, de devenir artiste.Celle qui n'avait pu entrer à l'école des Beaux-Arts de Düsseldorf se forme au contact des membres du groupe ZERO, de Beuys, Cage, Corso, Coltrane... et se lie d’amitié avec Gotthard Graubner et Reiner Ruthenbeck.

À la fin des années 1960, elle séjourne à New York, où elle rencontre Dennis Oppenheim, et entre en contact avec la scène artistique new-yorkaise.

Sa première exposition a lieu en 1966, la galerie Zunini à Paris où elle présente ses Peintures médicales. « Si ma peinture est volontairement schématique, c'est que je désire échapper au pathos par la recherche de la précision. J'aime ce qui est net. Les sentiments sont dangereux, l'objet est défini, rassurant. Si j'envisage un jour de peindre la figure humaine, ce sera sous forme d'objet »

En 1968, au retour de la documenta IV qui l'a profondément marquée et qui lui a fait réaliser que la peinture était un médium qui pouvait dépasser le cadre de la toile, Tania Mouraud brûle toutes ses peintures à l'exception de celles qui se trouvent entre les mains des galeries, faisant de cet autodafé un acte public.

Années 70

Dès la fin des années 60, le travail de Tania Mouraud est protéiforme : l'artiste touche à de nombreux médiums et fait de l'oeuvre d'art une proposition analytique, qui prend les traits d'écritures, de performances et d'installations.

Une interrogation de la perception comme source de connaissance

Elle travaille la malléabilité et la plasticité de l’écriture depuis les années 1960. Il s’agit pour elle d’un système de représentation, avec ses mises en évidence et ses invisibilités.

Très tôt, les Photo-textes (1971 - 1973), les Plastics (1972 - 1990), les Mandala (1972-1974) ou encore la performance Kairos (1978) interrogent la perception, la lecture, et la manière dont la langue dissimule le réel et les limites du langage.

En 1975, elle réalise des installations in situ dites « Art Spaces » dans lesquelles de courtes phrases écrites sur des bâches de plastique de chantier à la dimension des murs et interrogent les conditions de la perception visuelle et amènent vertigineusement le spectateur à prendre conscience en profondeur de ce qu’il est en train de faire. «SEEING».

Tania Mouraud poursuit cette problématique en fondant le groupe TRANS avec Thierry Kuntzel puis avec Jon Gibson à travers des installations. Tania Mouraud expose alors au PS1 de New York, elle y rencontre Dara Birnbaum et Dan Graham. Cette même année, elle commence à enseigner à l’École régionale supérieure d’expression plastique de Tourcoing.

City Performance n°1

En 1977, Tania Mouraud organise sa première City performance : 54 panneaux d'affichage sont investis dans Paris sur lesquelles le mot « NI » est écrit en 4 x 3 mètres, dans plusieurs arrondissements parisiens. « Négation absolue, déni d’autant plus troublant qu’il ne dit pas ce qu’il vise. Cette opération semble bien se constituer en résistance aux formes habituelles du discours publicitaire, et de la sphère marchande au service de laquelle il se place » écrit Arnauld Pierre.

Wallpaintings

SOAVE, wallpainting (peinture murale), 2019, station Durandy de Nice,

La même année durant un montage d'exposition, elle a l'intuition d'une oeuvre qui écrirait à échelle d'architecture : une écriture du sol au plafond. C'est deux ans plus tard qu'elle initie les Wall paintings qu'elle développera tout au cours de sa vie : des écritures étirées à échelle d'architecture jusqu'aux limites du lisible, noires sur blanc. Les phrases que l'artiste choisit sont issues d'un répertoire littéraire vaste : poèmes, opéras, discours politiques, textes religieux et chansons populaires. En 1989, « WYSIWIG» (What you see is what you get) à la BPI du Centre Georges-Pompidou est ainsi " le premier des Wall Paintings de Tania Mouraud qui dissimulait sous ses hautes apparences le slogan d’une marque d’ordinateur bien connue". « I HAVE A DREAM » en 1992 cite quant à lui le célèbre discours de Martin Luther King.

Lorsqu’elle expose sa série de Wall paintings au sein même de l’école d’art où elle enseigne, Tania Mouraud transmet sa vision de la responsabilité de l'artiste face à l'histoire : « Avec cette exposition, j’entends poser aux élèves la même question qu’à moi-même : qu’est ce que cela signifie d’être artiste en 92 ? En 1992, lorsqu’il y a trois millions d’individus frappés par le chômage comme par l’exclusion, et que l’on voit réapparaître le spectre du racisme ? Alors il y a cette phrase, « I have a dream ». L’écriture fortement allongée a adopté un caractère d’illisibilité, mais il y aura toujours une personne pour la déchiffrer. Je parle pour cette personne. C’est une confidence ».

Elle expose alors dans de nombreux centres d’art en France, puis en Angleterre, au Canada et aux États-Unis.

Initiation rooms

En 1968, Tania Mouraud crée ses premiers Environnements, dits « Initiation Rooms ». Il s’agit d’espace blancs laqués, dans lesquels tout concourt à l’introspection. Appréhender l’espace d’une façon psychosensorielle, prendre conscience de soi à travers les perceptions. Ces environnements ont accueilli les performances du chanteur indien Prân Nath, d’Ann Riley et Terry Riley, ainsi que de La Monte Young et de Marian Zazeela.

Tania Mouraud envisage ces espaces comme une pièce à ajouter dans nos appartements ; « un supplément d’espace pour un supplément d’âme » comme le dit Pierre Restany[1].

Tania Mouraud suit des cours de logique mathématique au Centre universitaire de Vincennes, puis part pendant 6 ans en Inde au Kerala. Elle y séjourne régulièrement six mois par an.

Années 80

Tania Mouraud poursuit ses recherches sur la plasticité du langage et de l'écriture en approfondissant son étude des contreformes des lettres, qu'elle explorait déjà avec City Performance n°1 (1977). Naît alors la série des Words (1988), celle des Black Continent (1990-1991), celle des Black Power (1988-1992) et la pièce Alea 718 (1989).

Cette dernière pièce use d’un programme informatique pour établir une composition unique, que l’artiste veut libérée des canons picturaux patriarcaux grâce à la part de hasard permise par le processus. Ce goût pour la programmation sera également mis à l’oeuvre avec les Mots-Mêlés (2017-2021), qui cachent derrière des aplats noirs des poèmes ou des extraits d’opéras.

Photographies

À partir du milieu des années 1980, diverses séries photographiques voient le jour, notamment Made in Palace, composée de photos en noir et blanc prises au cours des « gay parties » d’un club parisien, montrant des espaces mouvementés et multisensoriels par un travail de flous. Pour l’artiste, il y a là un lien entre peinture et photographie. D’autres séries apparaissent jusqu’en 1992, composées de photos d’objets kitsch dans différents endroits. « Les Vitrines » ou encore « Les Rétrovisées ».

Années 90 - 2000

Un art social

En 1993, Tania Mouraud réalise « Appartement 374 », une intervention permanente dans un appartement de l’Unité d’habitation Le Corbusier à Firminy. Les signes codifiés des gens du voyage sont sablés sur les vitres de la salle de séjour, transformée en « maison accueillante ». Pendant la durée de l'exposition, des croissants étaient distribués gratuitement au public.

En 1996, elle sème 4000 petites médailles marquées du mot love dans les rues de New York, à la Fondation Cartier et à Metz pour la fête de la mirabelle.

Cette même année, elle expose Le Silence des héros pour l’exposition Territoires occupés à Zweibrücken, en Allemagne. Le long des murs de la pièce, des drapeaux rouges et noirs sont enroulés et posés contre le mur.

Vidéos et installations

Pour l'artiste, la pratique de « l'image séquentielle » a longtemps été mise de côté mais c'est à partir des années 1990 que Tania Mouraud s'intéresse progressivement à la vidéo : « J’ai pris l’habitude de me promener avec un caméscope et, peu à peu, l’idée s’est imposée ». Les années 2000 marquent un tournant pour l'artiste : la pratique de la vidéo devient une part importante de son œuvre.

Parmi les principales créations :

Le communiqué de presse pour le vernissage en 2008 de Roaming, Borderland indique que cette création « témoigne de son exceptionnelle maîtrise de l’art vidéo. Prises en noir et blanc, les images de sous-bois obscurs et de miradors sont retraitées de manière à devenir presque abstraites puis accompagnées d’une création acoustique qui accentue leur caractère dramatique. Saisis dans la lumière du crépuscule et magnifiés par le travail de l’artiste, ces morceaux de nature deviennent des métaphores de la condition humaine, de la violence, de la solitude et de la mort ».

Son et Performances sonores

Tania Mouraud fonde en 2002 le groupe d’expérimentation musicale « Unité de Production » avec Christian Atabekian, Ruben Garci, Pierre Petit, Cyprien Quairiat, Marie-Odile Sambourg, Sylvain Souque et Baptiste Vandeweydeveldt.

Puis elle suit un cursus musical via Internet à l’université de Berklee. Depuis J.I.T à Brest (2008) , elle réalise en solo des performances d'improvisation live accompagnant ses vidéos. En 2008 à Béton Salon de Paris, puis la même année, au Centre d'art passerelle de Brest, au musée de la chasse et de la nature de Paris, puis au Lieu unique de Nantes, pendant la Nuit Blanche 2012 à la Gare d'Austerlitz ainsi qu'au Mac/Val lors de son exposition Ad Nauseam en 2014.

Années 2010-2020

Des oeuvres marquées par le paysage et la destruction du vivant

Dans la continuité de ses peintures photographiques, Tania Mouraud présente en 2008 une nouvelle série « Borderland », montrant le reflet de paysages sur les "round baler" de paille : le plastique, objet polluant, devient une surface réfléchissante qui cadre le paysage, le délimite et le déforme. Elle réalise d'autres séries comme Rubato réalisée dans les plantations d'hévéas au Kerala; Désastres (2014) qui porte sur les béances créées lors de la destruction de la forêt ou encore la série des Balafres (2014) que l'artiste crée en photographiant des mines à ciel ouvert en Allemagne.

En 2019, les séries Nostalgia et Emergence transforment un paysage enneigé en composition picturale minimaliste. Le paysage, auparavant semblable à un champ de bataille dans l'oeuvre de Mouraud, devient méditatif, contemplatif, faisant le lien avec les Initiation Rooms de l'artiste.

Les vidéos qu'elle développe par ailleurs dans les années 2010 orbitent également tout particulièrement sur le thème de la destruction et du caractère cyclique de celle-ci :

De nouvelles écritures

En 2005, la série des Dream (2005) exposait la citation « I have a dream », traduite en 25 langues, rendant une nouvelle fois compte du goût de l'artiste pour une traduction mutuelle du mot et de l’image, tandis que l’écriture glisse vers le dessin dès lors qu’il ne peut être lu. L’écriture devient un trait, un élément pictural.

Les écritures éclatées (2012-2017) jettent ensuite avec violence des mots dont les lettres se mêlent avec fracas, tandis que les Mots-Mêlés (2017-2020) tendent vers une illisibilité encore plus radicale : la composition est dictée par des grilles de mots-mêlés, entremêlant les mots qui composent la phrase choisie par l'artiste, avant de devenir des barres noires derrière lesquelles le texte disparaît.

Durant la pandémie du COVID, Tania Mouraud commence à apprendre le yiddish, langue presque anéantie par l'Holocauste. L'artiste, qui s'intéresse aux relations étroites qu'entretiennent les langues, l'Histoire et les dynamiques de pouvoir, se penche sur l'oubli dont fait l'objet cette langue et sur les enjeux de cet oubli, contre lequel elle lutte en en devenant locutrice. Les oeuvres qui naissent de cet apprentissage sont autant de survivances de voix que l'Histoire a tâché de taire. Les Shmues ("conversations" en yiddish) déploient des écritures acérées qui traduisent la violence de cet effacement et de cette silenciation (depuis 2019) tandis que les Gaufrages font émerger le signe à la surface du papier comme en filigrane, en exprimant la survivance fragile.

Ses livres d’artiste, parmi lesquels FlashS’ (2020), entérinent ce travail du mot et du signe comme manifestations plastiques.

Œuvres

Installations permanentes

Expositions personnelles (sélection)

Expositions collectives (sélection)

First Ural Industrial Biennale of contemporary arts 2010, Special projects, National Center for Contemporary Arts, Ekaterinburg, Russia (catalogue)

Filmographie

Décorations

Le , Tania Mouraud est nommée au grade de chevalier dans l'ordre national de la Légion d'honneur, au titre de « plasticienne ; 50 ans de services ».

Le , elle est nommée au grade de chevalier dans l'ordre national du Mérite, au titre de « artiste plasticienne ; 46 ans d'activités artistiques » puis est faite chevalier de l'ordre le . Elle est promue au grade d'officier le au titre de « artiste plasticienne ».

Officier dans l'ordre des Arts et des Lettres depuis le , Tania Mouraud est promue au grade de commandeure le .

Distinction

Tania Mouraud est élue membre de l’académie des Beaux-Arts section peinture (fauteuil VIII, précédemment occupé par Guy de Rougemont) lors de la séance plénière du mercredi .

Références

  1. ↑ Catherine Grenier 2010, p. 64.
  2. ↑ Musée des beaux-arts de Nantes, Ad infinitum : Tania Mouraud, Nantes, Musée des beaux-arts de Nantes et Fage éditions, , 64 p. (ISBN 978-2-84975-169-5).
  3. 1 2 3 4 5 6 7 (fr + en) Tania Mouraud, Ad Nauseam : [exposition, Vitry-sur-Seine, MAC-VAL, 20 septembre 2014-25 janvier 2015], Paris, Mac/Val, , 255 p. (ISBN 978-2-916324-81-4).
  4. 1 2 3 4 « Expositions: Tania Mouraud. Une rétrospective »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur Centre Pompidou-Metz.
  5. ↑ (en) « Centre Pompidou-Metz opens exhibition dedicated to French artist Tania Mouraud », Artdaily,‎ (lire en ligne).
  6. ↑ « Tania Mouraud, une rétrospective »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur centrepompidou-metz.fr.
  7. ↑ Jean-Louis Ponnavoy, « Le Maitron - MOURAUD Marcel [Pseudonyme dans la Résistance : DUVAL Pierre] »
  8. 1 2 Blanca Li, « Discours de Blanca Li pour l'installation de Tania Mouraud à l'Académie des Beaux-Arts »
  9. ↑ Camille Vieville, « Tania Mouraud - Encyclopædia Universalis »
  10. 1 2 3 Arnauld Pierre 2004.
  11. ↑ Mathias Barthel, Nicolas Couturieux, Cécile Renoult, TANIA MOURAUD. ÉCRITURE(S), Rouen, HANGAR 107, , 72 p. (ISBN 9782956740308), totalité de l'ouvrage
  12. ↑ Julie David, Charles Penwarden, Bernard Wooding et Musée d'art contemporain du Val-de-Marne, Tania Mouraud : ad nauseam, MAC VAL, (ISBN 978-2-916324-81-4 et 2-916324-81-X, OCLC 894860819, lire en ligne)
  13. 1 2 3 4 5 6 7 (fr + en) Tania Mouraud. Exhausted Laughters, Nicolas Chaudun, (ISBN 978-2-35039-177-9).
  14. 1 2 Tania Mouraud : Fait main (catalogue d'exposition), Tourcoing, École régionale d'expression plastique, , 37 p. (ISBN 2-906900-07-9), p.28.
  15. ↑ Hélène Guenin, Élodie Stroecken et Centre Pompidou-Metz, Tania Mouraud, (ISBN 978-2-35983-034-7 et 2-35983-034-1, OCLC 908682401, lire en ligne)
  16. ↑ « Tania Mouraud : Exposition [DIRE] », sur CCC Média (consulté le ).
  17. ↑ « Jacques Deret présente une œuvre de Tania Mouraud », sur Le Quotidien de l'Art (consulté le ).
  18. ↑ Julie Crenn, « Tania Mouraud, Exhausted Laughters, Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Etienne », sur artpress.com.
  19. ↑ (fr + en) Anna Tronche, « Tania Mouraud, méditation perpétuelle », Art Press, no 420,‎ .
  20. ↑ « Tania Mouraud Exhausted laughters », sur mam-st-etienne.com, .
  21. ↑ Ulrike Kremeier, « dossier de presse exposition 11 septembre – 13 décembre 2008 »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur cac-passerelle.com, .
  22. ↑ « Tania Mouraud Roaming, Borderland »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur paris-art.com, (consulté le ).
  23. ↑ « J.I.T just in time »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur cac-passerelle.com.
  24. ↑ Tania Mouraud, « Désastres - site internet de l'artiste »
  25. ↑ Roxana Azimi, « Tania Mouraud s'installe dans les consciences », Le Monde,‎ (lire en ligne Accès limité).
  26. ↑ Matthias Barthel et Cécile Renoult, « Notice d'oeuvre - Mots-Mêlés »
  27. ↑ Cécile Renoult, « Shmues - site internet de l'artiste »
  28. ↑ Cécile Renoult, « Exposition "Medley" à la galerie Ceysson & Bénétière de Saint-Étienne, communiqué de presse »
  29. ↑ Galerie Claire Gastaud, « Gaufrages - Galerie Claire Gastaud »
  30. ↑ Tania Mouraud, Flashs', (ISBN 978-2-86234-462-1 et 2-86234-462-1, OCLC 1098193383, lire en ligne)
  31. ↑ « Tous les êtres humains », sur macval.fr.
  32. ↑ Laurence Coupérier, « L’artiste délie sa « langue des profondeurs » en noir et blanc », La Montagne,‎ (lire en ligne)
  33. ↑ « tania Mouraud », sur perrine-lequerrec.fr.
  34. ↑ (en) « Otnot », sur gaepgallery.com.
  35. ↑ Philippe Dagen, « Tania Mouraud occupe la ville de Metz », Le Monde,‎ (lire en ligne Accès limité).
  36. ↑ (fr + en) « J'entends les trains depuis toujours / I keep Hearing the Trains For Ever », sur slought.org.
  37. ↑ Hervé Bonucci, Érik Bullot, Julie Crenn (dir.), Lignes de vies (catalogue d'exposition), MAC VAL, , 129 p. (ISBN 978-2-900450-04-8).
  38. ↑ Sylvie Barnay, Madeleine Blondel, Dominique Dendraël (dir.), Une spiritualité au féminin (catalogue d'exposition)lieu=Paris), B. Chauveau, coll. « Couleurs contemporaines », , 127 p. (ISBN 978-2-36306-080-8).
  39. ↑ (en + fr) Ami Barak, Marie Gautier (dir.), Honey, I rearranged the collection : oeuvres de la collection Philippe Cohen, Paris, Care of, , 191 p..
  40. ↑ Nadia Candet, Josée Gensollen (dir.), Cherries on the boat (catalogue d'exposition), Paris, , 71 p. (ISBN 978-2-7466-3547-0).
  41. ↑ Décret du 12 juillet 2013 portant promotion et nomination
  42. ↑ Décret du 15 mai 2009 portant promotion et nomination
  43. 1 2 « Décret du 31 décembre 2020 portant promotion et nomination dans l'ordre national du Mérite ».
  44. ↑ Arrêté du 31 août 2018 portant nomination et promotion dans l'ordre des Arts et des Lettres
  45. ↑ « Bulletin officiel des décorations, médailles et récompenses n°1 du 5 janvier 2026 texte 63 », sur legifrance.gouv.fr (consulté le )
  46. ↑ communiqué de presse de l'Académie des Beaux-Arts

Bibliographie

Ouvrages et articles généraux

Catalogues d'exposition

Liens externes