| Naissance | |
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| Décès | |
| Sépulture | |
| Nom de naissance |
Paule Saint Mordé Baudry |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activités |
Peintre, dessinateur, copiste, aquarelliste |
| Père |
Jacques Baudry (d) |
| Mère |
Françoise Justine Le Comte (d) |
| Fratrie | |
| Conjoint |
Eléonore Gardon (d) (à partir de ) |
| Enfants |
Cécile Paul-Baudry Jacques Charles Ambroise Baudry (d) |
| Membre de | |
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| Mouvement | |
| Maîtres |
Antoine Sartoris (d), Michel Martin Drolling |
| Genre artistique | |
| Distinction |
La Lutte de Jacob avec l'ange, Alfred Beurdeley (d), La Perle et la Vague |
Paul Jacques Aimé Baudry né à La Roche-sur-Yon le et mort à Paris le est un peintre français.
Il est l'un des plus célèbres représentants de l’art académique sous le Second Empire. Il est le frère aîné de l'architecte Ambroise Baudry (1838-1906).
Fils d'un sabotier, Paul Baudry étudie le dessin avec Antoine Sartoris, professeur au lycée de La Roche-sur-Yon. Il entre à l'École des beaux-arts de Paris en 1844, grâce à une bourse municipale sollicitée par son professeur, et intègre l'atelier de Michel Martin Drolling. Il étudie la peinture du Corrège et partage le grand prix de Rome en 1850 avec William Bouguereau.
Il exécute des portraits et des compositions historiques, ainsi que des décorations murales.
Napoléon III lui confie le décor du foyer de l'Opéra Garnier, auquel il travaille durant dix ans.
Il réalise entre autres, le décor de l’hôtel Fould en 1854, celui de l’hôtel Galliera en 1863 et celui de l’hôtel de la Païva. Il prend part également à l'exécution du décor du château de Chantilly pour lequel il peint le Saint-Hubert de la cheminée de la galerie des Cerfs, ancienne salle à manger du duc d'Aumale.
Paul Baudry est élu membre de l'Académie des beaux-arts en 1870.
Il réalise également le billet de 100 francs bleu 1882 de la Banque de France.
Il voyage en Orient[Quand ?] et meurt subitement, après avoir été malade l’année précédente, au 70 bis rue Notre-Dame-des-Champs, avant d’avoir pu exécuter son projet de décoration du Panthéon de Paris.
Paul Baudry repose à Paris au cimetière du Père-Lachaise, (4e division). Son monument funéraire a été conçu par son frère Ambroise.
Il se compose d'un sarcophage surmonté d'une pyramide, en marbre noir, adossés à une large stèle en marbre gris. Un buste de Paul Baudry, œuvre du sculpteur Paul Dubois, est posé sur la pyramide. Le monument est complété par deux œuvres allégoriques, en bronze, du sculpteur Antonin Mercié.
À gauche, La Douleur, représentée par une femme recouverte de longs voiles, appuyée sur le sarcophage et fixant du regard une palette, des pinceaux et une palme; à droite, plane dans les airs La Renommée qui dépose une couronne de laurier sur la tête de Paul Baudry; la statue de la femme voilée est signée du fondeur parisien Ferdinand Barbedienne.
Le monument est devenu monument historique le .
Un autre monument, à la mémoire de Paul Baudry, œuvre du peintre et sculpteur Jean-Léon Gérome, sera érigé en 1897, à la Roche-sur-Yon, en présence du président de la République Félix Faure ; au cours de son inauguration, le , un discours sera prononcé par le peintre Ernest Hébert.
