Henri Lefebvre

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Henri Lefebvre
Conférence d'Henri Lefebvre à l’Oude Kerke (Amsterdam, 1971).
Fonction
Conseiller municipal de Montargis
à partir de
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
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Enfant
Roland Lefebvre (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Université de Strasbourg (d)
Université Paris-NanterreVoir et modifier les données sur Wikidata
Parti politique
Mouvements
Œuvres principales
  • La vie quotidienne dans le monde moderne (1968)
  • Le droit à la ville (1968)
  • Du rural à l'urbain (1970)
  • La révolution urbaine (1970)
  • La production de l'espace (1974)

Henri Lefebvre, né le à Hagetmau et mort le à Pau, est un philosophe, sociologue et géographe français. Il s'est consacré à la sociologie, à la géographie et au matérialisme historique en général. Influencé par la pensée de Karl Marx, il fait partie des premiers intellectuels qui diffusent en France la connaissance du marxisme.

Biographie

Des années 1920 à la Libération

Influencé par sa mère fortement catholique, Henri Lefebvre envisage la prêtrise avant de rompre avec la religion pour se tourner vers la philosophie, grâce à l'enseignement de Maurice Blondel à Aix-en-Provence. Il monte à Paris en 1919 et étudie la philosophie à la Sorbonne. Au cours de ses études, il rencontre quelques étudiants, Pierre Morhange, Norbert Guterman, Georges Politzer auxquels il se joint en 1924 pour animer un groupe nommé Philosophies, qui est aussi le nom de la revue qu'ils publient. Ce groupe se lance dans l'action politique en liaison avec le groupe surréaliste et la revue Clarté. Le groupe Philosophies évolue, selon Lefebvre du culte de l'« Esprit » au matérialisme dialectique.

Comme plusieurs autres membres du groupe, Henri Lefebvre adhère au Parti communiste en 1928-1929. N'ayant pas l'agrégation, il doit faire plusieurs petits métiers puis obtient un poste de professeur à Privas (Ardèche) où il anime la cellule communiste locale. Menacé de révocation à la suite d'une manifestation contre le politicien André Tardieu, il est déplacé d'office en 1931 à Montargis (Loiret), où il enseigne jusqu'à la guerre.

En 1935, il y est élu conseiller municipal sur une liste (minoritaire) d'unité antifasciste. Après un passage à Saint-Étienne, il est révoqué de l'enseignement par le gouvernement de Vichy en .

Il rejoint la Résistance, ayant rang de capitaine FFI. Plusieurs de ses livres finirent sur la liste Otto.

De 1944 à 1947, il est le directeur de la station de Toulouse de la Radio-diffusion française (RDF). Dès les années 1930, il commence à publier des ouvrages sur sa conception du marxisme, seul ou en collaboration avec Norbert Guterman.

De la philosophie à la sociologie, un des « maîtres à penser » d'une génération

En 1947, il réintègre l'enseignement à Toulouse. L'année suivante, sous les auspices de Georges Gurvitch, il entre au CNRS pour des études de sociologie rurale, domaine dans lequel il soutient ses thèses de doctorat en 1954.

Il est alors une des figures de proue des philosophes communistes. Il fait partie du Comité de rédaction de la « revue du matérialisme militant », La Nouvelle Critique, de sa création en 1948 jusqu'en 1957. Mais son évolution au cours des années 1950 concernant la théorie marxiste, en particulier son rejet sans concession du stalinisme accentué à partir du rapport Khrouchtchev, lui vaut d’être suspendu du PCF en 1958, suspension qu'il transforme librement en exclusion.

Il participe alors au groupe L’Étincelle, aux côtés notamment de François Châtelet, Anatole Kopp et Yves Cachin. Il collabore à la revue Arguments. En 1960, il signe le manifeste des 121 pour le droit à l'insoumission dans la guerre d'Algérie. Il est membre du Comité de patronage du Mouvement contre l'armement atomique à sa création.

En 1962, il devient professeur de sociologie à l'Université de Strasbourg, où il est en lien avec les militants de l' internationale situationiste,,, puis il part diriger le département de sociologie de l'Université de Paris X-Nanterre à partir de 1965, lors de la fondation de cette nouvelle université. Avec ses assistants Jean Baudrillard, René Lourau et Henri Raymond, il donne des cours centrés sur le marxisme et l’aliénation politique, et influence directement les étudiants qui initient le mouvement de Mai 68, puis livre une analyse à chaud des événements,,. En 1972 il déplore l’échec des sciences dites sciences sociales, s’opposant à Edgar Morin et à plusieurs biologistes Jacques Monod, François Jacob, Henri Laborit, Konrad Lorenz et Edward Hall. Face aux problématiques de la ville, le recours au biologisme lui semble une régression. Il invoque comme issue la révolution urbaine.

Certains savants ressemblent aux politiciens qui rêvent d’une croissance sans limites, indéfinie. Et qui sacrifieraient les gens à cette extension illimitée !

Il finit son parcours à l'Institut d'urbanisme de Paris en 1973. Après 1978, il se rapproche du Parti communiste et en 1982 est l'un des signataires de « L'appel des Cent » contre la course aux armements et pour la paix.

Dans son hommage, le magazine Radical Philosophy écrit :

« Le plus prolifique des intellectuels marxistes français, est décédé dans la nuit du 28 au , peu après son 90e anniversaire. Pendant sa longue carrière, son travail a été plusieurs fois à la mode ou non suivant les périodes, et a influencé non seulement le développement de la philosophie, mais aussi celui de la sociologie, de la géographie, des sciences politiques et de la critique littéraire. »

L'année 2009, pour la première fois depuis sa mort, a vu plusieurs livres paraître sur ce philosophe.

Il fait l'objet de la première partie de la saison 11 de Contre-Histoire de la philosophie, "l'autre pensée 68", de Michel Onfray, diffusée en juillet - sur France Culture.

Œuvres

Ses travaux sont influencés par la lecture du Capital, ainsi que des Fondements de la critique de l’économie politique de Karl Marx, à partir desquels il mettra au point une méthode d'interprétation des faits sociaux,. Il fait partie des premiers intellectuels qui dans les années 1930 s'efforcent de répandre la connaissance du marxisme : il publie ainsi en 1934 Morceaux choisis de Karl Marx, en 1938 avec Norbert Guterman Morceaux choisis de Hegel et ensemble traduisent les Cahiers de Lénine sur la dialectique de Hegel.

Critique de la vie quotidienne

Dans son élaboration du « matérialisme dialectique », l'individu et la praxis concrète occupent une place centrale. Proposant une anthropologie sociale alternative, Henri Lefebvre a soutenu la nécessité que la quotidienneté s'affranchisse de son rôle déterminé par le capitalisme, qui reproduit les caractères imposés à la vie collective par les classes dominantes.

L'habitude, avec sa temporalité inauthentique parce qu'anhistorique, ne ferait rien d'autre que de reproduire et de perpétuer les rapports de domination. La quotidienneté est une sorte de dépôt souterrain dans lequel se sédimentent les conventions et les mensonges du pouvoir. Là, se trouve la barrière qui empêche à la fantaisie et l'inventivité de trouver les voies pour une propre expression autonome.

C'est la raison pour laquelle, Henri Lefebvre accorde son privilège à l'art. L'art est ici compris comme moyen d'une expérience esthétique capable de démontrer le caractère infondé de la conventionnalité des modes de vie quotidiens. Ainsi, l'art moderne pose les conditions de la suppression de la quotidienneté. Ces théories se réfèrent à l'expérience et aux réflexions du mouvement surréaliste, auquel Lefebvre appartenait dans sa jeunesse. La trilogie « Critique de la vie quotidienne » (1947, 1961, 1981) présente de manière très approfondie cette pensée.

La critique de la vie quotidienne est une des inspirations de l'Internationale situationniste, elle a eu une influence après Mai 1968. On a vu également, à ce sujet, Lefebvre dialoguer avec Michel Clouscard

L'urbanisme et la ruralité

À partir des années 1960, Lefebvre concentre ses recherches sur l’espace et le temps. À ses contributions antérieures sur le marxisme et la sociologie de la vie quotidienne s'ajoutent des travaux relatifs à la campagne et à la ville, dans des œuvres comme Le droit à la ville (1968), Du rural à l’urbain (1970), La révolution urbaine (1970), La pensée marxiste et la ville (1972) et La production de l'espace (1974).

Lefebvre considère que la contradiction identifiée par Marx entre les forces et les rapports capitalistes de production a été surmontée dans les sociétés de capitalisme avancé par la croissance urbaine. Le capitalisme évoluera donc d’un système dans lequel la marchandise était produite dans un endroit spécifique vers un autre dans lequel l’espace est produit en lui-même et crée l’espace urbain comme une nouvelle marchandise homogène et quantifiable. Cette approche se focalise sur la perspective historique puisqu’elle considère que chaque mode de production possède son propre espace caractéristique, et la ville est un élément clé dans les relations de production et de reproduction de la main-d’œuvre dans les sociétés capitalistes avancées.

Pour Lefebvre, l’espace doit cesser d’être considéré comme passif, vide ou dépourvu d’autre sens, comme un produit de consommation : « En tant que produit, par interaction ou réaction, l’espace intervient dans la production elle-même : organisation du travail productif, transport, flux de matières premières et d’énergie, réseau de répartition des produits. À sa manière productif et producteur, l’espace entre dans les rapports de production et dans les forces productives. » Il ne peut être conçu isolément ou statiquement ; il est « dialectique » : produit - producteur, support des relations économiques et sociales,.

Ainsi, le processus de production de l’espace et le produit, l’espace social produit, sont un seul et même élément. Chaque société crée un espace à chaque conjoncture historique, dans un processus de nature trialectique fondé sur les représentations de l’espace, les espaces de représentation et les pratiques spatiales, et qui révèle comment chaque société produit son propre espace, lequel se superpose à ce qui a été produit lors d’autres périodes historiques en ce même lieu.

Différents éléments découlent de ces contributions de Lefebvre.

Tout d'abord, la triplicité de l’espace (physique, mental et social), conçue par Lefebvre comme une unité, mais d'une forme et aux limites confuses. Dans un espace concret, cette triplicité spatiale interagit continuellement, en se mêlant simultanément à des couches d’autres moments historiques passés avec lesquels elle peut coexister de multiples façons. Par exemple, dans des villes monumentales à forte charge symbolique et émotionnelle comme Venise, cette juxtaposition peut ajouter de la complexité au tout analytique.

Ensuite, le processus historique de production sociale de l’espace est une séquence complexe qui mêle des problématiques liées aux pratiques spatiales qui de manière objective se produisent dans un espace déterminé, les représentations symboliques qui s'y produisent ou l’imaginaire social qu’il génère. Cette interrelation se produit entre i) « représentations de l'espace », l'« espace conçu » et abstrait qui se trouve généralement représenté sous forme de cartes, de plans techniques, de rapports, de discours, etc., qui est l’espace dominant dans les sociétés, directement relié aux rapports de production existant dans une société et à la manière dont ceux-ci s'imposent ; ii) « l'espace de représentation », qui est l'espace pleinement vécu, un espace directement expérimenté par les usagers à travers un amalgame de symboles et d'images. Il s’agit d’un espace éprouvé de façon passive par les usagers et que les spécialistes des représentations de l'espace tentent de codifier et de rationaliser, pour finalement les usurper. iii) la « pratique spatiale », qui est l’espace perçu et intégrant les relations sociales de production et de reproduction, en particulier la division du travail et l’interaction entre des individus de différents groupes d’âge et de genre. Elle inclut donc la production matérielle des nécessités de la vie quotidienne (maisons, villes, etc.) et la connaissance accumulée par laquelle les sociétés transforment leur environnement construit. Il s’agit donc d’une interrelation entre les trois sphères profondément marquées par la politique et l’idéologie, c’est-à-dire entre l’espace conçu et l’espace vécu.

La ville étant pour lui avant tout un produit historique, le fruit d’un processus sans fin de relations entre groupes sociaux, Lefebvre articule son argumentation en énonçant une nouvelle triplicité de l’espace faisant référence à différentes étapes historiques : l’espace absolu, l’espace historique et l’espace abstrait (contemporain). Pour Lefebvre le processus historique de production de l’espace commence avec le dit « espace absolu », lequel est essentiellement naturel jusqu’à ce qu’il soit colonisé par l’action anthropique et devienne relativisé et historique. L'espace absolu est un espace issu d'espaces naturels avec peu d'activité humaine et dont une petite partie, à travers un processus cosmique mené par des chefs religieux, se vide de ses traits caractéristiques et de ses particularités naturelles pour en acquérir d'autres de type symbolique et politique. Cet espace absolu est à la fois un espace civique et religieux, où sont réalisés les rites et cérémonies d'une société (temples, sanctuaires, etc.) qui persistent comme des sédiments des espaces de représentation (symbolismes religieux, magiques, politiques). L'espace historique est marqué par l'émergence des cités grecques et romaines classiques, et s'étend au fil des siècles jusqu'à atteindre les cités-États de la Renaissance. L’espace historique persiste comme un sédiment de l’espace historique, lequel est le support des espaces de représentation et de leurs symbolismes religieux, magiques ou politiques,.

L’espace abstrait est l’espace par excellence du capitalisme, caractérisé par son association à l’accumulation du capital, où les processus de production et de reproduction se séparent tandis que l’espace acquiert une fonction instrumentale. Dans la configuration de cet espace abstrait, les représentations de l’espace jouent un rôle déterminant, c’est-à-dire les technocrates ou « cybernanthropes », puisqu’ils utilisent tous les outils du pouvoir (du mode de production en vigueur à chaque moment) dont ils disposent pour tenter d’imposer cette configuration à l'ensemble de la société. L’espace abstrait représente une confrontation entre l’externalisation des pratiques économiques et politiques produites par la classe capitaliste et l’État, et l’espace concret, l’espace produit par l’interaction entre toutes les classes dans le développement de la vie quotidienne.

Il explicite le passage d'espace abstrait à d'« espace différentiel » : l'espace différentiel présente une forme mosaïque et est engendré par les multiples contradictions que présente l'espace abstrait et qui caractérisent la ville dans la société capitaliste. Devant un espace abstrait qui tend vers l’homogénéité et l'uniformisation, l’espace différentiel doit chercher comment créer de la place pour permettre le développement des différences. Dans cette lutte contre l’homogénéisation de l’espace abstrait, la lutte des classes est le principal moteur du processus dans lequel les dominés (minorités, femmes, etc.) jouent un rôle crucial dans la réappropriation des espaces de différence.

De la conception théorique humaniste de Lefebvre se déprend l'idée d'une civilisation urbaine utopique dans laquelle l'espace différentiel s'imposeait à l'espace abstrait qui, dans le capitalisme avancé, prétend à l'hégémonie.

La proclamation de la Commune (1965)

Malgré l'œuvre inaboutie de la Commune, ses échecs militaires ou ses contradictions idéologiques, Henri Lefebvre la décrit comme un moment unique de « révolution totale » à l'héritage immense : transformation de la vie quotidienne, critique radicale de l’État et « suprême tentative de la ville pour s’ériger en mesure et norme de la réalité humaine », elle est aussi pour lui « la plus grande fête du siècle et des temps modernes »,.

Publications

Notes et références

Notes

  1. ↑ Comme son ami Georges Politzer qui, arrêté et exécuté à cette époque, sera honoré dans La Pensée, à la Libération par un article de Lefebvre.
  2. ↑ Vladimir Jankelevitch s'occupe au début de la partie musicale (Cf "Penser avec Jankelevitch" )

Références

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  2. ↑ Nicole Racine, notice "Henri Lefebvre", in Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français, Éditions de l'Atelier, Paris, 1989.
  3. ↑ Frédérique Matonti, Intellectuels communistes, La Découverte, 2005, p. 42.
  4. ↑ Henri Lefebvre, Le temps des méprises, Paris, Stock, , 256 p., p. 89
  5. ↑ Bernard Ravenel, « Les origines du MCAA », Alerte atomique, numéro spécial - bilan, no Supplément au 147 « 33 ans d'actions et de réflexions... du MCAA... au MDPL »,‎ 1er trimestre 1997, p. 4.
  6. ↑ "La sociologie nanterrienne « autour de 68 ». Entre expertise et contestation", par Christelle Dormoy-Rajramanan, dans la Revue d'anthropologie des connaissances en 2018
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  9. 1 2 3 Garcia Llorens 2023, p. 39.
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  11. ↑ Henri Lefbvre, entretien avec Hervé volkman et Marc de Smedt, « La porte de l'avenir », Planète,‎ avril / mai 1972, p. 7-13 et 113
  12. ↑ Łukasz Stanek in Henri Lefebre,Toward an Architecture of Enjoyment, L. Stanek ed., R. Bononno trans. (Minneapolis, University of Minnesota Press), p. xv.
  13. ↑ Nicole Racine, op. cit.
  14. ↑ « Radical philosophy », sur radicalphilosophy.com via Internet Archive (consulté le ).
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  16. ↑ « Contre-Histoire de la philosophie », sur Michel Onfray (consulté le ).
  17. ↑ Rémi Hess, La méthode d’Henri Lefebvre, multitudes.net.
  18. ↑ Armand Ajzenberg, « Henri Lefebvre et l'idée communiste », sur humanite.fr, 4 décembre, 2001.
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  20. ↑ Hugues Lethierry, Vivre ou philosopher ?, Petit pavé, 2019, p. 77-104.
  21. 1 2 3 Garcia Llorens 2023, p. 40.
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  23. 1 2 3 4 Garcia Llorens 2023, p. 41.
  24. ↑ (es) Henri Lefebvre, La producción del espacio, Madrid, Capitán Swing, , p. 105
  25. ↑ Lefebvre 2013, p. 277-280.
  26. ↑ Lefebvre 2013, p. 54-63.
  27. 1 2 3 Garcia Llorens 2023, p. 42.
  28. ↑ Lefebvre 2013, p. 32-35.
  29. ↑ Lefebvre 2013, p. 64-71.
  30. ↑ Garcia Llorens 2023, p. 43.
  31. ↑ Lefebvre, Henri (1901-1991)., La proclamation de la Commune : 26 mars 1871, Paris, la Fabrique éditions, 434 p. (ISBN 978-2-35872-168-4 et 2358721689, OCLC 1057703644, lire en ligne)
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  33. ↑ E. M., « Review of Autour du marxisme. Le marxisme (coll. « Que sais-je ? »); La pensée de Karl Marx; Critique de la vie quotidienne », Esprit (1940-), no 148 (9),‎ , p. 423–426 (ISSN 0014-0759, lire en ligne, consulté le )
  34. ↑ « https://lafabrique.fr/la-proclamation-de-la-commune/ », sur lafabrique.fr (consulté le )
  35. ↑ Groupe de Navarrenx Auteur du texte, Du contrat de citoyenneté / groupe de Navarrenx... ; [sous la dir. d'] Henri Lefebvre, Archipel Transéd., (lire en ligne)

Voir aussi

Bibliographie

Liens internes

Liens externes