Jandarma

Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.
Si ce bandeau n'est plus pertinent, retirez-le. Cliquez ici pour en savoir plus.

Cet article ne cite pas suffisamment ses sources ().

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ».

En pratique : Quelles sources sont attendues ? Comment ajouter mes sources ?

Jandarma
Logo de l'organisation
Insigne de la Jandarma
Situation
Création
Type Gendarmerie
QJ central de la Jandarma Drapeau de la Turquie Ankara
Langue Turque
Budget 1,5 milliard $
Organisation
Effectifs 195 000 réguliers
Ministre de l'Intérieur Ali Yerlikaya
Personnes clés General Arif Çetin
Organisations affiliées Forces armées turques
Armée de terre turque
Ministère de la Défense
Ministère de l'Intérieur

Site web

La Jandarma est le corps de gendarmerie nationale de la république de Turquie. Elle est issue des Karakullukçu, troupes chargées de la sécurité et du maintien de l'ordre sous l'Empire ottoman. Le statut de la gendarmerie ottomane (Zaptiye) est établi en 1839 sur le modèle de la gendarmerie française dans son organisation territoriale et sur le modèle italien pour sa dépendance fonctionnelle ; elle reçoit le nom de Jandarma en 1879. La Jandarma est, jusqu'en 2016, l'une des cinq composantes des Forces armées turques, pour ensuite être rattaché au Ministère de l'Intérieur turc.

Bref historique

Article détaillé : Gendarmerie ottomane.

Ministère de rattachement

La Jandarma est subordonnée jusqu'en 2016 pour les missions militaires et la formation du personnel à l'état-major des armées et pour les missions de sécurité publique, au ministère de l'Intérieur. Elle n'assure pas de prévôté (police militaire). Le commandant de la Jandarma rend compte au ministre de l'Intérieur.

Effectifs

Le personnel de la gendarmerie est réparti en officiers, sous-officiers, gendarmes spécialisés, cadets, militaires du rang appelés, fonctionnaires et ouvriers civils. La gendarmerie turque compte environ 195 000 hommes.

Missions

Les missions traditionnelles de la Jandarma sont pratiquement identiques à celles de la gendarmerie nationale française, malgré quelques différences au niveau des règles de procédures pénale et administrative. Elle assure des missions de police judiciaire (essentiellement dans les zones rurales), de sécurité publique, de maintien de l'ordre et de police militaire[pas clair].

Tâches judiciaires

Tâches civiles

Tâches militaires

L'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) affirme avoir recensé en 2017 plus de 300 civils syriens abattus par la Jandarma à la frontière depuis le début de la guerre civile syrienne.

Dans son reportage publié dans le journal mensuel français d'opinion Le Monde diplomatique, la journaliste Laura-Maï Gaveriaux affirme que les forces spéciales de la Jandarma, le JÖH, ont participé en 2016 à la répression du PKK dans les villes à majorité kurdes de Turquie, où elles ont laissé de nombreuses inscriptions racistes et sexistes : « Ma chère Turquie, au nom de Dieu, nous te nettoyons : nous sommes le JÖH, nous sommes venus vous envoyer en enfer ! » ou encore « Les filles, nous sommes là, où êtes-vous ? — JÖH ».

En 2018, la Jandarma participe à l'opération Rameau d'olivier, dans le cadre de la guerre civile syrienne.

Organisation

La gendarmerie turque est organisée de la manière suivante :

Musée de la Jandarma

Musée de la Jandarma

Le musée de la Jandarma a été créé afin de refléter l'évolution de l'organisation de la Gendarmerie dans l'ordre périodique depuis sa fondation ; d'exposer ses activités, ses actes héroïques, ses services dans l'histoire ; de protéger toutes sortes de biens culturels militaires liés à la Gendarmerie en les collectant et de les transmettre aux générations futures. Le musée de la Jandarma situé au quartier général du Martyr İsmail Selen à Beytepe, Ankara, est ouvert au public.

Principaux matériels en service en 2016

[réf. nécessaire]

Drones

Modèle Type Quantité Origine Notes
Bayraktar TB2Drone de combat6Drapeau de la Turquie TurquieDrone de combat (MALE) disposant de missile MAM-C/L

Armement

Modèle Type Calibre Origine Notes
KCR 556 (en) Fusil d’assaut 5,56 x 45 mm Drapeau de la Turquie Turquie
P90Personal defense weapon5,7 mmDrapeau de la Belgique Belgique
MKA 1919Fusil de policecalibre 12Drapeau de la Turquie TurquieArme semi-automatique reprenant l'aspect du M16A2.
G41Fusil d'assaut5,56 mmDrapeau de l'Allemagne Allemagne/Drapeau de la Turquie TurquieProduit sous licence par MKEK.
LMG-KFusil mitrailleur7,62 mmDrapeau de l'Allemagne de l'Est Allemagne de l'EstProvient des stocks de la NVA.
HK23EMitrailleuse légère5,56 mmDrapeau de l'Allemagne Allemagne/Drapeau de la Turquie TurquieProduit sous licence par MKEK
PKMMitrailleuse polyvalente7,62 mmDrapeau de l'Allemagne de l'Est Allemagne de l'EstProvient des stocks de la NVA.
HK 69Lance-grenades40 mmDrapeau de l'Allemagne AllemagneTir des grenades lacrymogènes

Véhicule blindé

Nom Type Quantité Origine Notes
BTR-60PBBlindé à roues 8×8300Drapeau de l'URSS Union soviétiqueModernisé
Otokar AkrepBlindé léger 4×4+250Drapeau de la Turquie TurquieRemplacé par le Cobra.
Otokar CobraBlindé 4×4+200Drapeau de la Turquie Turquie
Dragoon 300 (en)Blindé à roues 4×460Drapeau des États-Unis États-Unis
UR416Blindé à roues 4×430Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Cadillac V150/SBlindé à roues 4×4200Drapeau des États-Unis États-Unis

Hélicoptères

Nom Type Quantité Origine Notes
S-70A28 BlackhawkTransport21Drapeau des États-Unis États-Unis
TAI T-129 ATAKAttaque18Drapeau de la Turquie Turquie18 commandés, les 3 premiers réceptionnés en
Mi-17 IVATransport18Drapeau de l'URSS Union soviétiqueModernisé par Aselsan
AB205A1Transport14Drapeau des États-Unis États-UnisModernisé par TAI
S-70A17 BlackhawkTransport5Drapeau des États-Unis États-Unis
TAI T629 Hélicoptère de manœuvre et d'assaut 3 Drapeau de la Turquie Turquie 3 livré en 2025.

Références

  1. ↑ (tr) « Orgeneral Arif Çetin », sur jandarma.gov.tr via Internet Archive.
  2. ↑ « The Turkish border guards kill a man and his daughter from Aleppo city », sur Syrian Observatory for Human Rights,
  3. ↑ Laura-Maï Gaveriaux, « La sale guerre du président Erdoğan », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne, consulté le )
  4. ↑ (en) « Police, gendarmerie forces join Turkey's Afrin operation : Security sources », sur hurriyetdailynews.com,
  5. ↑ (en) Daily Sabah with AA, « Turkish army reinforces air support capability with 8 new armed drones », sur www.dailysabah.com, (consulté le ).
  6. ↑ « La Gendarmerie turque a reçu ses premiers T-129 ! », sur 24 heures via Internet Archive, (consulté le ).
  7. ↑ « Gendarmerie Helicopters Avionic Modernization Project », sur ssm.gov.tr via Internet Archive.
  8. ↑ (en) « T625 GÖKBEY - TUSAS », sur www.tusas.com (consulté le )
  9. ↑ (tr) « J-6001, 3’üncü GÖKBEY Jandarma’ya teslim edildi – Tolga Özbek » (consulté le )

Liens externes