Jean-Antoine Chaptal

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Jean-Antoine Chaptal
Portrait de Jean-Antoine Chaptal par Anicet Charles Gabriel Lemonnier (avant 1824).
Fonctions
Président de l'Académie des sciences
-
Pair de France
-
Pair de France
-
Membre du Sénat conservateur
-
Président de l'Académie des sciences
-
Ministre de l'Intérieur
-
Titre de noblesse
Comte
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nom de naissance
Jean-Antoine Chaptal
Nationalité
Formation
Activités
Conjoint
Anne-Marie Lajrd (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Autres informations
A travaillé pour
Université de Montpellier (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Propriétaire de
Membre de
Directeur de thèse
Distinctions
Blason.
Vue de la sépulture.

Jean-Antoine Chaptal, comte de Chanteloup, né le à Badaroux et mort le à Paris, est un chimiste, médecin et homme politique français, connu comme inventeur de la chaptalisation, technique de vinification.

Biographie

Famille

Jean-Antoine Chaptal naît le , à Nojaret, petit village de la commune de Badaroux dans le Gévaudan (Lozère). Il est l'un des enfants d'Antoine Chaptal, bourgeois de Badaroux, qui se marie en 1750.

Son oncle paternel Claude Chaptal (1699-1787) est docteur en médecine — cependant non un professeur, comme il a été dit sur la foi de ce que son portrait figure dans la salle du Conseil de la faculté de médecine de Montpellier ; car sur ce portrait il porte l'habit de docteur et non la robe de professeur.

Jean-Antoine épouse le à Montpellier, Anne Marie Rose Lajard (1761-1845) ; le couple a deux enfants :

Formation

Il a pour premier éducateur l'abbé Jean Antoine Caylar de Bardon, chez qui il est mis en pension à Mende. Puis il reçoit une éducation médiocre chez les Pères de la Doctrine chrétienne (5 ans ?). Son oncle le place ensuite au collège de Rodez (une année de philosophie ?).

En 1774 il entre à l'université de médecine de Montpellier, très renommée à cette époque et rivale de celle de Paris. Il y reste jusqu'en 1777 où il est reçu docteur,,. « Après l'autopsie d'un adolescent qui se réveille au cours de l'opération », il s'éloigne de la médecine et se rend à Paris pour étudier la chimie. Sa renommée est surtout due aux applications qu'il a faites de la chimie dans l'industrie, notamment avec l'amélioration de la production de l'acide chlorhydrique. Il donne son nom à la chaptalisation, procédé permettant d'augmenter par sucrage la teneur en alcool des vins.

Chaptal n'a fait aucune découverte de premier ordre mais il a propagé l'étude de la chimie par ses leçons et ses écrits ; on lui doit la fabrication artificielle de l'alun, du salpêtre, de ciments imitant ceux de pouzzolane, le blanchiment à la vapeur, l'art de teindre le coton en rouge d'Andrinople.

Le savant et l'industriel

Il revient à Montpellier en 1780 pour y occuper la chaire de chimie universitaire ,. En 1781, il épouse Rose Anne Lajard, fille d'un négociant qui lui fait connaître les besoins des manufactures textiles. Ce sont surtout les applications industrielles de la science qui l'intéressent. Fils cadet, désavantagé par le droit d'aînesse, c'est son oncle Claude Chaptal, médecin à Montpellier, qui, après avoir assumé les frais de son éducation et de ses études de médecine puis de chimie, l'aidera à bâtir des ateliers pour y expérimenter et développer ses découvertes, avant d'en faire son héritier. Il crée au domaine de La Paille à Montpellier une fabrique de produits chimiques qui le fait bientôt connaître dans toute l'Europe, et dès 1786 il reçoit de Louis XVI des titres de noblesse[réf. nécessaire].

Une très grande importance doit être attribuée à son application de la formule de Lavoisier sur la transformation du sucre en alcool : on peut considérer que cette application de la formule capitale de l'œnologie constitue l'acte de naissance de la chimie moderne du vin. Chaptal développe sa doctrine sur la vinification dès 1799 lors de la rédaction de l'article « vin » du Dictionnaire d'agriculture de François Rozier. Peu à peu, les propriétaires de vignobles s'emparent de son travail et des savants tels qu'Antoine-Alexis Cadet-de-Vaux et Jean-Louis Roard publient cette nouvelle doctrine, annotée ou accompagnée de leurs propres observations. Fort de tous les renseignements que lui fournissent ceux qui ont adopté ses principes, Chaptal développe son sujet dans son traité de 1807, qui a révolutionné l'art de la vinification.

En 1801 parait le Traité théorique et pratique sur la culture de la vigne, avec l'art de faire le vin… Ce recueil contient les textes fondamentaux de la viticulture et de l'œnologie modernes. Rozier y enseigne l'art de cultiver la vigne, Dussieux ajoute des notes et observations nouvelles, Chaptal livre ici le premier de ses traités sur le vin. Il est intitulé Essai sur le vin. Ce travail est complété la même année par l'Art de faire, de gouverner et de perfectionner les vins. Suit un autre traité de Rozier sur la distillation et un autre, de Parmentier, sur les vinaigres. On peut dire que la publication de cet ouvrage a fait changer de face l'industrie vinicole. Il est traduit en italien en 1812.

À partir de 1794, il dirige à Paris la fabrique de poudre de guerre de Grenelle, dont il augmente la production, mais qui explose quelques mois plus tard,. Il participe, avec Berthollet, Laplace et Monge, à la création de l'École d'arts et métiers. Il est nommé par le Comité de salut public inspecteur des poudres et salpêtres pour l'arrondissement du Midi, puis, en , directeur de l'Agence révolutionnaire des poudres. Par ailleurs, il enseigne la chimie à l'École polytechnique où il remplace Berthollet et devient membre de l'Académie des sciences à partir de 1796 . Deux ans plus tard (an VI), il ouvre la manufacture des Ternes à Neuilly ,, qui produit de l'acide sulfurique et de l'alun, et qui conduit sous l'Empire à une plainte d'un voisin, Lombard, ex-procureur du Parlement de Paris reconverti à l'apiculture. Celui-ci ne manque pas de souligner les conflits d'intérêts de Chaptal, qui réussit même à faire nommer son fils à la mairie en remplacement de Delabordère, qui s'était opposé à la manufacture en raison de la pollution qu'elle provoquait.[réf. nécessaire]

Le politique

Parallèlement à ses activités de savant, de chimiste et d'industriel, il a aussi une activité politique. Il est d'abord chargé du portefeuille du département de l'Intérieur par intérim le par le consul Napoléon Bonaparte et est officiellement nommé ministre de l'Intérieur le . Entre deux, il a le temps d'élaborer la loi du 28 pluviôse an VIII () « concernant la division du territoire de la République et l'administration », qui institue préfets et sous-préfets, conseillers généraux et d'arrondissement, y compris les arrondissements de Paris.

En 1801, il signe l'arrêté qui prévoit la répartition en province des biens artistiques nationalisés à la Révolution, à des fins pédagogiques et pour désengorger le Muséum central des arts de la République (actuel Musée du Louvre).

Chaptal est à l'origine d'une réorganisation complète de l'instruction publique,.

Poursuivant un projet d'organisation du service de la maternité qui lui est présenté par le Conseil d’administration des hospices de la ville de Paris, il crée par arrêté du 11 messidor an X () l'école de sages-femmes de l'Hospice de la maternité de Paris, où se déroulent quelque 2 000 accouchements par an,. On doit à son administration l'arrêté Chaptal, qui est l'acte fondateur des musées de province français. Il est reçu à l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Rouen le . Il démissionne en 1804 lorsque Bonaparte se fait proclamer empereur, afin de se consacrer à ses travaux scientifiques.[réf. nécessaire]

Il est nommé sénateur le 25 thermidor an XII (), est fait pair de France une première fois lors des Cent-Jours et le redevient sous la Restauration en 1819.

Il fait partie de plusieurs commissions chargées d'examiner des projets de décrets du sénatus-consulte (parmi d'autres : , sur la réunion de Gênes à l'empire français ; , sur le divorce de Napoléon d'avec Joséphine ; , sur la nomination du président du Corps législatif).

Suivant un décret de Napoléon du , Chaptal est l'un des sénateurs et conseillers d'État envoyés comme commissaires extraordinaires dans les divisions militaires pour accélérer et organiser la conscription. Le il signe son agrément à la Constitution sénatoriale décrétée (très hâtivement) par l'acte du 6 avril 1814 (Napoléon est contraint d'abdiquer le à Fontainebleau et c'est le retour des Bourbons avec la Première Restauration).

Fin de vie

En 1823 est publié sa Chimie appliquée à l'agriculture, son dernier ouvrage, destiné à devenir un des classiques de l'agronomie. Il écrit pour la première fois les nombreuses découvertes chimiques concernant l'agriculture scientifique et technique, mais aussi pratique : importantes considérations sur la composition des sols, de l'air, de la chaleur, sur le rôle de l'eau, l'influence de l'électricité sur la végétation, le rôle de la lumière et de la température , etc.

En 1826, il est président du conseil de perfectionnement de l'École spéciale de commerce et d'industrie.

Il est en partie ruiné par les dettes de son fils — qui porte le nom de Chaptal de Chanteloup — : dès 1823, il doit se défaire peu à peu du domaine de son château de Chanteloup dans le parc duquel il a cultivé des betteraves sucrières. Bien national saisi en 1794 sur le duc de Penthièvre, puis vendu aux enchères publiques en 1802, les terres et bâtiments du domaine sont progressivement démembrées jusqu'en 1829. Le corps du bâtiment est alors cédé à des marchands de bien, sous la pression des créanciers du fils, représentés par Prosper Enfantin et Jacques Laffitte : l'opération de liquidation visait uniquement à sauver l'usine des Ternes et ses filiales, qui furent en définitive fermées. Le fils Chaptal disparut, et mourut à Mexico en 1833. Les trois dernières années de sa vie, Jean-Antoine Chaptal était tout de même parvenu à garantir à ses enfants de quoi vivre et, quittant l'hôtel de Mailly, où avaient trouvé refuge les enfants de son fils exilé, il se contenta d'une maison rue de Grenelle, de sa pension de légionnaire et de 12 000 francs annuels versés au titre de son majorat et de ses services à l'État.

Il meurt à Paris le , et est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (division 89).

L'éloge funèbre est prononcé par le baron Charles Dupin, devant l'Institut, le suivant.

Franc-maçon, il aurait été initié par Louis-Claude de Saint-Martin[réf. à confirmer].

Il est un des fondateurs, avec les trois Consuls, de la Société d'encouragement pour l'industrie nationale et son premier président, jusqu'à sa mort en 1832 (le baron Louis Jacques Thénard lui succède). Les conceptions qu'il professe sont très proches de celles de Jacques Claude Marie Vincent de Gournay, de la Société d'Agriculture, de Commerce et des Arts de Bretagne.

Publications

Dans De l'industrie française t. 1, p. 166-170, 4 pages sont dédiées à ce sujet.

Publications administratives

Distinctions et hommages

Distinctions

Titres

Armoiries

Figure Blasonnement
Armes des Chaptal

De gueules, à une tour d'or, maçonnée et portillée de sable, accostée de quatre étoiles d'or.,,

Armes du comte Chaptal et de l'Empire, sénateur, l'un des quatre officiers du Sénat, membre de la 1re classe de l'Institut de France, comte de l'Empire par lettres patentes du , comte de Chanteloup (avec majorat par lettres patentes du ),

De gueules à la tour d'or, maçonnée de sable accompagnée de quatre étoiles d'argent posées en pal, deux à dextre deux à senestre et surmontée en chef à senestre d'une vigne de sinople fruitée d'or ; franc-quartier de comte-sénateur.,,,

  • Livrées : jaune, blanc, rouge, bleu et noir
Armes de Chaptal, comte de Chanteloup, Baron-pair héréditaire

De gueules à la tour d'or maçonnée de sable, accostée de quatre étoiles d'argent 2 et 2.

Place Chaptal à Mende.
Rue Chaptal à Paris.

Hommages

Iconographie

Notes et références

Notes

  1. ↑ Nogaret est un petit village en rive droite (côté sud) du Lot, à 3,2 km (à vol d'oiseau) est-sud-est de Badaroux et 6,2 km est-nord-est de Mende. Voir « Nogaret, commune de Badaroux (Lozère), carte interactive » sur cartes.gouv.fr. Couches « Cartes IGN classiques » et « Hydrographie » activées.
  2. ↑ Pranchère 2017, paragr. 5-6, 13 :
    Depuis le XVIe siècle jusqu'au XVIIIe siècle, le service de maternité de l'Hôtel-Dieu de Paris forme cinq à six sages-femmes par an, avec une formation de trois mois. Ces effectifs atteignent une vingtaine avec une réforme en 1735 : un cours s'adresse aux élèves sages-femmes souhaitant s’installer à Paris, un autre à celles voulant exercer en province. Quoique les conditions d'hygiène de l'hôpital soient déplorables, cette école a bonne réputation quant à l'enseignement dispensé, notamment parce que les apprenties peuvent s'exercer sur un grand nombre de cas variés. En 1795 les deux services d'aide aux femmes en couches et de la lutte contre l'abandon des nouveau-nés sont réunis sous le nom d'Hospice de la Maternité à Port-Royal et à l'Oratoire (hôpital Saint-Vincent-de-Paul, originellement une possession de la Société de l'oratoire de Jésus ; pour plus de précisions, voir l'article « Abbaye de Port-Royal de Paris », section « Les maternités de Port-Royal et Baudelocque »). Un problème demeure : le trop petit nombre d'élèves formées.
    Pranchère 2017, paragr. 8-12 :
    Toujours à Paris mais de plus récente existence, se trouve un deuxième lieu d'enseignement pour l'obstétrique : l'École de santé. Un règlement du 14 messidor an IV partage la chaire d’accouchements entre un médecin : Alphonse Leroy, professeur titulaire ; et un chirurgien : Jean-Louis Baudelocque, professeur adjoint. En réalité, c'est Baudelocque qui assure les cours - ce pour quoi il est adéquatement choisi du fait de son expérience. Les élèves sont sélectionnés parmi les étudiants en médecine ; mais le 21 floréal an VI (10 mai 1798), Jean-Louis Baudelocque augmente la durée du cours pour les sages-femmes, qui passe de deux à trois mois ; les élèves masculins en sont exclus ; et il fait en sorte que le certificat de présence et d’assiduité habituellement délivré à la fin du cours soit remplacé par un certificat de capacité, donc un diplôme. Mais ces élèves ne reçoivent qu'un enseignement magistral, sans expérience pratique.
    Pranchère 2017, paragr. 3-4 :
    Outre ces deux écoles parisiennes, de nombreux cours existent en province sous l'Ancien Régime, dispensés par des démonstrateurs libres.
  3. ↑ La gare Chaptal formait un grand ensemble ferroviaire, avec un important atelier de réparation. Selon l'article « Chemins de fer de l'Hérault », le bâtiment d'accueil monumental a été détruit en 1967. L'emplacement a été utilisé pour un centre administratif incluant le centre des impôts et plusieurs services liés au monde agricole _ pour ces derniers, une continuation des activités du site puisque, outre les voyageurs, les marchandises transportées par les trains d'autrefois étaient en majorité le vin produit dans le département ou les produits nécessaires à la viticulture.
    Voir entre autres Thierry Arcaix, « Tchou, Tchou, le p’tit train », La gare Chaptal - Les gares de Montpellier, sur thierryarcaix.com (consulté en ).
Plans et vues en caméra de rue

La vue "caméra de rue mobile" ("street view") de Google maps montre le paysage le long de la plupart des routes circulables en voiture. Depuis la carte, elle est accessible par l'icône représentant une silhouette, sous la barre verticale du zoom en bas à droite de l'écran : cliquer dessus avec la touche gauche de la souris et maintenir la touche enfoncée, puis amener la silhouette sur la carte : les routes parcourues par la caméra s'éclairent en bleu. Placer l'icône sur un trait bleu (= une route), relâcher le bouton de souris ; la vue en caméra de rue apparaît. Tourner la vue en cliquant sur la fenêtre et en faisant glisser à gauche ou à droite de l'écran. On peut faire avancer la caméra en cliquant sur la route ; et repositionner la caméra ailleurs en cliquant sur un trait bleu dans la carte en encart en bas à gauche de la fenêtre.

  1. ↑ « Rue Chaptal à Amboise, plan », sur google.fr/maps.
  2. ↑ « Place Chaptal à Amboise, vue en caméra de rue », sur google.fr/maps.
  3. ↑ « Rue Chaptal à Château-Renault, vue en caméra de rue », sur google.fr/maps.
  4. ↑ « Rue Chaptal à Joué-les-Tours, plan », sur google.fr/maps.
  5. ↑ « Rue Chaptal à Mende, vue en caméra de rue », sur google.fr/maps.
  6. ↑ « Place Chaptal à Mende, vue en caméra de rue », sur google.fr/maps.
  7. ↑ « Rue Chaptal à Montpellier, vue en caméra de rue », sur google.fr/maps.
  8. ↑ « Place Chaptal à Montpellier, vue en caméra de rue », sur google.fr/maps.
  9. ↑ « Impasse Chaptal à Montpellier, vue en caméra de rue », sur google.fr/maps.
  10. ↑ « Résidence Chaptal (Montpellier) », fiche identifiant avec plan de situation, sur pss-archi.eu (consulté en ).
  11. ↑ « Rue Chaptal à Paris, vue en caméra de rue », sur google.fr/maps.
  12. ↑ « Place Chaptal à Roubaix, vue en caméra de rue », sur google.fr/maps.
  13. ↑ « Rue Chaptal à Tours, vue en caméra de rue », sur google.fr/maps.

Références

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  2. 1 2 Lavabre 2006, p. 164.
  3. ↑ Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 9, p. 398-399 Chaptal de Chanteloup.
  4. ↑ Lavabre 2006, p. 164-165.
  5. 1 2 Lavabre 2006, p. 165.
  6. 1 2 3 Josette Fournier, « Jean-Antoine Chaptal (1756–1832), agronome et chimiste », Comptes Rendus. Chimie, vol. 27, no G1,‎ , p. 47–110 (ISSN 1878-1543, DOI 10.5802/crchim.263, lire en ligne, consulté le )
  7. 1 2 3 Emptoz Gérard, « Jean-Antoine Chaptal », sur FranceArchives (consulté le )
  8. 1 2 « Jean-Antoine-Claude Chaptal, histoire d’un précurseur - Département de la Lozère », sur lozere.fr (consulté le )
  9. ↑ Xavier Riaud, « Jean Antoine Chaptal (1756-1832), médecin, ministre et comte d'Empire », Napoléon et la médecine (consulté en ).
  10. ↑ Chaptal 1787.
  11. ↑ Chaptal 1801.
  12. ↑ Chaptal 1807.
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  14. ↑ [Saltini 1984] (it) Antonio Saltini, Storia delle scienze agrarie [« Histoire de la science agricole »], vol. 2 : I secoli della rivoluzione agraria, Bologne, Edagricole, , 340 p., sur wikisource (ISBN 88-206-2413-3, OCLC 165883001, lire en ligne), p. 403-422.
  15. ↑ Chimie appliquée à l'agriculture, 1807, tome 1, p. 284-377.
  16. ↑ Chaptal, Rozier, Parmentier & Dussieux 1801, tome 1 et Chaptal, Rozier, Parmentier & Dussieux 1801, tome 2.
  17. ↑ (it) Jean-Antoine Chaptal, François Rozier, Antoine Augustin Parmentier et Louis Dussieux, Trattato teorico-pratico sulla cultura della vite : Opera tradotta sulla seconda edizione francese [« Traité théorique et pratique sur la culture de la vigne »], Florence, G. Piatti, 1812-1813, 3 vol. in-8, pl. (BNF 30221988, lire sur Wikisource).
  18. ↑ « Explosion de la poudrerie de Grenelle », fiche no 5692, sur aria.developpement-durable.gouv.fr, base de données ARIA du ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie (consulté le ).
  19. ↑ [Kersaint 1961] Georges Kersaint et Roger Heim, « Sur l'usine de Chaptal aux Ternes » (Notes de G. Kersaint, présentée par R. Heim en mars 1961), Comptes-rendus de l'Académie des Sciences, t. 252,‎ , p. 1407-1409 (lire en ligne [sur gallica]). Voir p. 1407.
  20. ↑ Kersaint 1961, p. 1408.
  21. ↑ [Duvergier 1826] Jean-Baptiste Duvergier, Collection complète des lois, décrets, ordonnances, réglements, et avis du Conseil d'État, t. 12, Paris, impr. A. Guyot J. B. Sirey, , 511 p., sur gallica (ISSN 1762-4096, BNF 37578059, lire en ligne), p. 346.
  22. ↑ Duvergier 1826, p. 378.
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  24. ↑ Chaptal et al. 1802 ; Chaptal et al. 1803 ; Chaptal et al. 1803.
  25. ↑ [Pranchère 2017] chap. 3 « De l'institution à la loi : naissance de la sage-femme française », dans Nathalie Sage Pranchère, L'école des sages-femmes. Naissance d'un corps professionnel, 1786-1917, Presses universitaires François-Rabelais, coll. « Perspectives Historiques », , 453-[14], sur books.openedition.org (DOI 10.4000/books.pufr.13172, présentation en ligne, lire en ligne), p. 109-155. Voir notamment les paragr. 14, 26, 27-29.
  26. ↑ Pranchère 2017, paragr. 29.
  27. ↑ [Lallement 1822] Guillaume N. Lallement, Choix de rapports, opinions et discours prononcés à la tribune nationale depuis 1789 jusqu'à ce jour, t. 19 : années 1804-1808 (gouvernement impérial), Paris, libr.-éd. Alexis Eymery, , 507 p., sur books.google.fr (lire en ligne), p. 134.
  28. ↑ [Lallement 1822] Guillaume N. Lallement, Choix de rapports, opinions et discours prononcés à la tribune nationale depuis 1789 jusqu'à ce jour, t. 20 : de 1789 à 1815, Paris, libr.-éd. Alexis Eymery, , 630 p., sur books.google.fr (lire en ligne), p. 172.
  29. ↑ Lallement 1822, t. 20, p. 427.
  30. ↑ Lallement 1822, t. 20, p. 460.
  31. ↑ Lallement 1822, t. 20, p. 501.
  32. ↑ Chaptal 1823.
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  34. 1 2 Kersaint 1961, p. 1409.
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  42. 1 2 3 4 « Centre historique des Archives nationales (France) »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur chan.archivesnationales.culture.gouv.fr (consulté le ).
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  44. 1 2 François Velde, « Armory of the French Hereditary Peerage (1814-30) », Lay Peers, sur heraldica.org, (consulté en ).
  45. ↑ Marie-Henri-François-Charles de Lescure, Armorial du Gévaudan, Lyon, A. Badiou-Amant, , XXI-953-XX, 1 vol. (BNF 32377589), p. 402.
  46. ↑ Jean-Baptiste Rietstap, Armorial général, t. 1 et 2, Gouda, G.B. van Goor zonen, 1884-1887
  47. 1 2 Louis de La Roque, Armorial de la noblesse de Languedoc, Généralité de Montpellier, vol. 1, F. Seguin, , sur books.google.fr (lire en ligne).
  48. ↑ « BB/29/974, page 23 »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), Titre de comte accordé à Jean, Antoine Chaptal. Bayonne (26 avril 1808), sur chan.archivesnationales.culture.gouv.fr, Centre historique des Archives nationales (France) (consulté en ) (la page est accessible par "Archive.is".)
  49. ↑ Alcide Georgel, Armorial de l'Empire français : L'Institut, L'Université, Les Écoles publiques, , sur euraldic.com (lire en ligne).
  50. ↑ Nicolas Roret, Nouveau manuel complet du blason ou code héraldique, archéologique et historique, avec un armorial de l'Empire, une généalogie de la dynastie impériale des Bonaparte jusqu'à nos jours, etc…, Encyclopédie Roret, , 340 p., sur books.google.fr (lire en ligne).
  51. ↑ A.G. Camus, « Histoire des travaux de la Classe de littérature et beaux-arts depuis le mois de vendémiaire an IX, jusqu'au mois de pluviose an XI », Mémoires de l'Institut national des sciences et arts. Littérature et beaux-arts, t. 5,‎ , p. 34-35 (lire en ligne [sur gallica]).
  52. 1 2 Hervé Le Blanche, « Montpellier : l'obélisque de la place Chaptal », sur montpellier-infos.fr (consulté en ).

Voir aussi

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Bibliographie

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Articles connexes

Liens externes