| Joseph Guillaume | |
| Naissance | Châlons-sur-Marne |
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| Décès | (à 73 ans) |
| Origine | |
| Arme | Infanterie |
| Grade | Général de brigade |
| Années de service | 1773 – 1802 |
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Joseph Guillaume, né le à Châlons-sur-Marne et mort le à Paris, est un général français de la Révolution et de l’Empire.
Né en 1756 à Châlons, Joseph Guillaume est le fils de Jean François Guillaume, maître perruquier et d'Anne Marie Prignet. Il est le petit-fils de Claude Prignet, pâtissier privilégié du roi à Paris et de Marie Jeanne Tureau de la Martinière.
En 1802, il épouse à Commugny, en Suisse, Elisabeth Françoise de Bruël, apparentée au professeur de physique et recteur de l'académie de Lausanne, Jean Samuel François (1744-1800). Il décède à la survivance de son épouse le à l'âge de 73 ans, à son domicile situé 38 rue de la Culture Sainte-Catherine, dans le 3e arrondissement de Paris, actuelle rue de Sévigné.
Né en 1804 à Coppet, dans le canton de Vaud, son fils aîné, François Victor Emmanuel Guillaume, devient directeur de l'école départementale d'architecture de Volvic de 1832 à 1840. Son fils cadet, Louis Scipion Guillaume, né en 1807 au n°6 rue Gît-le-Cœur à Paris, est sculpteur et l'un des inventeurs du « plâtre-stuc » en 1842.
Joseph Guillaume entre en service le , comme soldat au régiment d’Angoulême infanterie, il devient caporal le , sergent le , fourrier écrivain le , sergent-major le , et il obtient son congé absolu le .
Il reprend du service le , au régiment du Maréchal de Turenne, il passe caporal fourrier le , et reçoit son congé le .
Le , il est nommé adjudant-major au 4e bataillon de volontaires du Calvados, il sert sous Custine à l’armée du Rhin, puis à la défense de Mayence en 1793, et en Vendée le de la même année. Le , il est nommé provisoirement adjudant-général, et le , il repousse Charrette à Legé.
Le , il est promu général de brigade provisoire à l’armée de l’Ouest. Il accumule les plainte contre lui et il est destitué le alors qu'il commande la place de Luçon, puis il est relevé de sa suspension le , sans réintégration. Il est mis en congé de réforme avec le grade de capitaine le .
Le , il est employé comme général de brigade à la 2e armée de réserve, et le il est affecté à la 2e division du général Baraguey d’Hilliers. Le , il commande la 1re brigade de la 1re division de l’armée des Grisons, et le , il est nommé sous inspecteur aux revues de 3e classe. Le , il est affecté dans la 7e division militaire, puis le , en Helvétie. Le , il est destitué pour avoir fait un emprunt de 1 500 francs dans la caisse de la 22e demi-brigade d’infanterie légère.
En , il est arrêté pour avoir conspiré contre le gouvernement avec le général Malet, et enfermé à la prison de la Force. En , il est envoyé en résidence surveillé à Genève, puis le , il est laissé en liberté à la condition de ne pas s’approcher de Paris à moins de 40 lieues. Le , il offre ses services à la Russie, et en , il est employé comme agent du comte d’Artois auprès d’Augereau à Lyon.
Lors des Cent-Jours, il offre ses services à Napoléon.