| Règne | Plantae |
|---|---|
| Clade | Angiospermes |
| Clade | Monocotylédones |
| Clade | Commelinidées |
| Ordre | Poales |
| Famille | Poaceae |
| Sous-famille | Panicoideae |
| Tribu | Paniceae |
| Genre | Lasiacis |
selon tropicos :
selon GBIF :
Lasiacis maculata est une espèce de plantes monocotylédones de la famille des Poaceae, sous-famille des Panicoideae, d'origine néotropicales.
Lasiacis maculata est une herbe cespiteuse vivace ressemblant à un bambou, à chaume d'abord érigés, puis arqués et scandant, hauts de 1 à 2,5 (10) m.
Les feuilles comportent une gaine pubescente sur le dos, souvent avec des poils papillaires-hispides. Les marges du sommet de la gaine, de la gorge et du collet sont généralement densément pileuses. La ligules discrètes, membraneuses, et généralement ciliées est longue de 0,8-1,3 mm. Le limbe mesure 14-22 x 2,3-3,1 cm, est de forme lancéolées, avec les deux surfaces plus ou moins pubérulentes ou veloutées.
L'inflorescence est pyramidale, longue de 14-23 cm, avec le rachis et les ramifications scabres, les plus basses étant ascendantes.
Les Épillets sont de forme elliptiques à obovales, longs de 3,2-3,9 mm. La glume inférieure est longue de 1,4-1,9 mm avec 7-9 nervures. La glume supérieure comporte 9-11 nervures. Le fleuron supérieur est mâle ou stérile. Le lemme est similaire à la glume inférieure. Le paléa est bien développé, hyalin,.
On rencontre Lasiacis maculata du sud du Mexique et des Antilles jusqu'à l'Argentine en passant par l'Amérique Centrale, les Caraïbes, la Colombie, le Venezuela, le Guyana, le Suriname, la Guyane, l'Équateur, le Pérou, le Brésil, la Bolivie, et le Paraguay.
Lasiacis maculata pousse dans les lisières forestières, les bords de routes, les végétations secondaires, à 0 à 1 000 (−1 800) m d'altitude. Il atteint son pic de floraison dans les Guyanes en septembre et octobre.
Une synthèse sur la nature exacte de ce taxon a été publiée en 2010.
Cette espèce a été initialement décrite par Plumier dans la région des Caraïbes au XVIIe.
En 1775, le botaniste Aublet valide cette espèce en la citant dans la diagnose suivante :
« 5. PANICUM (maculatum) ſcandens, caule arundinaceo.
Milium arundinaceum, ſcandens & maculatum. PLUM. Mſſ. 4. tab. 82.
Cette plante ſe plait au bord des rivières. »
— Jean_Baptiste_Christian_Fusée-Aublet, 1775.